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Les transitions du préscolaire au scolaire. Approches empiriques
Myre-Bisaillon Julie ; Torterat Frédéric
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343228563
Les transitions du préscolaire au scolaire Approches empiriques Le passage de la petite enfance à l'enfance ne se réduit évidemment pas à un intervalle de quelques semaines au cours desquelles tout, pour ainsi dire, se matérialiserait, entre éducabilité, socialisation et acquisition. Concrètement, ce sont de multiples transitions, plus ou moins brèves, qui permettent à l'enfant d'entrer dans des apprentissages formalisés. Particulièrement sensibles, ces moments, qui s'étalent sur des mois et couvrent des périodes très variées selon les individus, concernent le secteur scolaire sans exclusive. Outre le contexte familial, les milieux de la crèche, des gardes d'enfants et leurs équivalents contribuent, chacun à sa mesure, à concilier la bienveillance nécessaire à ces âges et les premières exigences de la (pré-)scolarisation. D'un seuil à l'autre, ce sont les manières dont se travaillent de telles transitions en contexte socio-éducatif qu'interrogent ici vingt auteures exerçant à Montpellier, Sherbrooke, Montréal, Nancy, Marseille et Trois-Rivières.
Voici un essai fascinant dans sa volonté de comprendre la résurrection au c?ur d'une époque marquée par la culture scientifique, l'individualisme et les préoccupations environnementales. L'auteur trace d'abord un portrait de la naissance du concept de résurrection, et partant, d'un certain rapport à l'au-delà. Enfin, il reformule la notion de résurrection et ses implications éthiques pour les chrétiens d'aujourd'hui. L'auteur signe ici une ?uvre de courage et de liberté dans laquelle il convoque à la fois ses compétences professionnelles et son expérience humaine. Émaillé d'expressions évocatrices et d'exemples de la vie courante, cet ouvrage exigeant et engagé bousculera à coup sûr et provoquera une réflexion sur la résurrection chrétienne.
Il existe une source pré-évangélique, désignée dans la littérature savante sous le sigle Q (du mot allemand Quelle qui signifie source), et qui ne repose sur aucun manuscrit découvert. Les exégètes du XXe siècle ont élaboré cette hypothèse pour expliquer la formation des trois évangiles dits synoptiques. Matthieu et Luc, pour rédiger chacun leur évangile, auraient eu à leur disposition non seulement l'Évangile de Marc, plus ancien, mais également un autre document: la Source dont parle ce livre. Sans avoir d'existence indépendante, cette source est pourtant bien présente dans les deux versions de Matthieu et Luc. Il est donc possible de restituer ce document, avec sa structure, sa pensée originale et unifiée, et son vocabulaire cohérent. Cette source ne visait pas à enseigner ou à transmettre un savoir sur le Nazaréen, mais à interpeller les siens pour les orienter, à sa suite, sur le chemin de la vie. S'appuyant sur les résultats de la recherche actuelle, et accompagné d'une toute nouvelle traduction, le commentaire d'André Myre s'attaque aux énigmes de ce texte disparu pour en donner aujourd'hui une interprétation décapante.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.