Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mondialisation : L'Europe fédérale une réponse pour la France ? Non
Myard Jacques
F X DE GUIBERT
25,15 €
Épuisé
EAN :9782868398598
A la fin de l'année 2004, alors que le texte définitif de la constitution européenne avait pu être analysé et que la "décision" de l'ouverture des négociations avec la Turquie apparaissait, bien à juste titre, comme déjà prise, de nombreux spécialistes se sont réunis en colloque pour traiter du fond de cette question essentielle pour notre avenir: "face à la mondialisation, l'Europe fédérale dans laquelle nous enfermerait le projet de constitution européenne est-elle la bonne réponse pour l'Europe et pour la France?" Cette question n'est pas le fruit du hasard, l'évidence s'impose: on ne peut plus désormais parler de choix politiques sans évoquer la construction européenne. Mais, en retour, peut-on raisonnablement envisager la construction européenne sans prendre en compte la mondialisation? Au terme de ce débat, trois réponses s'imposent : Le Traité constitutionnel européen est une remise en cause radicale de l'avenir de la France. Ce Traité ne répond pas aux enjeux économiques, démographiques et politiques (élargissement) de l'Europe actuelle. La mondialisation bouleverse le sens même de la construction européenne, et "ringardise" cette constitution avant même qu'elle n'ait vu le jour. En réalité, la transformation de la planète en un monde, multipolaire et surtout en un village planétaire, constitue une nouvelle donne qui bouleverse fondamentalement, totalement, et de manière irréversible la construction européenne, pour l'inscrire, dans sa forme fédéraliste intégriste et exclusive, au musée de l'obsolète. C'est là ma profonde conviction. Car cette " constitution " est une idée de 1815 qui n'a pas vu que le monde a changé. Voir de nos jours le monde à travers le prisme européen revient à voir le monde tel qu'il existait à l'époque où l'Europe était monde, au début du XIXe siècle. Nous devons prendre aujourd'hui "un peu" d'Europe, dans une coopération librement consentie, c'est-à-dire revenir aux grands principes fondateurs qui ont fait le succès de la construction européenne à ses débuts, pour réserver la plus grande part de nos efforts à ce monde à la dérive et promis à la haine. Face à une mondialisation pleine d'incertitude, l'heure n'est pas à l'utopie fédéraliste mais à la lucidité réaliste. On ne le redira jamais assez, le débat actuel n'oppose aucunement d'angéliques partisans de la construction européenne à de prétendus adversaires attardés de l'Europe. Il oppose deux conceptions de notre avenir. Des autruches frileuses bâtissent un monstre institutionnel afin d'être à jamais, du moins le croient-elles, déchargées du courage d'exister. C'est ce courage auquel une majorité de français qui diront "non" ne veut pas renoncer."
L'Histoire n'est pas finie et la France, n'en déplaise aux déclinologues (le fous bords, possède les atouts dans le nouveau contexte né du monde multipolaire pour y exercer un rôle à sa mesure. Notre pays, en effet, s'incarne dans une tradition de liberté et un vouloir-vivre ensemble qui rejettent aussi bien la dissolution dans quelques grands ensembles aliénants pour faire face à la mondialisation que, dans l'ordre interne, le communautarisme destructeur. Rédigé dans un style incisif étranger à la langue de bois, cet ouvrage invite à une réflexion stimulante sur la politique de la France qui a toutes les cartes en main pour prendre eu charge son destin si elle veut continuer à exister et à peser dans le monde d'aujourd'hui. Cette approche privilégie la prise en compte de la réalité et commande de replacer l'État-nation au centre des relations internationales pour urne nécessaire coopération, tout en remettant le principe républicain de la laïcité au coeur de notre pacte social.
Elu aguerri au service de ses concitoyens, Jacques Myard confie en toute simplicité dans cet ouvrage quelques réflexions tirées de son expérience de maire et de député. En contrepoint de ce témoignage sincère, ses interventions à la tribune de l'hémicycle rendent compte de l'engagement vibrant d'un élu du peuple. "J'avais une vingtaine d'années, les événements de 1968 agitaient la France, le pays tanguait, Sirius titrait dans un journal du soir " Le bateau ivre ", la tension était mémorable. Le 30 mai 1968, le général de Gaulle s'adresse aux Français. Dès cet instant, l'autorité de l'Etat reprit le dessus sur la chienlit. Chacun connaît la suite."
L'information joue aujourd'hui un rôle stratégique dans les relations internationales. L'information et la désinformation sont devenues des armes majeures dans la préparation et la conduite des guerres classiques, économiques, diplomatiques ou culturelles. Comment fonctionne l'information à l'ère des nouvelles technologies et de la globalisation financière ? Qu'est-ce qu'une opération de désinformation internationale aujourd'hui ? S'appuyant sur des exemples précis (le rôle de la France au Rwanda en 1994, ou encore l'intervention américaine en Irak), ce livre étudie ces différentes questions.
Résumé : Dans ce bref ouvrage, Jacques Myard poursuit son analyse critique de l'Europe confrontée au décalage croissant entre les élites et les peuples, entre le mythe et le réel. La crise multiforme dont souffre l'Union européenne, l'une des plus graves de son histoire, appelle de toute urgence à renoncer à l'Europe des utopies pour bâtir l'Europe des réalités. Loin de l'opposition manichéenne et stérile entre populistes porteurs de "lèpre" et progressistes, la refondation de l'Union européenne se fera impérativement sur le socle du réalisme, sous peine d'imploser. Elle prendra appui sur les Etats-nations d'Europe, ces forces intangibles de l'Histoire, et sur leur coopération pour faire face aux défis du désordre mondial.
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Résumé : Trente ans après la chute du Mur, de nouvelles et profondes fractures menacent l'Europe, le duo franco-allemand qui en a été le moteur, et l'Allemagne elle-même. Face au Brexit ou aux appétits des Etats-Unis et de la Chine, il est vital que les deux riverains du Rhin rebâtissent leur partenariat. Pour cela, ils doivent réapprendre à se connaître. Or prévaut aujourd'hui un double malentendu : la France observe l'Allemagne avec passion, que ce soit pour la haïr ou l'imiter, tandis que celle-ci hésite entre admiration et condescendance, sans qu'aucune ne comprenne vraiment plus l'autre ? notamment les élites françaises qui ont une vision dépassée de notre voisin. Cet ouvrage porte sur l'Allemagne un regard incisif, nourri d'une profonde connaissance de sa culture et de sa politique, d'expériences, et de rencontres. Il la met en perspective depuis la fin du nazisme puis du communisme, en passant par la réunification, jusqu'au long mandat de la chancelière Merkel, confrontée au défi migratoire et à la résurgence de l'extrême droite tandis que le modèle économique et social, autrefois tant admiré, atteint ses limites. Ce plaidoyer nous éclaire sur les pistes que peuvent frayer ensemble Paris et Berlin pour assurer le sursaut de l'Europe.
Une histoire inédite des favoris de l'Ancien Régime au XIXe siècle. Un favori est celui qui partage l'intimité du prince et exerce sur lui un ascendant inaccessible aux ministres. Participer presque quotidiennement à la vie privée du monarque, être l'objet de sa tendresse révélée par des gestes affectueux et une correspondance intime, habiter sous le même toit et parfois dans un appartement voisin du sien, disposer d'un accès direct auprès de sa personne et l'interdire à d'autres, exercer des charges de cour jusque-là réservées aux nobles titrés et se voir combler de faveurs qui donnent à sa promotion un caractère exceptionnel sont les signes visibles de l'élection à cette place enviée. Tellement enviée que la mémoire collective n'a jamais été bienveillante à leur endroit, et qu'ils ont été soustraits à la recherche historique. Et pourtant leur nombre, la personnalité exceptionnelle de quelques-uns et leur importance dans l'Histoire méritent d'en saisir l'émergence et d'en identifier le rôle. Jean-François Solnon brosse avec maestria le portrait d'une vingtaine d'entre eux - Buckingham, Cinq-Mars, Menchikov, Potemkine, Godoy et Disraeli notamment - et nous fait pénétrer dans les coulisses les plus secrètes des cours européennes.
L'Europe, l'ancienne, celle d'un vieux monde bouleversé par la révolution industrielle, et l'Union européenne, belle utopie née sur les cendres de deux grandes guerres, sont l'alpha et l'oméga de ce texte en vers libres relatant un siècle et demi de constructions, d'affrontements, d'enthousiasmes, de défaites et d'espoirs. A l'heure où certains doutent, où d'autres n'y croient plus, ce récit européen humaniste rappelle qu'une mémoire commune, même douloureuse, est un ferment d'avenir. C'est donc d'une plume ardente que Laurent Gaudé compose une épopée invitant à la réalisation d'une Europe des différences, de la solidarité et de la liberté.