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La dépression chez les jeunes migrants subsahariens
Mwenge Ngoie Jean-Paul
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343245775
L'arrivée dans les nations européennes de centaines de milliers de migrants, majoritairement jeunes ou même mineurs, est devenue un phénomène habituel. Cette arrivée constitue cependant l'aboutissement d'un long processus marqué par des expériences hautement stressantes et traumatisantes, entraînant parfois de multiples troubles mentaux. L'une des pathologies les plus fréquentes est la dépression. Au vu de ses multiples répercussions, les migrants, principalement les plus jeunes, ont besoin d'une évaluation adéquate et d'une prise en charge effective, puisque les manifestations du trouble dépressif diffèrent de celles fréquemment observées dans leur nouveau lieu de résidence. Il faut éviter de se limiter uniquement au modèle diagnostique provenant et proposé par l'Occident. Dans cette perspective, il paraît indispensable de proposer des outils diagnostiques valides pour prendre en charge le jeune migrant en butte au trouble dépressif, tout en respectant son idiosyncrasie. L'intervention proposée part d'une perspective culturelle respectant le profil psychosocial de chaque jeune immigrant. Dans la prise en charge du jeune subsaharien en proie à la dépression, il existe un impératif : celui de recourir à un traitement spécifique basé sur certaines techniques et stratégies tenant compte de l'aire culturelle du patient.
Collecter, analyser et interpréter le matériau empirique constituent des opérations délicates à mener. Les difficultés, les réticences, les affres, les "ratés" et toute autre situation problématique de collecte et d'analyse ne sont pas prévisibles dès l'amorce de ces activités. Ces problèmes sont factuels et spécifiques à chaque étude de terrain. C'est pourquoi ces notes permettent le processus de construction-déconstruction-reconstruction aux enquêteurs et/ou aux chercheurs qui s'aventurent dans cet univers empirique. L'enjeu demeure celui de détecter et nommer judicieusement les problèmes inhérents à la recherche. Ainsi pourra-t-on les contourner utilement au bénéfice de la construction du corpus et de l'analyse subséquente. Et pour ne pas laisser la recherche à mi-parcours, cette dernière doit déboucher sur l'interprétation de résultats en vue de leur compréhension éclairée. Voilà les "ficelles" qui exigent un approfondissement.
La parcellisation de l´humain en une dimension immatérielle et matérielle a beaucoup d´impact dans la vie du sujet. Cette opposition entre les deux sphères constitue un véritable obstacle dans l´envol de l´homme vers la pleine réalisation, plombant carrément son élévation vers l´accomplissement plénier. Vu son impact dans ce processus, le vocable maturité nous a permis de bien appréhender que devenir mature dans la vie consacrée repose sur la réponse aux besoins et aux aspirations humaines.
En Afrique subsaharienne comme partout ailleurs, la maladie a toujours suscité un considérable intérêt. En soi, la maladie constitue un terrain où peut se vérifier la foi des croyants. Certes diversement interprétée, la maladie est souvent vue comme la conséquence d'une possession démoniaque. Cette croyance si répandue nous a poussé à aborder la thématique de la relation entre maladie et possession démoniaque. En raison de leurs manifestations souvent très identiques, la distinction entre une véritable possession démoniaque et la maladie, notamment certains types de maladies mentales, demeure une tâche complexe, car les frontières entre les deux sphères paraissent imperceptibles. Et ce flou, parfois sciemment entretenu, est à la base de bien des désagréments dans la vie de beaucoup de croyants. Au regard des conséquences néfastes qui en découlent, en tant que prêtre et psychologue, le devoir nous a incité à proposer quelques balises pour percevoir et situer les frontières entre la possession et le pathologique. Ce domaine constitue en soi un défi majeur pour tout pasteur, d'où la nécessité pour chacun de toujours rappeler et de transmettre la doctrine et les normes de l'Eglise. Pour atteindre notre objectif, celui d'apporter une pierre à la construction et à la consolidation du salut et de l'épanouissement de la santé tant physique que mentale de l'Africain, et par-là même de son bien-être général, cet ouvrage, tout en combinant aspects théologiques et psychologiques, propose des solutions face aux difficultés relatives à la gestion de la possession et du pathologique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.