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Apport des groupes pré-politiques à l'émancipation politique du Congo ex-belge (RDC). Cas de l'assoc
Musungayi Bampale Rémy ; Mulamba Mbuyi Benjamin
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343132310
Dans cette oeuvre de l'esprit, l'auteur a axé sa démarche intellectuelle sur un thème qui domine tous les débats et controverses en politique partout au monde, même dans les pays de vieille tradition démocratique. Il s'agit bien entendu de l'émancipation politique qui reste, à la fois, un idéal démocratique toujours à conquérir et une réalité sociale qui s'impose à tous les pays de la planète car, en politique, les disputes, les divisions, les confrontations et les coalitions entre acteurs existent partout lorsqu'il s'agit d'occuper une position dominante. A titre d'illustration, les investigations et analyses ont été axées sur le combat politique mené par les groupes pré-politiques, entendez par là les associations ethno-tribales, les associations d'anciens élèves, les cercles professionnels et les cercles d'évolués en vue de leur émancipation. Un accent particulier a été mis sur l'Association Lulua-Frères ayant regroupé les ressortissants de la tribu Lulua jadis indexée et retardée sur tous les plans par le pouvoir belge à cause de leur résistance à l'ordre colonial. La création de la Province de Luluabourg en 1962, résultant de la lutte menée par les forces politiques et sociales Lulua, l'élection du tout premier Président Provincial du Kasaï issu de la tribu Lulua et l'élection des sénateurs et députés, tant au niveau national que provincial, sous l'égide de l'Association Lulua-Frères sont souvent évoqués en guise d'exemples évidents d'émancipation politique du peuple Lulua.
Michel Kika Mavunda raconte son parcours durant la guerre à l'époque de la dictature "mobutienne" en actuelle Répuublique Démocratique du Congo. Enseignant à l'université, il est contraint de fuir Bukavu, à la frontière de l'actuel Rwanda en 1996, et entame une longue et rude traversée de la forêt équatoriale. Aux côtés de réfugiés et de soldats en déroute, il réussira, grâce à la foi, à surmonter cette épreuve et à rejoindre Kinsangani.
Cette étude porte sur les associations pré-politiques dans la ville de Luluabourg avant 1960 avec une attention particulière portée à l'Association Lulua-Frères. Le principal objet de ce travail est de mettre en lumière l'histoire de cette ville, de raconter les faits tels qu'ils se sont déroulés et ainsi rétablir la vérité sur cette période confuse. La confusion qui régnait dans la ville de Luluabourg à l'époque coloniale et l'immaturité politique et intellectuelle des leaders Lulua et Luba ne leur ont pas permis de déjouer le sale leu du colonisateur belge qui, cinquante ans après, continue de diviser les différents peuples habitant cette ville et de les plonger dans une méconnaissance totale de leur cité. Aussi, la vie au Kasaï, et principalement dans les camps Lulua et Babula, demeure aujourd'hui une copie conforme de celle que l'on a cru être à Luluabourg à l'époque coloniale. N'eût été cette mauvaise compréhension des faits, Luluabourg serait aujourd'hui le siège des institutions centrales du pays. Le défi de cet ouvrage est donc de faire prendre conscience aux peuples du Kasaï la mesure de l'importance que l'ensemble de la République Démocratique du Congo accorde à la ville de Kananga afin qu'ils se comportent conséquemment.
Le principal objet de ce travail est de mettre en lumière l'histoire de la ville de Luluabourg (aujourd'hui Kananga) avec une attention particulière portée à l'association Lulua-Frères, de raconter les faits tels qu'ils se sont déroulés et ainsi rétablir la vérité sur cette période confuse. Le défi de cet ouvrage est de faire prendre conscience aux peuples du Kasaï la mesure de l'importance que l'ensemble de la République Démocratique du Congo accorde à la ville de Kananga.
Ce deuxième tome veut tracer le dernier moment du règne de Mobutu et l'après lui. Sa chute a été causée par de multiples crises : économique, politique et surtout sociale. Le mécontentement général a favorisé l'arrivée de Laurent Désiré Kabila après la fuite de Mobutu au Maroc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.