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Muséum Genève. 200 ans d'histoire naturelle
Ayer Jacques ; Vallotton Laurent ; Haymann Emmanue
FAVRE
33,00 €
Épuisé
EAN :9782828918293
Un splendide ouvrage illustré qui revient sur l'histoire du MHN et met en lumières les joyaux de ses collections. Au début du XIXe siècle, quelques savants genevois se regroupent pour mettre en commun différents cabinets de curiosités et créer ainsi le Musée académique... institution exclusivement destinée à l'enseignement des sciences, de l'histoire et des arts. Mais ces érudits sont de mauvais gestionnaires. La Ville de Genève, appelée au secours, rachète le Musée en 1820 et l'ouvre au public... C'est le début d'une grande aventure. Autour du Musée, établi dans un hôtel particulier de la Vieille-Ville, se regroupent ceux qui font l'excellence et la réputation de la science genevoise, notamment le professeur Henri Boissier, le botaniste Augustin-Pyrame de Candolle, le chirurgien Louis Jurine, le physicien Marc-Auguste Pictet, le biochimiste Nicolas-Théodore de Saussure, le pharmacien Pierre-François Tingry. Plus tard, le naturaliste François-Jules Pictet de la Rive métamorphose le vieux Musée académique en un véritable Musée d'histoire naturelle. Il transforme une accumulation d'objets divers en un conservatoire raisonné et organisé. Ce nouveau Musée s'installe en 1872 dans un bâtiment dédié du parc des Bastions... Les dons affluent, les achats se multiplient : aux collections locale d'oiseaux et de mammifères naturalisés s'ajoutent des fossiles d'Amérique du Sud, des tuniciers de Méditerranée, des échinodermes de toutes les mers, des coquillages des Antilles et tant d'autres. Dès l'entrée dans le XXe siècle, il est évident que la place manque aux Bastions. Les scientifiques et les édiles de la Ville cherchent un emplacement pour construire un Muséum repensé... Il faudra attendre 1966 pour assister à l'inauguration du bâtiment blanc de Malagnou. Aujourd'hui, le Muséum d'histoire naturelle de Genève s'exprime en deux chiffres : 5 millions de spécimens - ; de l'éléphant à la fourmi - ; , 350 000 visiteurs pas an. Au moment de célébrer son bicentenaire, le Muséum se réinvente : le monde change, la biodiversité est menacée, les sciences naturelles évoluent et posent les questions fondamentales. L'urgence de la Terre entre au Muséum...
Ayer Pierrot ; Winckler André ; Delessert Pierre-M
Au fil des années, Pierre André Ayer Pierrot pour les amis s'est profilé comme l'un des chefs les plus dynamiques et les plus créatifs de suisse. L'homme n'en finit plus de faire parler de lui au point qu'il est difficile de croire qu'il n'a pas le don d'ubiquité. Après avoir été formé auprès de quelques uns des plus grands chefs du pays et avoir fait les beaux jours de la fleur de lys en vieille ville de fribourg en qualité de jeune patron, il rayonne depuis plusieurs an nées derrière les fourneaux du " Pérolles " où il a créé un univers à la mesure de son immense talent. Le soin apporté au design intérieur du " Pérolles " mérite également d'être souligné : décor noble aux lignes épurées où l'élégance le dispute à la sobriété. Attaché au terroir et aux hommes sans lesquels celui ci ne serait rien, Pierrot Ayer traque les meilleurs produits pour réaliser une cuisine somptueuse qui sublime les ingrédients les plus simples sans jamais attenter à leur authenticité. Il est d'ailleurs à l'aise aussi bien avec les rustiques spécialités locales qu'avec les produits les plus raffinés. Sa force de travail extraordinaire alliée à une générosité hors du commun font de lui un cuisinier d'exception dont l'esprit d'ouverture lui a valu, entre autres, de présider pendant plusieurs années la section suisse des jeunes restaurateurs d'Europe. Proche de la terre, sa cuisine sait aussi être aérienne. Après les voyageurs du TGV, les passagers de SWISS font partie des privilégiés qui ont eu l'occasion de s'en convaincre.
Résumé : Par une chaude journée, un vieil homme fait son apparition dans un village de Thaïlande où vit une petite fille nommée Sitha. Il apporte avec lui un arbre chargé de fleurs de papier aux couleurs vives. Sitha aimerait tellement avoir un arbre comme celui-là, que le vieillard lui en donne une fleur. La petite fille plante la graine que la fleur contient - une perle noire - et attend qu'elle germe, le coeur empli d'espoir. Les petites perles noires ne peuvent pas germer, bien sûr, pourtant... Imprégné des images et des sons de Thaïlande, ce conte touchant parle aux enfants du monde entier. Les illustrations expressives et colorées de Jacqueline Ayer nous plongent dans un univers à la fois lointain et familier.
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Alors que partout retentit la sonnette d'alarme du dérèglement climatique, nous avons choisi d'écouter ce que les plantes ont à dire aux hommes. Loin des grandes morales sur le consumérisme et le non-respect de la Terre, le message des plantes pour le peuple humain est simple et bienveillant. Elles nous parlent de nous, de nos attitudes, de nos émotions, d'altruisme et de sagesse. Grandes guérisseuses, leurs huiles essentielles nous font ici cadeau de leurs vertus pour soulager les maux du corps ou de l'esprit. Puissent les paroles de celles qui étaient présentes avant nous et qui probablement resteront après nous semer la magie en vous.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?