Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Photographier la pêche
Musée national de la Marine
39,00 €
En stock
EAN :9788836660650
Le musée national de la Marine conserve une somptueuse collection de photographies qui montre l'évolution des regards portés sur la pêche depuis la fin du XIXe siècle. Ce catalogue, richement illustré, invite les lecteurs à plonger dans un univers visuel captivant par le biais d'images qui deviennent le témoignage d'histoires humaines fascinantes, entre documentaire, art et ethnographie. Les photographies présentées suggèrent différents niveaux de lecture d'une même image et invitent à questionner le rôle de leurs auteurs dans la mise en lumière de gestes, objets ou situations représentatifs de la pêche. Voyage à travers le temps, ce corpus inédit s'adresse aussi bien aux spécialistes qu'aux amateurs d'art et de la mer.
De l'Inde aux Amériques, en passant par l'Extrême-Orient et l'Océanie, ce livre invite à un voyage au coeur des cultures maritimes du monde, à bord des bateaux des peuples de la mer. Formes, matériaux et modes de construction témoignent de l'incroyable ingéniosité des hommes à concevoir une solution nautique adaptée à leurs besoins, à leur milieu naturel et à leur contexte économique. Ce panorama s'appuie sur l'oeuvre d'un homme d'exception, l'amiral Pâris. Marin, savant, artiste du XIXe siècle, il a pressenti l'importance de ce patrimoine et défini un nouveau champ d'étude: l'ethnographie nautique. Ses plans, aquarelles, maquettes, mais aussi des photographies révèlent la diversité des cultures nautiques qui a progressivement disparu au cours du XXe siècle avec l'évolution des techniques et des sociétés. À travers les bateaux, ce sont les hommes qui sont présents.
Cet ouvrage unique constitue une première approche de la peinture, de la sculpture, des arts décoratifs à travers toutes les périodes représentées au Louvre. A travers plus de 60 chefs-d'oeuvre, les tout-petits font aussi leurs premiers apprentissages : couleurs, formes, premiers animaux, chiffres, verbes. Un imagier pour observer, apprendre, échanger et s'émerveiller !
Partez sur les traces d'un cimetière de bateaux en Bretagne, d'une spectaculaire ancienne mine de charbon dans la Ruhr, en Allemagne, d'un hôpital oublié en Pologne, de fantomatiques mannequins en plâtre dans une église en ruines en république Tchèque, de prisons et d'asiles psychiatriques fermés, d'usines abandonnées... Depuis l'important succès de ses deux premiers livres publiés en 2009 et 2012, Sylvain Margaine continue à parcourir le monde à la recherche de ces lieux interdits, oubliés de tous. Un reportage photographique exceptionnel.
Hislen Marion ; Madeline Laurence ; Riester Franck
Chaque année, des milliers de photographies (tirages, négatifs, plaques...) et d'objets liés à ce médium entrent dans les collections publiques françaises. Musées nationaux ou territoriaux, grandes institutions culturelles, Fracs, archives ou bibliothèques enrichissent leurs fonds sans toujours pouvoir en assurer la diffusion rapide. Ce livre remédie à cet écueil par une sélection des acquisitions photographiques les plus récentes, tant dans le domaine patrimonial que dans celui de la création contemporaine. Focus sur les institutions et présentations thématiques guident la lecture et font de cette publication un véritable ouvrage de référence sur la photographie aujourd'hui. Au caractère polymorphe du médium répond celui des politiques d'acquisitions sur le territoire français. Du prestigieux fonds Marc Riboud aux photographies d'Emile Zola, des albums de famille aux clichés de la Grande Guerre et jusqu'aux oeuvres des artistes actuels les plus reconnus, + Photographie revisite l'histoire de cet art visuel, depuis ses origines jusqu'à ses utilisations les plus contemporaines.
1892, Pierre Louÿs, alors jeune poète, entreprend de collectionner des photographies érotiques et pornographiques. Méticuleux, il juge indispensable de mettre en fiches tout ce qui concerne la sexualité et il se consacre à la partie de l'anatomie féminine qui le fascine le plus. Louÿs choisit un album à la reliure assez ordinaire. De sa plume il calligraphie les descriptions des poses, ordonne, découpe, colle et n'oublie pas de signer son oeuvre. Parallèlement, à partir de 1906, il complète cette collection de photos par des écrits rassemblés sous le titre Manuel de Gomorrhe. Si ces textes ont été publiés en 2004, les photographies de Pierre Louÿs demeuraient inédites. A la mort de l'auteur en 1925, l'album est cédé pour quelques francs et passe de main en main, rejoignant même pendant de nombreuses années la collection unique que Michel Simon amasse autour de la pornographie. Pour la première fois, l'album érotique de Pierre Louÿs est publié dans une édition qui met en regard photographies et écrits que le poète consacra à son obsession pour "le cul de la femme".
Des images du Paris de nuit à celles du Paris secret des années 30Sylvie Aubenas - Quentin BajacBrassai devient célèbre en décembre 1932, à la parution de Paris de nuit. Le livre compte soixante-quatre photographies choisies avec soin et illustrant tous les aspects de la vie nocturne. Elles sont précédées d'une préface du diplomate romancier Paul Morand qui narre la déambulation, dans Paris, la nuit, jusqu'à l'aube, de l'auteur/promeneur croisant les lieux et les personnages de Brassai. Les légendes des photographies, regroupées avec des vignettes à la fin de l'ouvrage, sont de Jean Bernier. Pour obtenir cet objet parfait, clos sur lui-même comme une nuit de Paris, le photographe et les éditeurs, Charles Peignot et Jean Bernier, ont opéré un choix sévère dans l'ensemble des photographies de nuit alors réalisées par Brassai. Sous cette apparente simplicité se cache en fait plus d'un an de travail.La source principale pour comprendre la genèse du travail de Brassai se trouve dans les lettres qu'il envoie alors régulièrement à ses parents. Y transparaît la jubilation du photographe, son impatience. Il est frappant de voir que jamais il ne doute de sa réussite; il est sûr de lui, sûr que ses photographies sont les meilleures images de la vie nocturne, gue son livre aura un immense succès, et il ne cesse de le répéter. Si on ne connaissait pas la suite de l'histoire, on le trouverait bien présomptueux.La première mention de l'ouvrage dans une lettre apparaît le 5 novembre 1931; il pratique alors la photographie depuis presque deux ans: «Je peux vous donner de bonnes nouvelles: le plus grand éditeur d'art français [Arts et Métiers graphiques] a décidé de sortir un album avec mes photos du Paris nocturne.» Brassai raconte en détail que l'idée vient de lui: «Je me disais que le temps était venu de présenter mes photographies aux éditeurs susceptibles de s'y intéresser.» Il est*allé montrer à l'éditeur de Vu, Lucien Vogel, sa «collection (une centaine de photos) en les collant sur des cartons fins». Vogel, qui est aussi membre du comité de rédaction de la luxueuse et moderniste revue professionnelle Arts et Métiers graphiques, l'envoie chez Charles Peignot qui en est l'éditeur. Brassai montre une vingtaine de tirages à Peignot «en suggérant de les éditer sous le titre Paris de nuit». Celui-ci se montre très intéressé mais, hésitant à cause de la crise, il demande quinze jours de réflexion pendant lesquels il prie Brassai de ne pas contacter d'autres éditeurs.