Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Sculptures. Africa, Asia, Oceania, Americas
KERCHACHE JACQUES
RMN
51,83 €
Épuisé
EAN :9782711842346
The event is both historic and symbolic : a selection of some 120 masterpieces of African, Asian, Oceanic and American art is now on display at the Louvre. These outstanding pieces of sculpture come, in the main, from the Musée de l'Homme, the Musée National des Arts d'Afrique et d'Océanie and several other French national or local museums. In addition, however, a number of important foreign museums have agreed to lend key works, some of which have never been seen outside their country of origin. Furthermore, this presentation represents the first opportunity to see some of the remarkable acquisitions with which French museums recently consolidated their own holdings. Fending the opening of the Musée du Quai Branly in 2004, this Pavillon des Sessions display represents the first step towards realising the ambition stated by the President of the Republic : namely, to endow France with a modern institution dedicated to the arts and civilisations of Africa, Asia, the Pacific Islands and the Americas.
Résumé : "Espionnes." Le mot affole l'imagination. Au-delà du mythe mis en scène par le cinéma et la télévision, Dalila Kerchouche a infiltré les services secrets français pour découvrir le vrai visage des femmes engagées dans la sûreté nationale. Un défi, car ces expertes de la dissimulation ont pour habitude de tout savoir des autres sans rien montrer d'elles-mêmes. Pour la première fois, une cinquantaine d'entre elles ont accepté de se confier. Les femmes les plus secrètes de la République lui ont révélé ce qu'elles ne livrent à personne, ni à leurs maris, ni à leurs collègues : leurs doubles vies sous haute tension, la traque des terroristes, le poids du secret, les failles du système, la lutte pour s'imposer dans un monde fait de machisme, d'ombre et de pouvoir... Un document unique, percutant et fascinant, à leur image.
Evénement à la fois historique et symbolique, une sélection de près de cent vingt chefs-d'?uvre des arts d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques entre au Louvre. Sculptures exceptionnelles sur le plan plastique, elles proviennent pour la plupart du musée de l'Homme, du musée national des arts d'Afrique et d'Océanie et de plusieurs musées nationaux et territoriaux. A cette occasion, de grandes institutions étrangères ont accepté de prêter des ?uvres majeures qui, pour certaines, n'avaient jamais quitté leur pays d'origine. En outre, les collections nationales ont été complétées par quelques remarquables acquisitions visibles pour la première fois. L'ambition du Président de la République de doter la France d'une institution moderne au service des arts et des civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques trouve ici sa première étape vers l'ouverture, en 2004 à Paris, du musée du quai Branly.
Dalila Kerchouche, fille de harki, aujourd?hui jeune journaliste à L?Express, s?est sans cesse interrogée sur les raisons qui ont poussé son père, paysan des montagnes de Chlef, à choisir le camp des Français dans le conflit algérien. Pour répondre à ces interrogations, elle a mené son enquête à travers l?épaisse chape de plomb qui recouvre encore l?histoire des supplétifs musulmans de l?armée française. Entre le petit « h » comme honte et le « H » comme honneur, qui scellent le premier et le dernier chapitre, Dalila raconte, pas à pas, sa propre découverte de l?histoire de ses parents, et, avec elle, celle de toute une communauté. Marseille, Bourg-Lastic, Rivesaltes, La Loubière, Roussillon-en-Morvan, Mouans-Sartoux, Biais sont les tristes étapes où elle vécut, douze ans durant, avec sa famille. Le respect du cheminement de ses parents donne force au livre. Au sortir de chaque campement, l?auteur nous livre ses impressions et ses émotions : un récit composé d?allers-retours entre autobiographie et narration de la vie de ses parents. Son chemin l?amène finalement en Algérie, pour y mener à bien ce qu?elle appelle sa "quête harkéologique". Là, elle découvre sa famille algérienne et le secret de son père... On retrouve Dalila Kerchouche dans Destins de harkis. Aux racines d?un exil, en collaboration avec le photographe Stéphane Gladieu. Deux ouvrages à découvrir pour en savoir un peu plus sur l?histoire des harkis. --Franck Mimar
Résumé : "Française, je suis née en 1973 derrière des barbelés dans un camp d'Aquitaine. Pendant 12 ans, ma famille a été persécutée par l'Etat français. Pourquoi ? Parce que mon père s'est battu pour la France pendant la guerre d'Algérie. Face aux mensonges officiels, je suis partie sur les traces de mon passé. Quand l'Etat attaque ses propres enfants, c'est une partie de la France qu'il abîme. Ma France. Ce livre est ma quête de vérité et de résilience sur le plus grand scandale d'Etat de la France post-coloniale". D. L Journaliste et scénariste, Dalila Kerchouche a adapté son livre pour France 2 et Arte, avec Leïla Bekhti, Smaïn et Frédéric Pierrot. Elle a réalisé son premier documentaire (France 3 Nouvelle Aquitaine), diffusé cet automne.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.