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Montmartre 1900-1930. Art Nouveau - Art Déco
Mus Charlotte ; Culot Maurice ; Griessen France de
AAM
35,00 €
Épuisé
EAN :9782871433569
De la fin du XIXe siècle à 1914, Montmartre est la capitale artistique de Paris. Peintres, sculpteurs, poètes, écrivains illustres ou en passe de l'être y ont leurs ateliers et leurs cafés à proximité du Maquis, cette partie de la Butte occupée par les chiffonniers, les miséreux, Casque d'Or et les Apaches. Mais déjà Montmartre se transforme et voit se construire des ateliers, dont celui du peintre Maurice Neumont, une oeuvre d'art totale, et des immeubles à appartements Belle Epoque dans le style qualifié humoristiquement de "nouilles". Après la première guerre mondiale, Montmartre cède le leadership artistique à Montparnasse, mais devient un des creusets de l'Art Déco parisien. L'avenue Junot qui a fait disparaître le Maquis voit s'édifier une collection exceptionnelle d'immeubles Art Déco, dont quelques-uns sont devenus emblématiques de l'histoire locale telles les maisons de Francisque Poulbot et de Tristan Tzara. Ce livre est le premier à explorer les architectures Art Nouveau et Art Déco ajoutant une facette artistique encore peu connue au palmarès de l'illustre Butte.
Culot Maurice ; Mus Charlotte ; Griessen France de
Avec son abbaye, ses cafés mythiques, ses galeries d'art, ses librairies et bouquinistes, l'existentialisme de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir, Saint-Germain-des-Prés est l'un des quartiers les plus évocateurs de Paris. Moins connu, son exceptionnel patrimoine Art Nouveau et Art Déco est mis en valeur dans ce livre richement illustré, qui rappelle aussi que Saint-Germain-des-Prés est le lieu de rendez-vous des éditeurs et des écrivains. Le quartier est par ailleurs celui des cafés et des brasseries historiques : Lipp, les Deux Magots, le Café de Flore, Le Rouquet, Le Tournon, La Méditerranée, La Palette... Avec l'Ecole des beaux-arts et la faculté de Médecine, Saint-Germain-des-Prés est le foyer d'une histoire estudiantine qui irrigua la vie locale. Le quartier accueille encore deux institutions emblématiques de la Rive gauche —le Bon Marché et l'hôtel Lutetia—, et des théâtres, des boutiques extravagantes, sans oublier les grands couturiers et la mode, omniprésente.
Mus Charlotte ; Massire Hugo ; Minnaert Jean-Bapti
Les archives d'architecture ont accompagné, l'évolution d'une profession intimement liée à nos modes de vie. A l'heure où entreprendre l'histoire de sa maison est un loisir pour un nombre croissant de Français, ce livre propose une réflexion sur notre manière de conserver le récit des bâtiments qui nous entourent. A partir des esquisses, des photographies et des calques, les historiens retracent, aujourd'hui, les conditions dans lesquelles nos villes et nos paysages ont été construits hier. Réfléchir sur l'existence de l'archive d'architecture et sur les enjeux de sa conservation, c'est s'interroger sur la fragilité de notre mémoire collective, et sur les moyens que nous nous donnons pour la recueillir. Alors que la production de données n'a jamais été aussi importante, et qu'à la masse du papier s'ajoutent les sauvegardes numériques, les archives d'architecture sont confrontées à des choix et à des arbitrages qui conditionnent la perception qu'auront les historiens, demain, de notre environnement quotidien. Peut-on penser l'histoire d'un bâtiment sans ses sources ? Quels choix de conservation doit-on opérer, et qui doit en prendre la responsabilité ? L'archive d'architecture est-elle forcément une archive d'architecte ? Réunissant des contributions de spécialistes reconnus, ce livre intéressera tous ceux concernés par l'acte de bâtir, de conserver le patrimoine et de le redécouvrir.
Résumé : ARGUMENTAIRE : Station thermale à quelques kilomètres de Paris, Enghien-les-Bains, qui est instaurée en ville en 1850, possède un patrimoine architectural spectaculaire, d'une densité unique en France. Constitué entre la seconde moitié du XIXe et la première moitié du XXe siècle, il fait la part belle à l'Art nouveau, au régionalisme et à l'Art déco. La présence d'un casino et le voisinage d'un champ de course, font d'Enghien-les-Bains la capitale du chic. On y danse le tango, on s'habille en Redfern, Worth, Paquin, Vionnet ou Poiret pour assister aux compétitions hippiques ou jouer à la roulette. A PROPOS DES AUTEURS : Maurice Culot est historien, architecte et urbaniste Charlotte Mus est historienne de l'art
Culot Maurice ; Mus Charlotte ; Pesson William ; L
Résumé : ARGUMENTAIRE Le Champ-de-Mars a accueilli, longtemps, les événements marquants de l'histoire de France, et, à partir de 1855, les expositions universelles. Au lendemain de celle de 1900, le Champ-de-Mars entame sa mue en quartier résidentiel, autour d'un vaste jardin public. Les architectes de la Belle Epoque trouvent ici un exceptionnel terrain d'expression. Style Beaux-arts, éclectisme, historicisme, Art déco livrent, ici, une symphonie architecturale étourdissante. Les abords du site renferment nombre de pépites : les immeubles fantastiques de Jules Lavirotte, un temple de la théosophie (la salle Adyar), l'immeuble les Arums, où l'Art nouveau atteint son paroxysme. LES AUTEURS Maurice Culot est historien, architecte et urbaniste Charlotte Mus est historienne de l'art
Résumé : La pose de la dernière pierre du pont Alexandre III en 1896 amorce un âge d'or architectural dont l'Exposition universelle de 1900 reste le symbole avec ses 50 millions de visiteurs, les Grand et Petit Palais, les gares de Lyon et d'Orsay et le métropolitain avec ses entrées souterraines dessinées par Guimard et ses sections aériennes par Formigé. La capitale renouvelle ses équipements, construit des écoles, des hôpitaux, des garages pour automobiles, des hôtels pour voyageurs, des sous-stations électriques... Le souffle sportif impulsé par de Pierre Coubertin fait naître des stades, des piscines, des gymnases. Avec les grands magasins de nouveautés s'achève la mue commerciale entamée 70 ans plus tôt avec les passages couverts. Le mouvement mutualiste se libère des contraintes qu'avait dressées la peur de la classe ouvrière, et engendre la construction de somptueuses chambres syndicales, de bourses du travail, de maisons du peuple. Les lotissements se multiplient et l'ascenseur modifie la manière d'habiter. Les populaires bouillons Chartier déploient leurs arabesques Art Nouveau. Le métal, la céramique, le grès flammé ou émaillé font vibrer une dernière fois les façades avant le fatidique mois d'août 1914.
Résumé : Raymonde Thys fut, en 1930, parmi les premières élèves de l'Institut supérieur des arts décoratifs (La Cambre) dirigé par Henry van de Velde à Bruxelles. Dans l'atelier d'illustration du livre et de publicité, elle s'initie aux différents modes de gravures et à la composition typographique et fonde dès 1934, avec trois autres élèves, une maison d'édition d'arts graphiques, Les Quatre. Son travail, d'abord dans la ligne des grands graveurs belges, Masereel, Cantré, Minne, s'imprègne progressivement de surréalisme, puis sa rencontre en 1935 avec le peintre expressionniste hollandais Arie van de Giessen et les atrocités de la guerre infléchissent son art vers des tonalités sombres et mélancoliques. Au fil des ans sa facture devient lyrique, elle se tourne vers la nature et traduit dans de grandes aquarelles sa fascination pour la lumière et ses fluctuations.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.