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Dilemmes et éthique électorale en politique congolaise
Murhula Managabe Aimé Jules
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343236506
Les pratiques électorales actuelles en République démocratique du Congo (RDC) sont des indicateurs d'une démocratie balbutiante, voire en panne, compliquant en conséquence la gouvernance publique tout en renforçant la pauvreté et ses corollaires au sein de la population. Pour preuve, l'évaluation en 2015 de la mise en oeuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en RDC a montré à quel point les stratégies de développement mises en oeuvre entre 2001 et 2015 ont été contre-performantes et pourquoi les indicateurs socioéconomiques sont restés très inquiétants. L'insouciance et la complicité des dirigeants de certains pays dits "civilisés" dans cette démocratie déformée font que leurs alliés africains n'ont souvent aucun remords à maintenir leurs concitoyens dans des conditions inhumaines tant que leurs élections sont considérées comme légitimes. Ainsi, sans des réformes non conformistes et une conscience citoyenne forte, l'avenir de la RDC risque de poser durablement des problèmes de stabilité en Afrique et dans le monde entier. Dès lors, sans un profond changement des mentalités et des pratiques électorales de la part des décideurs, des acteurs politiques et des citoyens congolais, le pays risque d'être, pour longtemps, un mouroir des espoirs.
Puisqu'en ce soir encore, le soleil jette ses dards attendris sur le tableau féérique d'une journée qui se meurt, je laisserai mes yeux copuler avec cette beauté étourdie et silencieuse. Je laisserai mon visage embrasser les instants harmonieux qui ramassent tous les efforts conjugués d'une humanité qui s'enfante, éternellement. Je laisserai ma soif s'étancher dans la sueur qui dégouline de ces visages inconnus que je n'ai pas rencontrés et que je ne rencontrerai peut-être jamais. Mais fort de ma foi, je les sais tous vivants".
Afromanie invite à questionner l'image que nous nous faisons de l'Afrique. L'auteur noue ici un dialogue avec les cadres discursifs, les contextes culturels, et les histoires socio-politiques qui ont déterminé les productions, accumulations, et dispersions des savoirs sur l'Afrique, tels que nous en disposons aujourd'hui. Il refuse de s'enfermer dans le ghetto de la "bibliothèque coloniale" , qui devient comme une prison de l'imaginaire de l'Afrique. Il prend le risque de réfuter tout dogmatisme aussi bien afrocentriste que post-colonial. Reprenant les conclusions des anciens, l'auteur critique leurs perspectives. Il écoute et questionne ses prédécesseurs et reprend à son compte leurs débats. Surtout, il prend position et parle d'Afromanie. Un mot qu'il forge pour décrire une sorte de transgression émotionnelle et intellectuelle, ainsi que les incohérences épistémologiques, esthétiques, et symboliques qui étouffent les discours sur l'Afrique, ainsi que la vision que l'on a d'elle.
Ce livre traite de la complaisance des grands médias francophones européens à l'égard des rivalités franco-belges en Afrique en général, et plus spécifiquement du degré de réflexivité des africanistes occidentaux - journalistes, écrivains, chercheurs - par rapport à la politique rwandaise des gouvernements Mitterrand-Balladur en France, et Dehaene en Belgique, lors de la guerre au Rwanda. C'est au vu des divergences entre africanistes que s'est imposé la nécessité d'analyser les récits et discours des médias dominants occidentaux et leurs effets à propos de la guerre du Rwanda de 1994.
Les dirigeants congolais savent parfaitement que l'objectif final de Kigali demeure l'annexion du Kivu au Rwanda. La stratégie consiste à déclencher à intervalles réguliers des guerres qui chassent les autochtones de leurs terres et y installent de prétendus réfugiés venus du Rwanda. Chaque fois que le gouvernement congolais négocie avec le régime rwandais ou ses supplétifs (M23, CNDP, RDC-Goma), il contribue à la réalisation de cet objectif.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.