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Chers djihadistes...
Muray Philippe
1001 NUITS
14,80 €
Épuisé
EAN :9782842056490
Le livre Chers djihadistes... se présente comme une lettre adressée, après les attaques du 11 septembre 2001 et leurs suites, par le « dernier homme » - au sens nietzschéen, c'est-à-dire l'homme occidental moderne posthistorique - à l'ennemi islamique qui veut sa peau. Il s'agit, en substance, d'expliquer à celui-ci ce qu'est réellement cette civilisation terminale de l'Occident, et pourquoi c'est elle qui, par sa faiblesse même, jointe à une technologie démesurée, triomphera. De ce point de vue, Chers djihadistes... se veut une critique par prétérition de notre monde. D'un autre point de vue, il s'agit de suggérer dans ce livre: 1° Que sous les dehors d'un assaut effrayant, criminel et grandiose contre les positions occidentales les plus avancées, c'est au contraire, et paradoxalement, l'irrésistible processus de démocratisation, d'alignement et de pacification de l'Islam qu'ont engagé, à leur propre insu bien entendu, les plus furieux des terroristes islamiques.2° Que l'Occident, de tout temps, a été fatal à Dieu (celui-ci, toujours né en Orient, est toujours venu se dissoudre dans la négativité occidentale); et que l'Internationale benladéniste, cette Djihad Company qui se veut universellement conquérante, n'est peut-être que le moyen choisi par le dernier dieu encore virulent de l'histoire des religions pour réussir son suicide. En d'autres termes, Chers djihadistes... est une analyse globale et limpide de la situation née des attaques contre le World Trade Center et Washington. Bien entendu, cette analyse est menée de façon vivante, à travers des exemples concrets, et non, comme ici, de manière théorique. Philippe Muray entend donc nous poster une lettre ouverte, forcément réjouissante, qui promet de répandre ses pensées « anthracites », irrésistibles d'intelligence et d'humour. Il nous avait laissé après l'Histoire. Avec ses « chers djihadistes », il nous propulse avant l'Histoire, chez les benladénistes, et nous annonce la « bonne nouvelle » dela victoire prochaine du post-historique! Optimisme échevelé? Philippe Muray ne nous avait pourtant pas habitué à célébrer la créature de la société posthistorique, qu'il a baptisée Homo festivus, et qu'il aime tant observer. Il ne semble donc délaisser que momentanément cet homme nouveau, débarrassé des tâches et travaux qui lui incombaient dans la société historique, à qui on destine un horizon radieux, et toujours plus vaste, de loisirs, de tourisme et de fêtes collectives. Baignant dans un univers de sensations familières et rassurantes, balloté dans l'hébétude infantilisante et régressive, il s'est enfoncé dans le pire totalitarisme, que lui a préparé la société marchande, persuadé que son mode de vie ne manquera pas de gagner le village planétaire, puisque l'Empire du Bien y veille... Il y a fort à parier que son djihadiste soit la figure ennemie, et contrariante, de l'Homo festivus.
Le XIXe siècle n'est pas seulement une période comme les autres. Arrière-monde du XXe, il en annonçait aussi l'étrange futur consolateur, avec le socialisme, l'occultisme et diverses formes de religions du progrès. Dissemblables sinon opposés en apparence, ces mouvements, et d'autres apparentés comme le féminisme ou l'antisémitisme, obéissaient en fait à un code commun, à la fois simple et mystérieux, que Philippe Muray a entrepris de déchiffrer. A quelle nécessité politique répondait en effet Hugo en exil lorsqu'il faisait tourner les tables ? Pourquoi le positiviste Auguste Comte finit-il par fonder une religion, et Blanqui, le socialiste, composa-t-il un ouvrage sur l'éternité par les astres ? De quel ciel jusqu'alors inconnu tomba l'ahurissante série des ultimes "évangiles" de Zola ?... Au terme de cette enquête originale, le XIXe siècle apparaît d'une brûlante actualité, car ce sont les "sorcières modernistes" de notre époque que Philippe Muray nous fait mieux comprendre : les sortilèges dont elles usent pour enthousiasmer les populations, obtenir leur obéissance, et même leur participation et les conduire, sans trop de problèmes, vers un avenir abominable.
Résumé : Pour comprendre quelque chose à l'époque qui commence, il est indispensable de faire le pari que la métamorphose des hommes a déjà eu lieu. Ph. M. If we are to understand something about the era which has just begun, we need to make a wager that humankind's metamorphosis has already taken place. Ph. M.
Denis Diderot, (1713-1784), l?une des figures majeures des lumières, cheville ouvrière de l?Encyclopédie, ardent partisan du matérialisme athée, s?est brillamment illustré dans le dialogue philosophique.
Schopenhauer Arthur ; Burdeau Auguste ; Salaün Chr
Quand l?artiste accompli «prête ses yeux pour regarder le monde», il nous offre l?opportunité de le voir enfin tel qu?il est, débarrassé des oripeaux du besoin et de l?utilité.Dans ces deux suppléments au Monde comme volonté et comme représentation, Arthur Schopenhauer (1788-1860) montre comment le génie opère par dévoilement soudain: «Le talent, c?est le tireur qui atteint un but que les autres ne peuvent toucher; le génie, c?est celui qui atteint un but que les autres ne peuvent même pas voir.»
Mille et une facéties, pensées et humeurs de Boris Vian, mille et une merveilleuses conneries que l'écrivain, chanteur, inventeur, musicien, poète, trompettiste a dites ou écrites, directement ou au travers de ses personnages. Une lecture jubilatoire et inépuisable, où s'expriment aussi bien la fantaisie que la sagacité de Boris Vian.
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.
La justice antiterroriste française, par peur et par excès de précaution, construit les attentats de demain en favorisant la radicalisation qu'elle veut pourtant combattre. Les magistrats sont obsédés par la taqiya (la pratique consistant à dissimuler sa foi et ses engagements religieux) et ne voient en tout repenti qu'un " soldat de Dieu " qui sommeille. Cela donne lieu à des réponses pénales inadaptées : incarcérés au milieu de ceux qu'ils ont fuis, ces jeunes hommes sont des proies idéales pour Daech ; considérés comme des terroristes en herbe, ils ne manquent pas, pour certains, de le devenir. Autres victimes : les femmes et les enfants français retenus dans des camps du Kurdistan syrien depuis la chute de Baghouz, le dernier bastion de Daech. La France, en toute illégalité, sous-traite ses ressortissants à la justice antiterroriste irakienne, au risque de les voir exécuter. Elle a surtout décidé de faire payer à des enfants le choix de leurs parents, et de conforter une partie de l'opinion publique dans ce qu'elle peut charrier de pire. En contact quotidien direct avec ces femmes et ces enfants, Marie Dosé témoigne de leur épuisement et de la dégradation de leur état de santé, des traumatismes et des blessures, des disparitions, des épidémies et des incendies. Ce livre s'articule autour d'une série de portraits : ceux qui ont tenté de partir mais y ont renoncé ; ceux qui ont été arrêtés dans leur velléité de départ ; ceux qui ont fui l'Etat islamique ; ceux enfin qui attendent en Syrie, prisonniers des forces kurdes. Les " victoires de Daech " sont avant tout les échecs de notre République.
Résumé : Antoine Leiris a perdu sa femme, Hélène Muyal-Leiris, le 13 novembre 2015, assassinée au Bataclan. Accablé par la perte, il n'a qu'une arme : sa plume. A l'image de la lueur d'espoir et de douceur que fut sa lettre "Vous n'aurez pas ma haine", publiée sur Facebook quelques jours après les attentats, il nous raconte ici comment, malgré tout, la vie doit continuer.
A travers des témoignages, des documents et des photographies souvent inédits, grâce aussi à l'apport sans précédent du préfet Mancini, premier patron du RAID et co auteur du livre, l'ouvrage explore le quotidien de ces spécialistes de l'intervention mais aussi des psys, négociateurs, tireurs d'élite RAID. Derrière ces quatre lettres et des cagoules noires se cache l'unité d'élite de la police nationale, des hommes et des femmes prêts à accomplir les plus périlleuses missions, de la libération d'otages à la neutralisation de forcenés, de la surveillance en milieu hostile à la capture de terroristes et autres criminels en tous genres. "Servir sans faillir" est la devise de ce service hors du commun dont ce beau livre raconte l'histoire, de sa création en 1985 par la volonté de Pierre Joxe jusqu'à nos jours. A travers des témoignages, des documents et des photographies souvent inédits, grâce aussi à l'apport sans précédent du préfet Mancini, premier patron du RAID, l'ouvrage explore le quotidien de ces spécialistes de l'intervention mais aussi des psys, négociateurs, tireurs d'élite et experts en explosifs et fait partager au lecteur les moments forts traversés par l'unité tels la prise d'otages de la maternelle de Neuilly en 1993 ou encore l'assaut au magasin Hypercacher en 2015. Une histoire de souffrance, de sacrifice et d'engagement. Une histoire d'aujourd'hui.
L'homme de ma vie et le père de mes enfants est mort sous les balles des terroristes. Je viens de passer une nuit avec cette nouvelle dont je ne sais que faire.Mon fils dort encore, je pose la main sur mon ventre pour sentir ma fille. Le soleil se lève sur la ville, toute la beauté du monde n'a pas disparu.Je me redresse, j'essuie les larmes qui coulent sur mes joues. Les suivantes déjà ne sont plus les mêmes, qui doucement font naître la décision la plus importante de mon existence : je vais continuer à vivre.Je lui dois bien ça, je nous dois bien ça.Nous serons heureux."Entre deuil et naissance, ce livre raconte, d'un automne sanglant à un printemps layette, le combat invisible et émouvant d'une jeune femme qui ne veut pas renoncer à l'énergie, à la joie et au bonheur.Notes Biographiques : Aurélie Silvestre a 36 ans. Elle vit à Paris.