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Flaubert à la Motte-Picquet
Murat Laure
FLAMMARION
9,50 €
Épuisé
EAN :9782081347762
Un jour, dans le métro, un homme s?assoit à côté de moi et ouvre un carnet sur ses genoux. C?est une liste de lectures, où se mélangent les auteurs dans une succession improbable : Gustave Flaubert côtoie Marc Levy, Franz Kafka jouxte Barbara Cartland. Sous mes yeux, l?homme ajoute un titre : Goethe, Les Souffrances du jeune Werther. C?est le livre que lit la jeune femme sur la banquette opposée. Je comprends soudain : ce qu?il consigne, ce ne sont pas ses lectures personnelles mais celles des usagers du métro. Dès cet instant, comme frappée par une épiphanie, je décide ni plus ni moins de lui piquer son idée et de profiter de tous mes trajets pour essayer de dresser une cartographie de la lecture souterraine. Pendant des mois, j?ai noté les titres, observé les mains qui feuillettent, les corps penchés sur les livres ou les tablettes, pour en tirer un petit recueil d?observations, promenade ludique au pays de la lecture envisagée comme activité underground". Dans ce récit volontiers poétique et souvent drôle, Laure Murat fait l?inventaire de tous les livres qui se trouvent à portée de ses yeux dans le métro. Un livre pour tous les lecteurs? qui ne peuvent s?empêcher de regarder par-dessus l?épaule de leur voisin de strapontin.
Ecrire sur l'après-Weinstein, du point de vue américain et français. Analyser deux cultures, cousines et à bien des égards incompatibles. Préférer l'histoire longue, des origines lointaines aux perspectives d'avenir, à l'histoire courte et pagailleuse livrée par les médias. Esayer de comprendre ce qui constitue un événement historique et ses enjeux. Revenir sur les polémiques autour de la liberté d'expression, de la morale et de l'art, en particulier dans le cinéma. C'est la grande ambition de ce petit livre. Je mesure les risques d'écrire un livre d'intervention en pleine actualité. Je les assume parce que je crois que contribuer à la conversation démocratique vaut mieux que de rester dans son coin".
Résumé : "Si l?on ne peut trouver de jouissance à lire et à relire un livre, il n?est d?aucune utilité de le lire ne serait-ce qu?une seule fois", déclarait Oscar Wilde, qui faisait de la relecture "le critère élémentaire de ce qui est ou n?est pas de la littérature". Mais que nous apprend au juste une deuxième lecture que la première n?avait pas révélé ? Pour quelle raison les enfants veulent-ils entendre chaque soir la même histoire ? Pourquoi relit-on ? Et quels livres relit-on ? Voici une singulière enquête sur une passion littéraire toujours aussi dévorante aujourd?hui : la relecture. Elle se fonde sur des dizaines d?entretiens avec nos grands auteurs contemporains, de Christine Angot à Jean Echenoz, d?Annie Ernaux à Patrick Chamoiseau. Leurs réponses convoquent les différentes facettes d?une expérience intime et le plus souvent secrète. Décrivant avec délicatesse le pouvoir des lectures-fétiches de l?enfance ou celui de l?érotisme de la répétition, ce livre unique en son genre est un hommage brûlant à la littérature et à ceux qui l?écrivent.
Résumé : "J'ai aimé Los Angeles tout de suite, dès la sortie de l'avion. Tout m'a plu, la lumière, l'horizon, les palmiers, les voitures, l'urbanisme improbable, la langueur du paysage, la couleur d'or rose de l'atmosphère. Los Angeles, cité dépourvue de centre et de monuments, propice à l'errance et à la rêverie, défaisait d'un coup tous mes préjugés et m'offrait ce que je n'avais jamais su faire : lâcher prise. Que signifie tomber amoureux d'une ville ? Quel est le rapport érotique qui nous lie à certains lieux et pas à d'autres ? Pourquoi Los Angeles, ville sans bords qui ne se laisse ni définir ni saisir ?" Née à Paris où elle a vécu la majeure partie de sa vie, taure Murat s'est installée à Los Angeles il y a dix ans. Elle pose sur cette ville un regard singulier et libre, composé d'expériences intimes et de réflexions subjectives.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.