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Des hommes sans femmes
Murakami Haruki ; Morita Hélène
10 X 18
8,30 €
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EAN :9782264073020
Un célibataire qui vibre au rythme des Beatles et du Kansai. Un chirurgien collectionneur d'aventures mais amoureux sans espoir. Un barman hanté par le fantôme de sa femme, ou encore le Samsa de Kafka épris d'une inconnue bossue. Neuf ans après Saules aveugles, femme endormie, Haruki Murakami retourne à la forme courte. Dans ce recueil comme un clin d'oeil à Hemingway, des hommes cherchent des femmes qui les abandonnent ou qui sont sur le point de le faire. Entre mystère et fantaisie, ces récits d'isolement, rythmés par la musique, laissent entrevoir la magie du maître. " L'écrivain japonais nous entraîne dans le " second sous-sol " de l'âme avec Des hommes sans femmes, recueil de nouvelles puissantes et originales. " Philippe Pons ? Le Monde des Livres Traduit du japonais par Hélène Morita
Résumé : " Une fable du troisième millénaire : des êtres séparés, un amour impossible, le néant spirituel, un vide implacable. Envoûtant. " Céline Geoffroy, Les Inrockuptibles K. est amoureux de Sumire, mais dissimule ses sentiments sous une amitié sincère. La jeune fille est insaisissable, et voue un amour destructeur à une mystérieuse femme mariée. Un jour, Sumire disparaît, sans laisser de traces. K. part à sa recherche sur une île grecque, dans les rues de Tokyo, où tout le ramène à elle. " Une fable du troisième millénaire : des êtres séparés, un amour impossible, le néant spirituel, un vide implacable. Envoûtant. " Céline Geoffroy, Les Inrockuptibles Traduit du japonais par Corinne Atlan
Une promenade entre deux mondes, aux frontières du réel et du merveilleux. D'un côté, il y a cet homme du Pays des merveilles sans merci. Un programmeur informatique engagé par un vieux savant, pour mener à bien une expérience cérébrale de haute volée dans le plus grand secret. Une opération qui tourne mal, et qui plonge notre anti-héros dans un monde parallèle... De l'autre, il y a cet homme de la Fin du monde. Il vit dans un espace-temps singulier, insoupçonnable, où les êtres sont séparés de leurs ombres et vivent heureux, en paix pour l'éternité. Un royaume où les rêves se mêlent aux licornes... Et bientôt, ces deux mondes ne feront plus qu'un.
Résumé : Seul Murakami pouvait raconter sa vie à travers... sa collection de t-shirts. Une autobiographie déguisée passionnante qui aborde par un biais pour le moins étonnant les différentes passions, voire obsessions du maître. Seul le maître Haruki Murakami pouvait choisir de raconter sa vie à travers sa collection de T-shirts. Inédite en France, joliment illustrée de surprenantes photos, une autobiographie unique, à la fois nostalgique, piquante et cocasse, qui ouvre une brèche sur la personnalité un brin excentrique d'un auteur notoirement secret. Lequel de mes T-shirts a le plus de prix pour moi ? Je crois que c'est le jaune, celui qui porte l'inscription " Tony Takitani ". Je l'ai déniché sur l'île Maui, dans une boutique de vêtements d'occasion et je l'ai payé un dollar ; après quoi, j'ai laissé vagabonder mon imagination : quel genre d'homme pouvait bien être ce Tony Takitani ? Puis j'ai écrit une nouvelle dont il était le protagoniste, nouvelle qui ensuite a même été adaptée en film. " L'écrivain livre ici un autoportrait on ne peut plus original. " Madame Figaro " Charmant ! Seul un conteur-né comme Haruki Murakami peut rendre intéressant un livre sur les T-shirts. " Elle
K. est instituteur. Dès leur première rencontre, il va aimer, désirer Sumire. Sans espoir de retour. Pour elle ne compte que la littérature. Mais, un jour, une tornade amoureuse emporte la jeune fille quand son chemin croise celui de Miu. Cette femme plus âgée qu'elle, mariée, d'une beauté sophistiquée, va l'engager comme secrétaire particulière. Séduite jusqu'à l'obsession, Sumire accepte de l'accompagner en Europe. Une lettre parvient à K., l'amoureux solitaire, puis, une nuit, un coup de fil le réveille: c'est Miu qui lui demande de la rejoindre en Grèce le plus vite possible. Sumire a disparu... Une histoire troublante d'amours blessées où des êtres vulnérables, en quête d'absolu, se croisent, se frôlent, et cherchent en vain à s'atteindre. Un roman sensuel, étrange et obsédant, où se dessinent d'insaisissables vérités au fil d'une écriture limpide.
Le soleil et l'acier est la seule confidence que nous ait laissée Yukio Mishima sur sa formation : comment il a découvert, tardivement, la vie du corps, et par elle une vie nouvelle de l'esprit. Il établit une étrange opposition entre le pouvoir corrosif du langage et le pouvoir constructif du soleil et de l'acier. En même temps, c'est pour offrir à la mort, bien suprême et suprême tentation, un objet digne d'elle qu'il s'astreint à l'ascèse d'un entraînement physique. Cette démarche essentiellement romantique n'a rien à voir avec le principe grec d'une âme saine dans un corps sain, mais débouche sur le suicide rituel, qui fut en effet accompli par Mishima, en public, en novembre 1970. Le soleil et l'acier constitue un testament spirituel qui éclaire d'un jour insolite toute l'oeuvre du grand écrivain japonais.
Sans rien changer à sa pose parfaitement protocolaire, la femme, tout à coup, ouvrit le col de son kimono. Mon oreille percevait presque le crissement de la soie frottée par l'envers raide de la ceinture. Deux seins de neige apparurent. Je retins mon souffle. Elle prit dans ses mains l'une des blanches et opulentes mamelles et je crus voir qu'elle se mettait à la pétrir. L'officier, toujours agenouillé devant sa compagne, tendit la tasse d'un noir profond.Sans prétendre l'avoir, à la lettre, vu, j'eus du moins la sensation nette, comme si cela se fût déroulé sous mes yeux, du lait blanc et tiède giclant dans le thé dont l'écume verdâtre emplissait la tasse sombre - s'y apaisant bientôt en ne laissant plus traîner à la surface que de petites taches -, de la face tranquille du breuvage troublé par la mousse laiteuse."Notes Biographiques : Yukio Mishima (pseudonyme de Kimitake Hiraoka) est né en 1925 à Tôkyô. Son oeuvre littéraire est aussi diverse qu'abondante : essais, théâtre, romans, nouvelles, récits de voyage. Il a écrit aussi bien des romans populaires qui paraissent dans la presse à grand tirage que des oeuvres littéraires raffinées, et a joué et mis en scène un film qui préfigure sa propre mort.Il a obtenu les trois grands prix littéraires du Japon. En novembre 1970, il s'est donné la mort de façon spectaculaire, au cours d'un seppuku, au terme d'une tentative politique désespérée qui a frappé l'imagination du monde entier.Mishima fut un grand admirateur de la tradition japonaise classique et des vertus des Samouraïs. Dans ses oeuvres, il a souvent dénoncé les excès du modernisme, et donné une description pessimiste de l'humanité.
Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.4e de couverture : Femme-enfant ingénue, la belle O-Tsuya apprend vite à user de ses charmes et devient une courtisane accomplie qui excelle à corrompre et manipuler les hommes. Jeune et naïf, Shinsuke est une proie facile. Mais qui sait jusqu'à quelles folies peut conduire la passion ?Avec un talent incomparable, Tanizaki met en scène une dramatique histoire d'amour dans le Japon du XIXE siècle.Notes Biographiques : Junichirô Tanizaki est né à Tôkyô le 24 juillet 1886. Étudiant à l'université de Tôkyô, il publie en 1910 Le tatouage, nouvelle cruelle et raffinée qui lui apporte une célébrité immédiate. Il s'engage alors dans la voie littéraire, publiant de nombreux récits qui, dans les veines moderniste et diaboliste, s'inspirent souvent d'un Occident et d'une Chine exotiques - jusqu'au grand séisme qui secouera Tôkyô en 1923. Tanizaki quitte alors la capitale pour la région de Kyôto et Ôsaka et, après avoir publié Un amour insensé (1924) qui signe magistralement la fin de cette première période, il opte pour un retour aux sources japonaises. En témoignent notamment son essai d'esthétique, Éloge de l'ombre (1933), ses trois versions modernes du Dit du genji et son chef-d'?uvre : Quatre s?urs. Interdite en 1943 car jugée inconvenante en temps de guerre, cette saga familiale sera finalement éditée entre 1946 et 1948. Lorsque Tanizaki s'éteint, le 30 juin 1965, il laisse une ?uvre unanimement considérée comme l'une des plus importantes du XXE siècle japonais.
Dans le «bric-à-brac» de la société japonaise des années 60, les fantômes des ci-devant aristocrates hésitent encore à danser avec les premiers parvenus du miracle économique. Les rues sont pleines de jeunes filles qui n'en sont plus, de petits jeunes gens détestables dévorés de paresseuses ambitions... Comment vivre, lorsque - comme le diamant de trois carats que l'on porte au doigts, lorsque - on a été taillée dans une autre époque ? La chair, soudain révélée, pourrait-elle faire disparaître ce désert que l'héroïne du roman voit s'étendre aux confins de sa brillante réussite sociale ?.