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Le vagabond en Occident, sur la route, dans la rue. Volume 2, XXe & XXIe siècles
Desvois Francis ; Munro-Landi Morag
L'HARMATTAN
38,00 €
Épuisé
EAN :9782296991545
Au commencement de l'humanité était le nomadisme au gré des saisons et des ressources immédiatement disponibles : chasse, pêche, cueillette ; puis vinrent l'agriculture et l'élevage, garantissant la régularité de l'alimentation et un certain confort. La sédentarisation généralisée de l'activité économique et sociale, très majoritairement ressentie comme un progrès, commença à repousser de fait le nomade en marge de la société, dans une altérité radicale. De l'incompréhension d'un mode de vie à la méfiance, puis à la répression, il n'y avait qu'un pas qui fut vite franchi. En Occident, pourtant, jamais on n'a cessé de se déplacer et de vivre (en—) dehors, par choix ou sous la contrainte. Les textes ici réunis se proposent de fixer, non pas l'image —fuyante par définition —, mais une image du vagabond dans les cultures occidentales. Dans ce second volume, on s'interroge sur l'esthétisation progressive et simultanée, partout en Occident, du vagabond, qui se met d'abord au service d'un constat social critique ou moralisant. Bohème et poète, on le voit dériver lentement d'une recherche d'identité plus ou moins consciente et assumée, qui lui confère un rôle positif, vers la désagrégation personnelle et le désenchantement incarnés parles bandes de voyous et les punks, dans un contexte de blocage social et institutionnel qui trouve sa fin logique dans l'Apocalypse planétaire d'un futur proche. Le vagabondage retrouve alors sa fonction première de quête de la survie, mais avec un horizon beaucoup plus sombre désormais.
Wolbers Richard ; Mirabaud Sigrid ; Desvois Laetit
Résumé : A ce jour, notre compréhension des couches picturales, tant en ce qui concerne les matériaux qui les composent que leur dégradation dans le temps, n'est pas tout à fait satisfaisante. La plupart des recherches menées sur les matériaux de la peinture sont axées sur leurs propriétés afin de mieux comprendre les conséquences des traitements de conservation - restauration - à court et à long terme - ainsi que les effets des traitements passés. Ce livre contribue de façon significative au choix de matériaux et de nouvelles méthodes appropriés et contrôlables pour le nettoyage de surfaces peintes, qu'elles soient vernies ou non. Il s'agit d'un bilan résultant de nombreuses années d'expérimentations dans la formulation de traitements de nettoyage sur des oeuvres spécifiques. Les études de cas portent ici exclusivement sur des peintures et du mobilier des XIXe et XXe siècles et insistent particulièrement sur le nettoyage d'oeuvres n'ayant jamais été vernies, ce qui peut paraître sans doute inhabituel à certains restaurateurs. Néanmoins, les principes généraux de nettoyage des surfaces peintes décrits dans ce livre peuvent être appliqués tant sur des peintures traditionnelles que sur des surfaces peintes modernes. En effet, on peut adapter cette méthodologie pour le traitement de sculptures, d'objets ethnographiques, ou encore de supports textiles ou de documents graphiques, de même que pour le traitement des dorures et le mobilier. Les méthodes aqueuses doivent être réellement envisagées pour des surfaces qui ne peuvent pas être nettoyées sans risques avec des méthodes plus traditionnelles, à base de solvants organiques.
Le colloque tenu en 2008 à Pau avait abordé l'origine du phénomène monstrueux dans l'aire hispanophone. Cet ouvrage approfondit cette réflexion. Le monstre, présent dans la littérature espagnole et d'Amérique latine, évolue selon l'imaginaire, les techniques et les besoins d'un régime politique ou de l'Eglise. La définition même du monstre s'est modifiée, passant d'un être merveilleux à un être proche, voire un monstre intérieur. Contradictions, brutalité, introspection, le monstre se porte bien...
Résumé : Le massacre des Yazidis par l'Etat islamique n'a pas d'autre nom : c'est un génocide. Dans les camps de réfugiés du Kurdistan irakien, Le Père Desbois et Nastasie Costel ont interviewé plus de cent survivants. Ces esclaves de Daech ont observé leurs tortionnaires et vu les lieux tenus secrets de l'organisation. Sexe, meurtres et argent, leurs révélations fracassent les apparences. Ceux qui se présentent comme des "soldats de Dieu" n'ont pour ambition que le pouvoir. L'EI ne promet pas le Paradis après la mort, elle l'offre sur terre. Pour cela, il leur faut des outils : les Yazidis. Les hommes, inutiles lorsqu'ils refusent de prêter allégeance, sont éliminés. Les femmes deviennent esclaves sexuelles ou reproductrices, dont la progéniture viendra grossir les rangs de l'organisation. Les enfants, des soldats. Avec retenue, émotion et intelligence, le Père Desbois se penche une fois de plus sur la mémoire des oubliés des guerres, nous plongeant au coeur de ce qu'il convient bien d'appeler par son nom : un génocide "utilitaire". La voix, humaine, qu'il manquait.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.