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La gouvernance des entreprises coopératives
Muñoz Jorge ; Radrigan Rubio Mario ; Regnard Yann
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753505162
Dans la plupart des pays industrialisés ou de la sphère occidentale les coopératives font l'objet d'un regard différent depuis l'avènement de la mise en place de la nouvelle économie et du développement des politiques économiques d'inspiration libérale. Dans ce contexte, il semblerait que les entreprises coopératives se présentent comme une réponse face aux conséquences de la transformation du contexte économique et politique. La découverte pour certains de leurs atouts peut être l'occasion de remettre à l'ordre du jour une autre manière de faire de l'économie. Les organisations coopératives se fondent sur des valeurs spécifiques et particulières qui ont pendant des décennies construit et façonné les contours de leur mode de gouvernance. Toutefois, le développement d'une organisation, si coopérative soit-elle, n'échappe pas aux interrogations et aux évolutions propres de son activité. La gouvernance participative se confronte aux réalités du marché. Comment préserver l'identité coopérative dans les différents secteurs alors que la recherche d'efficacité est de mise partout? La croissance de la coopérative est-elle compatible avec les principes coopératifs? Ces questions sont d'autant plus aiguës que les valeurs défendues par ces organisations peuvent renvoyer à la notion de responsabilité sociale. Comment celle-ci évolue-t-elle ou apparaît-t-elle dans les pratiques du secteur? Le cadre étatique est un facteur parfois déterminant d'impulsion ou d'accompagnement de ces entreprises. Si certains pays connaissent un développement et une interaction forte sur le plan institutionnel, d'autres se caractérisent par une intervention plus timorée. Quel que soit l'impact sociétal d'une coopérative, il est intimement lié au territoire. Depuis 2003 l'université de Bretagne occidentale, mène conjointement avec dix autres universités européennes et latino-américaines, une réflexion sur le domaine des entreprises coopératives. Cette réflexion a conduit à créer un réseau international universitaire des études coopératives (RULESCOOP). Le présent ouvrage résulte d'une sélection des communications présentées au colloque international RULESCOOP qui a eu lieu en 2006, au sein de l'Institut d'administration des entreprises.
On ne contrôle pas impunément l'arme des dieux... Le Cerbère des dieux a été capturée et rapportée en Angleterre. Grâce au pouvoir de Mara, qui le contrôle, le roi souhaite en faire son arme suprême pour mettre un terme à la guerre qui l'oppose aux hollandais. Mais aveuglé par sa soif de conquête, il ne compte pas en rester là et projette même d'envoyer d'autres traqueurs capturer toujours plus de créatures. Mais il ignore qu'on ne contrôle pas impunément l'arme des dieux... Découvrez la conclusion de cette grande série de pirates et d'aventure maritime matinée de fantastique, entre Pirates des Caraïbes, Conquistador et Long John Silver !
Résumé : Cherche nouveau dieu !!! Plus serviable, plus empathique, moins susceptible, ne comptant pas ses heures et surtout plus présent. PS : si possible se sexe masculin.
Au Chili, quarante ans après, les échos dissonants du coup d'Etat civilo-militaire de 1973 résonnent toujours. Encore plus frappant, à l'international, l'onde de choc fut aussi de longue portée. Le renversement du président Allende et le maintien au pouvoir prolongé du général Pinochet demeurent la source de profonds dissensus, bien après la fin de la dictature en 1990, bien au-delà des frontières nationales. Mobiliser des cadres théoriques et méthodologiques larges, des chercheurs d'horizons multiples, mais aussi des témoins aux parcours saillants, s'avérait un défi nécessaire pour appréhender la complexité de l'événement et ses innombrables répercussions. Entre les amnésiques "volontaires" et les "mémorialistes" militants, il était nécessaire de se frayer un chemin à même de rendre compte des noeuds encore inextricables, tant ils sont soumis à des forces antagoniques, durablement en tension. Replacer les phénomènes sur la durée conduisait aussi à porter le regard sur la très singulière transition politique made in Chile, avec ses nombreuses ambivalences et ses énigmes persistantes. L'ambition de cet ouvrage consiste à explorer tout un pan de la réalité chilienne, de fond en comble traversé par ces contradictions majeures. Le regard sur l'histoire meurtrie du pays s'effectue autour du quarantième anniversaire du coup d'Etat, au moment où de nombreux silences et compromis ont cédé face aux assauts des nouvelles générations, les non-dits ayant laissé place à un passé, certes ressaisi, quoique encore sujet à des conflits d'interprétation aussi déchirants que redoutables.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.