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Sociologie générale et africaine. Les sciences sociales et les mutations des sociétés africaines
Muluma Munanga Albert ; Mwabila Malela Clément
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782296050938
L'auteur de Sociologie générale et africaine présente les questions théoriques liées notamment aux définitions de la sociologie et de son objet, à sa subdivision, à ses rapports avec les autres disciplines des sciences sociales et humaines, aux grandes théories contemporaines. Il propose la maîtrise des concepts de base s'inscrivant tant au niveau de la microsociologie que de la macrosociologie. L'auteur offre aux lecteurs les outils d'analyse, d'interprétation et de compréhension de la réalité sociale afin d'en proposer des remèdes. La sociologie requiert des méthodes et des techniques complexes. L'originalité de ce livre est de se démarquer de la vision idéologique et classique de certains sociologues qui abordent les réalités africaines dans les seuls cadres du mariage, des traditions et de la prostitution des femmes. Albert Muluma propose de dépasser cette approche statique pour envisager une démarche plus dynamique, les sociétés africaines notamment étant évolutives. Il convient, à juste titre, de prendre en compte les enjeux actuels dont la pauvreté, le sous-développement, les conflits inter-ethniques, la démocratie piégée, les guerres entre les Etats... Ces faits déterminent la morphologie de la réalité sociale, la structure de l'organisation sociale et les conduites collectives.
L'exploitation de l'or à l'Est de la République Démocratique du Congo est une source des conflits entre les populations locales et l'industrie extractive. Dans la chefferie de Luhwinja en particulier, les mines artisanales de Kadumwa et Lukungurhi opposent les exploitants miniers artisanaux et BANRO CORPORATION. Les exploitants artisanaux rejettent la demande de BANRO CORPORATION de quitter ces mines qui, depuis plusieurs années garantit l'économie des ménages et structurent la vie sociale dans les villages environnants. La cohabitation entre l'industrie minière extractive et l'exploitation artisanale parait un défi dans la mise en oeuvre d'une exploitation minière de paix et de développement à l'Est de la Répub-lique Démocratique du Congo.
À la lumière des théories structuraliste, sémiotique, sociocritique, pragmatique, psychanalytique, épistémologique et postcoloniale, les contributeurs à cet ouvrage analysent les oeuvres de Tshisungu qui vit depuis fort longtemps au Canada et ancre son imaginaire en Belgique. Sa thématique tranche avec la littérature des écrivains congolais de la génération précédente, vivant à l'étranger, restés toutefois rivés sur les mots-maux anciens du lointain pays natal, le Congo. L'analyse minutieuse de l'oeuvre révèle que le cycle belge de l'écrivain reste parcouru de frissons congolais, de manière originale. C'est ce qui a motivé le travail de ces critiques issus des pays divers et des cultures différentes.
Cet ouvrage est une analyse critique des effets des politiques publiques inspirées des Institutions financières internationales sur les conditions de vie des populations congolaises. Le sociologue relève qu'en dépit des discours dominants de Bretton Woods sur la RD Congo, les résultats sur terrain s'avèrent mitigés, voire désastreux. Il pose dès lors la question de la dépendance structurelle de notre économie et, surtout, de la dépendance intellectuelle de nos élites qui continuent à espérer des aides internationales qui ne résolvent rien, bien au contraire. Il recommande de faire montre de plus de responsabilité dans la prise en charge des politiques publiques nationales, en remettant prioritairement à l'Etat son rôle central d'impulsion et de régulation de la vie nationale, au lieu de se laisser caporaliser par des forces financières extérieures hostiles à son émergence.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.