Quelles sont les positions du jeune public sur la peine de mort ? Quelle formule de licenciements collectifs en temps de crise économique serait la moins problématique ? Quelle politique de contrôle des substances illicites un gouvernement devrait-il mener ? Que pensent les citoyens des centres d'injection supervisée ? Les bonus dont bénéficient les cadres supérieurs sont-ils légitimes ? Comment réglementer le travail sexuel hautement rémunéré ? Faut-il bannir l'expérimentation animale ? Dans ce second volume, vous ne trouverez, pas plus que dans le premier, de réponses définitives à ces questions. Vous trouverez juste une exposition détaillée de ce que pensent, sur ces sujets complexes, des femmes et des hommes qui vivent, selon la question traitée, au Brésil, en Colombie, en France, en Inde, au Mozambique, au Portugal, ou encore au Togo.
La Théorie du Renversement Psychologique postule l'existence de quatre oppositions majeures qui structurent le flux de nos expériences quotidiennes. Selon cette théorie, l'on peut se trouver dans un état d'esprit sérieux ou enjoué, conformiste ou transgressif, centré sur soi-même ou centré sur autrui, et chercher à dominer son environnement ou bien à entrer en sympathie avec lui. Les motifs de nos actions sont, en permanence, associés à ces états d'esprit. Le présent ouvrage se veut une contribution empirique à cette théorie. Il offre une synthèse de toute une série de travaux ayant cherché à inventorier les motifs de nos conduites de santé : motifs à consulter un praticien, motifs à adhérer (ou non) à un traitement, motifs à recourir à la chirurgie (y compris esthétique), motifs à adopter (ou non) des comportements de protection, motifs à donner (ou non) ses organes, ou encore motifs à se porter volontaire comme soignant (en cas d'épidémie). La démarche qui est adoptée associe toujours approche qualitative et approche de vérification.
De quelle manière les citoyens de différents pays conceptualisent-ils les Droits de l'Homme ? Dans quelle mesure les amnisties politiques dont bénéficient les auteurs de violence sont-elles acceptables ? Les descendants des auteurs de violence héritent-ils de la culpabilité de leurs géniteurs ? Un Etat peut-il, une fois libéré, pardonner à un autre Etat envahisseur ? Les interventions militaro-humanitaires sont-elles légitimes ? Quelle politique de réparation devrait mener un Etat anciennement esclavagiste ? Quel bilan faire d'un processus de colonisation ?
Jeune homme, Quand tu passes près du prunus en fleur, Tu le frôles, tu l'effleures En coup de vent. Jeune homme, arrête-toi ! Les fleurs éclatent sous le ciel pur Jamais le monde n'a autant ri Et à ta boutonnière, respire Ce que le vent, ce soir, Sans façon te prendra. (Extrait)
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
PARIS, boulevard Saint-Germain, Collège des Sciences Sociales et Economiques. C'est dans cet établissement que je vais devoir acquérir les connaissances nécessaires à la réussite de ma reconversion. Le challenge à relever est désormais tout autre pour être diplômé en Management et Gestion des Entreprises. J'ai rangé mon uniforme et endossé le trois-pièces BCBG qui sied aux "businessmen". Si le contexte est différent, je note néanmoins beaucoup d'analogies entre le discours made in "USA" et l'énoncé du programme qui nous est déroulé lors de la prise de contact avec le staff. Je reçois la "bible" du Collège et avec elle la carte de l'étudiant que je redeviens à l'âge de 35 ans. Tout bien considéré, cela pourrait s'intituler, Retour vers le futur !
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.