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Nicolas de Staël. Enfant de l'étoile polaire
Müller Karin
SELENA
12,00 €
Épuisé
EAN :9791094886489
Je t'embrasse de tout coeur, toi, Paris, toute la ville et ton pays tout entier. Je vous aime plus profondément, plus désespérément que je ne vous ai jamais aimés" écrivait Nicolas de Staël à son grand ami René Char en 1953, un an avant de se jeter dans le vide. Né à Saint-Pétersbourg en 1914, Nicolas de Staël von Holstein a cinq ans lorsque sa famille fuit la Russie pour se réfugier en Pologne. Après la mort de leurs parents, Nicolas et ses soeurs sont accueillis par des amis en Belgique. Après des études aux Beaux-Arts de Bruxelles, il voyage en Espagne, au Maroc, en Italie où il se nourrit du spectacle de la nature, de la lumière et de leurs contrastes. En 1943, il s'installe définitivement en France et se lance dans l'aventure de l'abstraction avec l'intuition que "sa vie [sera] un continuel voyage sur une mer incertaine". Pinceau des mots à la main, au plus près de son sujet, Karin Müller raconte à la première personne le destin fulgurant de ce peintre intransigeant et généreux, ami des surréalistes, de Kandinsky, Braque, Lanskoy, Magnelli, Sonia Delaunay et bien d'autres, que le succès et la reconnaissance tardive n'empêcheront pas de mettre fin à ses jours à l'âge de 41 ans. Un texte magistral à la hauteur du génie de Nicolas de Staël. Le peintre foudroyé laisse plus de mille tableaux peints dans l'urgence des malheurs, privations, souffrances et bonheurs traversés.
Delporte Corinne ; Dupuis Karina ; Miller Jonathan
A toi de jouer, détective ! Trouve la différence entre des images qui sont presque pareilles, mais pas tout à fait ! Avec trois niveaux de difficulté croissants, les tout-petits aiguiseront leur sens de l'observation avec ces mini-enquêtes rigolotes et joliment illustrées.
Pour la première fois, un auteur ose la première personne pour évoquer Nicolas de Staël. Karin Müller parle de sa vie, de ses femmes, de la difficulté de créer, de la misère et des terribles souffrances qui l?ont poussé à se jeter dans le vide un beau jour de 1955. Tout est évoqué dans ce texte dense, qui permet d?entrer dans l?univers impitoyable et fulgurant d?un des plus grands peintres de la première moitié du XXe siècle. Un destin dramatiquement romantique, qui marquerale lecteur longtemps après qu?il aura refermé le livre.
Qui est ce mystérieux Mirko Czentovic, un champion du monde des échecs taciturne et impénétrable ? Quel est le passé de Monsieur B., un inconnu capable de battre Czentovic sans en avoir l'air, et comment expliquer son comportement pour le moins étrange ? Quelle issue la partie d'échecs organisée sur le bateau qui les mène à Buenos Aires connaîtront-ils ? La curiosité qui a poussé le narrateur à organiser cette partie d'échecs et les confidences de ce mystérieux Monsieur B. les mèneront jusqu'aux confins de la folie... Que contient cette analyse d'oeuvre ? Après avoir détaillé la biographie de Stefan Zweig, Gaïa Mugler nous transporte directement au sein de l'histoire du Joueur d'échecs, qu'elle résume fidèlement. Elle se penche ensuite sur le contexte de l'époque, autant historique (avec la Seconde Guerre mondiale qui fait rage) que littéraire (l'art pour l'art et la nouvelle allemande qui se déploient au XXe siècle). Les personnages du roman, tant Monsieur B. que Mirko Czentovic ou le narrateur, sont alors soumis à une analyse rigoureuse. Vient ensuite l'étude des thématiques principales de l'oeuvre : le huis clos et l'enfermement, la folie, la passion ainsi que le jeu et ses transformations. L'analyse du style de Zweig fait l'objet du chapitre suivant, tandis que l'étude de la réception de ce chef-d'oeuvre clôt l'analyse littéraire.
Jamais je ne vivrai la vie ordinaire et monotone de ma mère. Jamais je n'accepterai ce destin de femme soumise à un homme. J'aurai un travail et je gagnerai ma vie". Née à Paris dans une famille bourgeoise désargentée, Simone de Beauvoir est reçue deuxième à l'agrégation de philosophie derrière Jean-Paul Sartre qui deviendra son compagnon. Elle osera refuser le modèle imposé aux femmes : se marier et élever les enfants. Leur couple libre, rebelle, audacieux, est devenu mythique. La vie de cette grande romancière, mémorialiste et philosophe est racontée à la première personne, de sa naissance en 1908 à son décès en 1986. A force de travail et de détermination, cette grande féministe est devenue un symbole de courage et d'émancipation. Paul Nizan, Maurice Merleau-Ponty, Boris Vian, Albert Camus, Alberto Giacometti, Juliette Gréco, Gisèle Halimi et bien d'autres croiseront sa route ; L'amitié est essentielle, tout comme l'amour. Jean-Paul Sartre, Nelson Algren, Claude Lanzmann la chériront. Son chemin, parsemé d'embuches, sera sa quête de la liberté. "Femme, vous lui devez tout" dira Elisabeth Badinter Sur scène, ce texte est magistralement interprété par Marie Christine Barrault.
La Belgique par sa position centrale en Europe, a toujours été un lieu d'échanges où les idées les plus nouvelles dans le domaine esthétique trouvaient un accueil enthousiaste souvent avant même que ces avant-gardes soient reconnues dans leur propre pays. Cet ouvrage présente l'abstraction qu'elle soit géométrique ou informelle dans les décennies qui ont suivi la dernière guerre en s'appuyant sur l'essentiel de la collection de Caroline et Maurice Verbaet. Ceux-ci après avoir acquis durant de nombreuses années les oeuvres d'artistes liés à l'histoire de l'art moderne en Belgique, ont décidé de recentrer leur collection sur l'art belge après 1945 et d'ouvrir en 2015 un centre d'art au coeur d'Anvers, justifiant ainsi l'adage qui fait de la Belgique "un petit pays de grands collectionneurs". Si les oeuvres de Pierre Alechinsky, Pol Bury, Henri-Jean Closon, Pierre-Louis Flouquet, Henri Michaux, Victor Servanckx, Michel Seuphor ou encore Raoul Ubac sont bien connues en France, cette exposition sera l'occasion de découvrir de nombreux artistes encore trop méconnus en France…