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Bye Bye Elvis
Mulder Caroline de
ESPACE NORD
9,00 €
Épuisé
EAN :9782875685902
Le 16 août 1977 à Graceland, ils sont des milliers de fans à chercher à voir une dernière fois le corps sacré d'Elvis Presley, décédé de façon brutale à 42 ans. Entre les murs de ce qui deviendra un lieu de pèlerinage, son entourage, financièrement à ses crochets, fait surtout le deuil de la poule aux oeufs d'or. Dix-sept ans plus tard, à Paris, Yvonne, veuve débonnaire, a fort à faire avec John White, son singulier patron, un Américain autrefois clinquant, mais désormais sur la pente poisseuse de la précarité. Quel étrange fil relie la créature fabriquée et le vieil homme sur le déclin ? De l'ascension fulgurante et inégalable d'un péquenaud de Tupelo à la mort précoce d'une superstar rongée par les adjuvants chimiques et transfigurée parla pression, Bye Bye Elvis se fait autant un roman de la dévoration que de l'adoration. En laissant planer le doute sur le devenir des idoles, Caroline De Mulder sème le trouble et nous rend captifs d'une narration double et hypnotique.
Résumé : Une jeune femme se cherche et se perd dans la pratique du tango et des divers corps à corps que celle-ci favorise. Un roman singulier à la langue tantôt souple, tantôt heurtée, pour dire l'addiction que suscite une danse violemment sensuelle, qui se nourrit des corps autant que des âmes.
Résumé : L'uranium n'a jamais été un métal comme les autres. Ce qui ne fut longtemps qu'un colorant (jaune) pour céramique devint une arme apocalyptique capable de susciter les fantômes les plus menaçants de notre civilisation. Aujourd'hui, l'uranium civil serait un point de passage obligé pour résoudre le problème énergétique, mais l'on s'interroge encore sur sa " moralité ". Quoi de plus justifié, dès lors, que de lui consacrer une biographie ? D'ailleurs, le tour du monde de l'uranium auquel nous convie le journaliste Tom Zoellner s'orne d'une surprenante galerie de portraits, de la " sainte laïque " Marie Curie à William Laurence, porte-plume très allumé du projet Manhattan, du technicien Abdul Qadeer Khan, promoteur de la bombe pakistanaise, à l'agriculteur David Ben Gourion, artisan de la bombe israélienne, et de Charlie Steen à Joe Fisher, millionnaires de la prospection américaine et australienne. De quoi développer une véritable intimité avec l'uranium, l'élément chimique qui, après avoir instauré la terreur sur la planète, la sauvera peut-être de ses démons climatiques.
4e de couverture : Bambi, quinze ans bientôt seize, est décidée à sortir de la misère. Avec ses amies, elle a trouvé un filon : les sites de sugardating qui mettent en contact des jeunes filles pauvres avec des messieurs plus âgés désireux d'entretenir une protégée. Bambi se pose en proie parfaite. Mais Bambi n'aime pas flirter ni séduire, encore moins céder. Ce qu'on ne lui donne pas gratis, elle le prend de force. Et dans un monde où on refuse aux femmes jusqu'à l'idée de la violence, Bambi rend les coups. Même ceux qu'on ne lui a pas donnés.
Résumé : La Campine, l'e?te? accablant, la soif des corps. Dans son cafe?, Maria vend de la bie?re, pour Jean, que tourmente le de?sir d'une femme, pour Oscar, le charretier alcoolique. Maria est de mauvaise humeur parce que ce n'est pas sa fille, la fragile Ire?ne, que le fermier Nicolas veut e?pouser, mais la jolie garde-barrie?re Suzanne ; parce que son propre mari, Fe?lip, n'est qu'un buveur de lait, qui a froid me?me au coeur de l'e?te?. Mais, en un an, beaucoup de choses vont changer. Blesse?e au visage a? la suite d'un incendie, Suzanne ne voudra plus voir Nicolas... La pluie viendra calmer les corps. La vie continuera, laissant a? chacun, au coeur, une blessure.
Présentation de l'éditeur Au début de l'été 1948, dans un village de la Somme, un homme revient sur son histoire. Celle de deux amis, l'un poète et l'autre jardinier, qui se sont engagés ensemble dans l'armée britannique et ont connu l'enfer dans un coin perdu de Picardie, le 1er juillet 1916. L'un d'eux n'en reviendra pas. Récit à la première personne, ce roman n'est pas seulement une formidable évocation du quotidien des tranchées. C'est aussi une réflexion poignante sur la destinée, l'identité, l'amour déçu et l'horreur de la Grande Guerre, à la fois proche et lointaine, qui n'en finit pas de jeter sur notre siècle les ombres d'une folie toujours prête à ressurgir.
A sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.