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L'école ou le loisir de penser. 2e édition revue et corrigée
Muglioni Jacques ; Kintzler Catherine
MINERVE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782869311480
Les textes de Jacques Muglioni réunis ici témoignent du combat acharné qu'il a mené pour la défense de l'école contre les réformes successives, et parfois les ministres, qui depuis au moins 1965 la trahissent. Pour lui, il n'y a pas d'école possible quand le monde n'est plus qu'un marché. Car l'école n'a pas pour vocation de former les élèves selon le modèle qu'impose une société, mais de les élever à hauteur d'homme. Et cela par l'instruction, c'est-à-dire par l'apprentissage du jugement, par l'étude des disciplines fondamentales selon l'ordre qui détermine en chacune l'intelligibilité de son contenu et qui est donc la seule assise possible d'une vraie pédagogie. Ce livre formule dans la langue la plus belle une certaine idée de la pensée, dont l'exigence républicaine est inséparable, car la république a besoin de citoyens libres et éclairés.A la subordination de l'institution scolaire à l'entreprise, il oppose une conception philosophique de l'école qui est aussi au fondement de la présence d'un enseignement de la philosophie dans les lycées, reste de l'originalité de l'école française.
Résumé : "Sapere aude (ose savoir). Aie le courage de te servir de ton propre entendement ! Telle est la devise des Lumières." Dans ce texte manifeste de la philosophie des Lumières, Kant établit que l'accès à la libre pensée est possible pourvu que la loi garantisse la liberté d'expression. La liberté, la religion (naturelle), le droit, la justice, sont les concepts clés de ce texte canonique en même temps que le socle et la source vive de toute la philosophie rationaliste des modernes.
S'il a peu écrit sur le cinéma, Félix Guattari, que l'on connaît mieux pour son travail de psychothérapie institutionnelle et sa collaboration avec Gilles Deleuze, était cinéphile et s'intéressait aux enjeux politiques du cinéma populaire. Au coeur des "années d'hiver", il projette de réaliser Un amour d'UIQ, un film de science fiction influencé par son travail clinique, son engagement militant, sa passion pour l'Autonomie, les BD et les radios libres, qui met en scène un groupe de squatteurs ayant réussi à entrer en contact avec une intelligence supérieure issue de l'infiniment petit (l'Univers Infra-quark). Guattari a tout mis en oeuvre pour qu'il voie le jour: le scénario (initialement conçu avec le cinéaste américain Robert Kramer) était prêt, le budget calculé, des idées de direction émergeaient; mais le film ne sera jamais tourné. A travers un important travail de montage d'archives et d'images, S. Maglioni et G. Thomson, avec la collaboration de I. Mangou, donnent à "voir" le processus de création et le hors-champ des possibles de ce film qui manque, et interrogent sa place dans l'oeuvre machinique de Félix Guattari.
En raison de son ampleur, de sa production pléthorique de textes érudits et de son formidable développement musical (Monteverdi, Purcell, Lully, Vivaldi, Bach, Haendel, Rameau...), l'âge baroque utilise une lexicographie particulièrement mouvante qui reflète l'évolution accidentée de ses formes, de son langage et de ses instruments. À partir des traités de l'époque, du corpus musical et des recherches actuelles en musicologie, l'auteur a tenté de résumer l'essentiel. À l'instar de toutes les révolutions culturelles, la musique baroque a pris le contre-pied de son modèle, la musique de la Renaissance, en adoptant des principes esthétiques nouveaux, comme le récitatif, la basse continue ou le style concertant, et en créant des formes majeures, comme l'opéra, l'oratorio, la cantate, la sonate, le concerto grosso et le concerto de soliste. En même temps qu'une incitation à la découverte d'une période étonnamment riche de l'histoire de la musique, ce vocabulaire se veut une réponse concise aux questions que peuvent se poser le musicien, l'étudiant et le mélomane.