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Multinationales et mondialisation
Mucchielli Jean-Louis
POINTS
8,10 €
Épuisé
EAN :9782020200073
L'auteur propose une synthèse des données, des analyses et des débats relatifs à la mondialisation de l'économie et des entreprises. La première partie dresse un bilan concret du phénomène (multinationalisation des firmes, développement des investissements à l'étranger, stratégie des multinationales). La deuxième partie explicite l'analyse économique de la multinationalisation et de la délocalisation en répondant successivement aux trois questions: pourquoi, où et comment une entreprise doit-elle ou peut-elle se « multinationaliser »? La dernière partie traite enfin des conséquences macro-économiques de la mondialisation et des principaux débats de politique économique qu'elle suscite. Les effets sur l'emploi, le commerce extérieur et les politiques d'attractivité des investissements étrangers sont plus particulièrement développés.Un outil précieux pour tous ceux qui étudient l'économie internationale, les stratégies industrielles et commerciales ou l'évolution des politiques publiques face à la mondialisation.
Cet ouvrage clair et synthétique propose une définition, des mesures et analyses de la mondialisation contemporaine au travers des différents chocs - chômage et transformations démographiques, multiplication des échanges commerciaux et montée de la Chine, désindustrialisation et développement des entreprises multinationales, crises financières et révolutions technologiques - qui se sont succédés ces dernières décennies dans l'économie mondiale. Il permettra aux étudiants en économie, sciences politiques, classes préparatoires HEC et écoles de commerce une compréhension rapide du sujet.
Ce livre propose une synthèse et une sélection de recherche réalisées entre 2011 et 2015 au sein de l'Observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux (ORDCS). Ce programme de recherche original et inédit a associé pendant cinq ans l'université d'Aix-Marseille, le CNRS et le conseil régional PACA dans le but de mieux diagnostiquer les problèmes de délinquances et de mieux évaluer les politiques publiques de sécurité et de prévention. Paradoxalement, tous ces sujets d'une actualité brûlante n'avaient jamais été traités de façon systématique et collective en dehors de la région parisienne. La Provence en général, et la ville de Marseille en particulier, sont-elles réellement ces "capitales du crime" que les médias présentent souvent ? Au-delà des règlements de compte liés aux trafics de drogues, qu'en est-il de toutes les ares formes de délinquance et en particulier de celles qui impactent le plus la vie quotidienne des habitants ? Quels types d'enquêtes et de données statistiques permettent de répondre en partie à ces questions ? Comment la police et la justice travaillent-elles sur ces problèmes ? Les zones de sécurité prioritaires et leurs effectifs de police renforcés constituent-elles une réponse efficace à la délinquance ? La justice est-elle "laxiste" comme certains le prétendent ? Toutes ces questions essentielles trouvent ici des réponses scientifiques particulièrement rigoureuses et argumentées.
Du point de vue de " la nouvelle communication ", on ne communique pas, on " participe à une communication ". Cette conception, introduite voici plus d'un quart de siècle par l'Ecole de Palo Alto, est désormais bien connue en France. Cet ouvrage constitue un corps théorique et méthodologique dont le but est de l'accompagner et de l'enrichir. A travers des exemples concrets, pris dans divers domaines extérieurs à la communication interpersonnelle, il présente une réflexion sur les fondements scientifiques des sciences info-com. Il expose ainsi comment le phénomène communicationnel et la problématique dans laquelle on l'insère sont dépendants d'un positionnement épistémologique, du choix d'une théorie de référence et de ses concepts, ainsi que d'une méthodologie d'étude. Sur ce point, l'ouvrage se veut novateur en montrant que la définition de l'appartenance à une discipline scientifique de telle ou telle étude des communications n'est qu'une question d'entente sociale entre les chercheurs, mais, à aucun moment, le résultat d'un rattachement " Objectif " reposant sur des critères " scientifiques ". Prenant le parti de la " nouvelle communication ", il en propose ensuite deux théorisations, une théorie systémique des communications généralisées et une théorie sémio-contextuelle. Toutes deux sont accompagnées des méthodes de recueil et d'analyse des phénomènes de rituels de communication, d'émergence du sens, d'influence, de manipulation, de séduction et de persuasion. Après les avancées théoriques proposées dans ses derniers ouvrages, l'auteur fait ici le point et précise ce que pourrait être une perspective épistémologique, théorique et méthodologique, véritablement heuristique, au service de " la nouvelle communication ".
Surcharge d'informations à répercuter, inattention de collaborateurs débordés, inefficacité des outils d'information interne, circulation de rumeurs, valse des audits et des projets inutiles... autant de cas de dysfonctionnement de la communication interne des entreprises. Les conséquences peuvent en être extrêmement dommageables. Les bonnes intentions, en la matière, ne suffisent pas, et un effort inédit de compréhension s'impose si l'on veut que la communication interne puisse jouer le rôle grandissant que lui confèrent les attentes des salariés et les besoins des managers dans les entreprises du XXIe siècle. Cet ouvrage présente une douzaine de cas-types de ces dysfonctionnements. L'auteur les analyse de manière systémique, initiant ainsi le lecteur à cette démarche particulière. Il en tire ensuite des leçons générales qui renouvellent les façons d'auditer ces problèmes et de concevoir des actions appropriées. Les exemples qui nourrissent ici sa réflexion sont issus de ses nombreux séminaires de formation et de ses interventions-conseils dans les entreprises.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les légendes et récits traditionnels de l'Iran antique racontent les combats entre le Bien et le Mal, les victoires des dieux, tel Mithra, le dieu du soleil, les exploits des héros et des créatures surnaturelles, comme le Simourgh, l'oiseau magique, les méfaits des démons. Une grande partie de ce que nous savons du passé préislamique de l'Iran vient du livre saint de la religion Zoroastre et aux récits évoquant Ahura Mazda, le Seigneur Sage, l'Avesta intègre aussi des mythes païens, le Livre des rois, splendide épopée en vers achevée vers 1010 après J.C. par le poète Firdousi qui chante en particulier le héros Rustam. L'auteur s'appuie sur toutes ses sources pour réécrire à l'intention du lecteur moderne ces légendes captivantes de l'Iran antique, qui ont inspiré pendant des siècles l'art de la miniature sur manuscrit.