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Dessins
Mrozek Slawomir ; Kozimor André ; Kozimor Zofia
NOIR BLANC
12,15 €
Épuisé
EAN :9782882502452
Pendant plus de trente ans, Slawomir Mrozek a alimenté de dessins satiriques la presse polonaise, qui n'était pas alors la plus libre du monde. Les lecteurs de tous âges attendaient avec impatience ces bouffées d'oxygène pour l'esprit (un gaz que l'on obtient généralement en combinant l'intelligence avec l'humour). Edité à l'occasion des quatre-vingts ans de l'auteur, le présent volume rassemble près d'une centaine de ses meilleurs dessins, les plus universels peut-être. Mrozek saisit les travers des nations et ceux de l'individu, éternellement bête et émouvant. On retrouvera avec plaisir les ingrédients de la force de frappe humoristique, satirique et philosophique de l'auteur de Tango: démontage des stéréotypes, rabotage en règle de toutes les langues de bois, percement des abcès et des ballons de baudruche. Les sociétés dérouillent et l'homme en prend pour son grade.
Résumé : Une cinquantaine de jeunes gens pauvres mangent des petits pains en écrivant des livres que les éditeurs et le public s'arrachent. Qui sont-ils ? Des écrivains de génie ? Non, des extraterrestres chargés de submerger la Terre de chefs-d'?uvre si merveilleux qu'ils finiront par paralyser toutes les énergies créatrices. Sous le couvert de tels événements imaginaires, contés avec une grande dose d'humour noir, une pincée de fantastique et beaucoup d'originalité, Mrozek fait la satire des valeurs consacrées et des habitudes les plus mesquines. Il promène son regard de feux naïf sur le mode d'aujourd'hui, sur les vestiges de celui d'hier et nous sommes pris au jeu subtil de ses miroirs déformants. Tendre, burlesque ou froide, son ironie est toujours corrosive. Par son sens de l'absurde masquant une angoisse inquiète, son goût du grotesque et de l'étrangeté, il rappelle Beckett =, Gombrowicz ou Buzzati auxquels il a souvent été comparé.
Résumé : Un singe qui endosse par facétie un uniforme de général est-il encore un singe ? Non, il devient général. Un général dépossédé dudit uniforme est-il encore un général ? Non, il devient un misérable être humain. Légers en apparence, mêlant le cocasse et le bizarre, les propos que tient ici Mrozek sous forme d' " anecdotes tirées de l'histoire la plus récente " évoquent la banalité de l'oppression, vécue sous toutes les latitudes, et illustrent une fois encore ce goût spontané de l'absurde, allègrement dévastateur des idéologies et de toutes les certitudes, qui a fait de lui l'égal de Gombrowicz et de Beckett. " La lecture de Mrozek est dangereuse : une fois que ses mots se sont insinués dans votre cerveau, vous êtes perdu, vous ne pouvez plus contempler et le monde et vous-même sans frémir. " Le Monde
Dans cette brève histoire de la Pologne, pratique et moderne, le lecteur trouvera les faits essentiels qui se sont produits depuis les origines jusqu?à nos jours. Elle se présente sous la forme de dix-sept chapitres, qui correspondent moins à des périodes historiques classiques qu?à des moments forts de la vie politique, économique, sociale et culturelle du pays. La lecture de l?ouvrage y gagne ainsi en logique et en intérêt. L?histoire d la Pologne est ici envisagée dans un cadre plus large sur toile de fond européenne et internationale. Cet ouvrage de référence permet de comprendre le rythme de l?histoire polonaise avec ses périodes heureuses aussi bien que ses époques récentes plus troublées.
Résumé : De 1952 à sa disparition en 1977, Charlie Chaplin vit avec sa famille au manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey (Suisse). Dès son installation sur les bords du lac Léman, le génie du 7e art choisit comme photographe personnel un jeune homme arrivé de Paris quatre ans plus tôt : Yves Debraine. Leur collaboration perdurera jusque dans les années 1970. Le photographe est chargé de réaliser les cartes de voeux des Chaplin, mises en scène dans des situations à chaque fois différentes par le grand cinéaste. Mais aussi de documenter les fêtes de famille, les réceptions, la vie de famille, les remises de prix, les visites en Suisse, le maître au travail sur ses derniers films et l'écriture de ses mémoires. Pour la première fois réunies dans un livre, ces photographies montrent un Chaplin apaisé, toujours créatif, à l'abri du tumulte du monde derrière les hautes frondaisons du manoir de Ban. Discret observateur de l'intimité de Charlie Chaplin, de sa femme Oona et de leurs enfants, Yves Debraine donne la pleine mesure de son talent, alors reconnu par les plus grands magazines internationaux, dont Life aux Etats-Unis. Chaplin personal propose une sélection des archives Chaplin d'Yves Debraine, dont un bon nombre d'images inédites. Il accueille également un texte inédit du photographe, où il témoigne de son expérience à la fois professionnelle et humaine au manoir de Ban. Le livre comporte une introduction et une biographie du reporter-photographe par son fils Luc Debraine, directeur du Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (Suisse). Un témoignage de l'un des enfants de Charlie Chaplin est aussi attendu.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.
Né en 1933 à Zurich, René Burri est partout où l'histoire se joue. Membre de l'agence Magnum depuis 1955, il photographie le Moyen-Orient, la Guerre des Six Jours et celle du Viêt Nam ; il parcourt le Japon, la Chine, l'Europe, l'Amérique du Nord et du Sud. De nombreuses personnalités sont passées devant son objectif : Picasso, Le Corbusier, Niemeyer, Giacometti ou Tinguely. En 1963, il réalise son célèbre portrait du "Che au cigare" qui le fera connaître auprès de tous les publics. Les liens entre René Burri et le Musée de l'Elysée sont ancrés dans l'histoire de l'institution. Son exposition "Les Ruines du futur" y est présentée en 1987, suivie d'une rétrospective en 2004. En 2013, René Burri décide de créer une fondation à son nom au Musée. A partir de ce fonds exceptionnel, le Musée de l'Elysée a programmé une nouvelle rétrospective. Celle-ci révélera pour la première fois l'ensemble de l'oeuvre multiple de Burri. Les photographies seront mises en perspective avec ses films, carnets de voyage, collages, dessins, aquarelles... On y découvrira ainsi la part plus intime d'un des plus grands photoreporters de notre temps.