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Architecture et design dans les films de James Bond
Pignol Alexandra ; Mroczkowski Stéphane
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343063447
Aujourd'hui, les James Bond sont des films d'action au même titre que n'importe quelle grosse production à succès. Personne, pourtant, n'a oublié que James Bond au cinéma a une longue histoire, et l'on se rappelle qu'il y a un style James Bond. Mélange de design contemporain, d'architecture radicale, le tout plongé dans un environnement technologique menaçant. C'est Ken Adam (1921), chef décorateur de génie, qui crée le premier style James Bond. A l'époque il est aussi chef décorateur pour le film de Stanley Kubrick, Docteur Folamour (1963). Il travaille sur sept films de la série Bond : du premier en 1962 à Moonraker en 1979. Il façonne les décors des premiers Bond selon une vision très personnelle, très cohérente stylistiquement, tout en étant très ancrée dans l'époque de la guerre froide, de la conquête de l'espace, et de l'architecture radicale. La double influence de l'esthétique fonctionnaliste du Bauhaus et du cinéma expressionniste allemand marque l'esthétique de ses décors : l'association explosive des contraires. Le présent ouvrage tente de décoder le plus précisément possible ces décors, créés de toutes pièces en studio. Le style Adam est constamment mis en relation avec le contexte idéologique, avec l'architecture, le design, l'art. Enfin, de nombreux objets créés par des designers comme Arne Jacobsen, Gaetano Pesce, Marcel Breuer, les frères Castiglioni ou encore Joe Colombo, jouent un rôle dans les films. Chacun est présenté et analysé pour comprendre pourquoi il donne du sens aux images et à l'action.
Au sommaire de ce numéro : La place d'Industrial Goodwill dans la pensée Commons ; Un examen critique des liens entre le Traité des probabilités et la Théorie générale de Keynes, ; Keynes, la politique commerciale et la coopération commerciale internationale ; le concept de co-intégration : la rencontre décisive entre Hendry et Granger (1975) ; Rawls et l'économie : les leçons des archives de Harvard ; et La pensée de François Simiand au prisme de sa conception monétaire : une proposition d'interprétation.
Au sommaire de ce numéro, entre autres : La phénoménologie du travail, ontologie de la vie et critique radicale du capitalisme ; Propensions à épargner et endettement dans un cadre néo-kaleckien ; Théorie de la consommation et pensée pratique chez Carl Menger ; " Du bon et du mauvais usages des Colonies" : politique coloniale et pensée économique française au XVIII siècle ; La genèse de la monnaie...
Des amourettes aux discrètes galipettes, il s'en passe de belles dans les histoires de Claudie Obin ! Frôlant sans heurter, suggérant sans désigner, c'est avec une subtile sensualité et une infinie délicatesse que la conteuse nous emporte dans de délicieux contes d'amour. Alors, laissez-vous conter fleurette !
Gottfried Benn (1886-1956) est un poète et essayiste allemand surtout connu pour ses premiers poèmes expressionnistes qui provoquèrent un scandale. Transgresseur des tabous moraux et sociaux de son époque, ses essais sur l'art et la poésie tentent de définir le concept de "prose absolue". Il est un auteur paradoxal et complexe, apolitique dans les années 1920, il accepte des compromissions avec le régime national-socialiste au début de l'année 1933, restant travailler à l'Académie des Beaux-arts de Berlin. Voici une étude pour questionner et critiquer l'évolution de son oeuvre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !