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Traite et eclavage des Noirs au nom du chritianisme
Mpisi Jean
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296059979
La traite et l'esclavage des Noirs sont aujourd'hui reconnus par la communauté internationale comme un crime contre l'humanité. Un crime qu'ont commis, du XVe au XIXe siècle, en toute impunité, des chrétiens d'Europe, laïcs et ecclésiastiques, individus et Etats. Pendant longtemps, la traite négrière a constitué une branche normale du commerce européen, faisant vivre les Etats. Des marchands négriers étaient des gens normaux, respectés, qui bâtissaient des fortunes, contribuant à l'essor des villes et des populations. Ils venaient en Afrique se ravitailler en Noirs, qu'ils capturaient au cours des razzias, ou qu'ils acquerraient auprès des potentats locaux sensibilisés à la nouvelle opération commerciale. Ils allaient les vendre en Amérique aux colons, qui les utilisaient dans leurs plantations... Pendant longtemps également, l'esclavage, consécutif à la traite, est demeuré un fait de la société occidentale, banal, institutionnalisé, réglementé, codifié, justifié. Des juristes auprès des rois et enseignant à l'université parvenaient à donner un statut à l'esclave : pour l'essentiel, celui-ci était un sous-homme, situé entre un objet et un être humain ; mieux, il était un " bien meuble ", qu'on peut obtenir lors d'une " guerre juste " ou lors d'une vente publique " légale ", qu'on peut vendre à qui l'on veut, ou qu'on peut léguer à sa progéniture ou à une association publique ou privée, caritative ou autre. Toute cette entreprise était menée au nom du christianisme : les gens prétendaient que traite et esclavage étaient conformes aux enseignements de Jésus-Christ. En les réduisant en esclavage, les Blancs pensaient que les Noirs, " descendants de Cham " (Cham, fils maudit de Noé), allaient retrouver la lumière du Sauveur ! C'est ainsi que l'Eglise elle-même était une puissance négrière : elle s'accommodait de l'esclavage et le soutenait même, le considérant comme une institution de droit divin et relevant d'un ordre naturel.
Jean MPISI détaille ici le "pardon de l'Afrique à l'Afrique" que les évêques africains ont exprimé en octobre 2003 à l'île de Gorée (Sénégal), pour la part de responsabilité des Africains dans la traite négrière atlantique. Cette démarche épiscopale est accusée de révisionnisme par les historiens africains, pour qui l'Afrique n'a pas à demander pardon pour un crime commis par les nations chrétiennes européennes.
Le 23 juillet 2011, Antoine Gizenga, ancien Premier Ministre de la RDC (30 décembre 2006 - 25 septembre 2008) et inamovible chef charismatique du Parti lumumbiste unifié (PALU), adressa un important message aux cadres de son mouvement, dans lequel il annonça qu'il renonçait à concourir pour le poste de Chef de l'État aux échéances électorales de novembre 2011, mais que le Parti allait soutenir un "candidat nationaliste de Gauche qui présentera un programme de gouvernance conforme aux valeurs et principes auxquels les nationalistes lumumbistes croient et tiennent pour le progrès de notre pays". Gizenga appela ainsi à l'union de tous les nationalistes progressistes, afin de s'opposer au "retour funeste de la Droite, en général réactionnaire, aux commandes de notre pays". Le pays ne doit jamais oublier "ce que cette Droite lui a fait et lui a causé comme préjudices sur tous les plans pendant près d'un demi-siècle." Ce livre tente de montrer que l'appel de Gizenga - pour une " Gauche nationaliste " contre la " Droite réactionnaire " - ne date pas d'aujourd'hui. Il a toujours été au centre de toute sa vie politique. Un quasi-sacerdoce qu'il commença aux côtés de Patrice Lumumba en 1960 et qu'à la mort de celui-ci il continua inlassablement, d'abord au sein du Parti solidaire africain (PSA) puis, dès le 22 août 1964, dans le PALU qu'il créa et qu'il dirige toujours.
Arrivé au pouvoir en mai 1997, le président Laurent-Désiré Kabila veut "démobutiser" la société congolaise, pour en faire une "démocratie populaire". Dans cet esprit, il initie les "Conférences provinciales sur la reconstruction", forums pendant lesquels les masses rurales et urbaines proposeraient des solutions pour un développement harmonieux de la RDC. Les différentes provinces vont se mettre au travail. C'est ce rapport d'un intérêt historique certain que nous publions ici en quatre volumes (Bas Congo, Katanga, Sud-Kivu, Kasai oriental).
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.