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Education et gouvernance universitaire au Congo-Brazzaville (1960-2019)
Moyen Lagui
L'HARMATTAN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782343196510
Ce livre présente et analyse le processus de gestion scientifique et humaine à l'Université Marien Ngouabi, "l'université" du Congo-Brazzaville depuis son indépendance, en 1960. La combinaison des éléments de ce processus pousse à revisiter l'institution dans son évolution historique, à travers ses aspects organisationnels et l'instabilité politique ayant émaillé notre pays. Témoin (en partie) de ce processus, car y exerçant depuis plus d'une dizaine d'années, l'auteure apporte ici une analyse objective de cette dynamique, le rôle des ressources humaines tout en démontrant les failles et les réussites d'une entité vieillissante, dans un monde où la formation et la recherche prennent de l'ampleur et guident les pas du développement. L'inventaire de cette démarche permet de corriger les erreurs, tout en appelant au sursaut de tous, au réalisme et au changement de mentalités, une synergie d'ensemble qui permettra de surmonter les défis auxquels notre enseignement supérieur reste confronté. En interrogeant la qualité de la formation, son adéquation à l'emploi et la sempiternelle question des salaires et des bourses à l'origine de grèves à répétition, l'auteure fait des propositions pour l'avenir de l'enseignement supérieur au Congo Brazzaville.
Repères Cartographie : Femmes du Moyen-Orient : des avancées inaboutiesGuillaume Fourmont "Le mouvement "Femme, Vie, Liberté" va plus loin que le voile ; il appelle à la chute du régime islamique" Entretien avec Chowra MakaremiRepères Sport : Le football des Iraniennes : force ou faiblesse diplomatique ? Caroline AzadStatut personnel et condition féminine : dialogue entre modernité et héritage au Maroc et en Irak Imad KhilloArabie saoudite : un examen critique des droits des femmesNathalie Bernard-MaugironDes coutumes, des objets et... des femmes d'affaires entre le Maroc et l'EuropeRim Affaya "Le contrôle du désir féminin est un argument parfois évoqué pour justifier l'excision" Entretien avec Aymon KreilDissidences sexuelles au Maroc : la prostitution vue par-delà les margesMériam CheikhFemmes yéménites en migration : vers une recomposition des rapports de pouvoir ? Solenn al-Majali et Morgann Barbara Pernot AliRepères Lutte : Les "Mères du samedi" : un combat contre l'impunité en TurquieLucie LarocheDes clercs musulmanes à l'hôpital en France : un engagement au-delà de la foiFatiha KaouèsPalestine : l'emprise de la "toile carcérale" sur les femmesStéphanie Latte Abdallah "La place de la femme dans la société afghane est un enjeu au sein même des talibans" Entretien avec Jean-François Cautain
A DEUX MAUX est l'aboutissement de la rencontre de Véronique, une mère qui adopte une enfant au Sri Lanka en 1985 et qui découvre trente-trois ans plus tard qu'il s'agissait d'un baby business, avec Champika, une jeune femme adoptée en 1985 qui découvre, elle aussi, trente-deux ans plus tard qu'elle est victime de ce même trafic d'enfants. Elles se sont rencontrées pour échanger avec beaucoup de pudeur et de sincérité sur leur expérience personnelle ainsi que le choc émotionnel qu'elles ont vécu à la suite de la découverte du trafic. Cet échange révèle une page de l'adoption internationale décrite par deux protagonistes qui l'ont appréhendée de manière différente et qui ont voulu se comprendre en répondant spontanément à leurs interrogations réciproques. Ce témoignage remet au premier plan les personnes adoptées, les familles biologiques, les parents adoptifs, cette triade qui portera pour le reste de sa vie le traumatisme indélébile du trafic. Véronique Piaser-Moyen mère adoptive et auteur de Ma fille je ne savais pas... aux éditions City. Champika Macherel jeune femme adoptée au Sri Lanka en 1985, a participé au reportage d'Envoyé Spécial dénonçant le trafic.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.