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Jésus, le roi des juifs. L'éternité présente
Moussé Jean
CERF
24,20 €
Épuisé
EAN :9782204056120
Cette lecture du quatrième évangile se veut d'abord contemporaine : faite par un homme d'aujourd'hui pour des lecteurs d'aujourd'hui. On ne s'y préoccupe pas d'abord de savoir qui a écrit cet évangile, quand et pour qui, à travers quelles influences grecques ou juives. Mais, prenant le texte tel qu'il existe aujourd'hui, on le commente dans les perspectives d'un homme du XXe siècle, façonné par la philosophie de la modernité. Car il importe autant, sinon plus, de savoir dans quel esprit le livre est compris que de connaître l'esprit dans lequel il a été conçu. Après une introduction concernant les conceptions modernes de l'histoire, du temps, de l'éternité et évoquant la confusion dont il convient de libérer ces notions, Jean Moussé commente l'évangile selon une progression dont la clé est donnée par le titre de l'ouvrage : "Jésus le roi des Juifs".
Ce livre est le premier pas d'une réflexion sur l'héroïsme féminin dans ce grand champ de la littérature africaine subsaharienne francophone, précisément le roman africain. A l'aide de la sémiotique et de la narratologie, cette réflexion analyse un cas précis, celui de Doguicimi, en vue de la théorisation de l'héroïsme féminin, preuve qu'il peut exister, bien entendu, aussi bien dans la vie courante qu'en littérature. L'exemple présenté dans ce livre, rappelle, à cet effet, une valeur essentielle, celle qui consacre l'être humain de " plus grand " parmi ses semblables ; valeur à laquelle l'on doit attacher du prix. Car un héroïsme, qu'il soit masculin ou féminin, est un hymne qui galvaude, réveille en chacun de nous des caractères peu connus devant conduire aux actions déterminantes. A travers Doguicimi, le personnage étudié, l'héroïsme se perçoit, avant tout, comme l'expression de valeurs physiques (beauté physique), morales, humanitaires et guerrières (détermination et esprit de sacrifice). En un mot, la réflexion menée ici, à partir de ce seul cas de Doguicimi, propose, en réalité, ce qui pourrait constituer une grille de lecture de l'héroïsme féminin dans le roman africain francophone.
L'image de l'Inspecteur Général est celle d'un personnage impénétrable qui viole soudainement l'intimité de la leçon, à la grande terreur du professeur, et va s'installer au fond de la classe. Pour une fois, ce personnage secret parle. Dans des collèges chics ou des lycées défavorisés, au sein de classes rebelles ou attentives, il a observé des professeurs compétents ou débordés, chahutés ou respectés, respectueux des élèves ou hautains. Parce que les rapports ne peuvent pas tout dire, l'auteur a voulu témoigner de la réalité humaine de son métier, et à travers celui-ci la réalité humaine de l'enseignement. Son récit alterne des anecdotes graves, inattendues ou savoureuses et des réflexions sur le système scolaire touchant à de multiples domaines : pédagogie. didactique, programma, relations enseignants-élèves, sociologie de la motivation, évolution de l'enseignement des mathématiques, sujets d'examens, difficultés du métier d'enseignant, etc. L'auteur a voulu éviter deux écueils : la complaisance et la provocation. Il témoigne constamment de sort attachement au système éducatif et à l'école publique.
Morvan Jean-David ; Mousse Marion ; Voulyzé Frédér
Dans la vie, l'essentiel est de porter sur tout des jugements a priori. Il apparaît, en effet, que les masses ont tort, et les individus toujours raison. Il faut se garder d'en déduire des règles de conduite : elles ne doivent pas avoir besoin d'être formulées pour qu'on les suive. Il y a seulement deux choses : c'est l'amour, de toutes les façons, avec des jolies filles, et la musique de La Nouvelle-Orléans ou de Duke Ellington. Le reste devrait disparaître, car le reste est laid, et les quelques pages de démonstration qui suivent tirent toute leur force du fait que l'histoire est entièrement vraie. puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre. Sa réalisation matérielle proprement dite consiste essentiellement en une projection de la réalité, en atmosphère biaise et chauffée, sur un plan de référence irrégulièrement ondulé et présentant de la distorsion. On le voit, c'est un procédé avouable, s'il en fut". La Nouvelle-Orléans. 10 mars 1946.. (Avant-propos de Boris Vian à L'écume des jours).
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).
Comment le Nouveau Testament a-t-il été constitué ? Pourquoi et comment les évangélistes ont-ils écrit ? Que s'est-il passé dans l'Eglise du ier siècle qui a vu l'apparition progressive des textes témoignant d'une foi nouvelle ? En moins de trois générations, le Nouveau Testament est passé du stade oral (30-50) au stade épistolaire (50-70) puis au stade narratif (70-100). "Plus tard tu comprendras" : ce mot qu'adresse Jésus à Pierre au moment de lui laver les pieds annonce une foi en devenir, assimilant graduellement le sens de ce qui a été reçu durant la vie terrestre du Christ. Ainsi ces étapes sont révélatrices d'une maturation et d'un approfondissement du mystère. De l'une à l'autre, quelle part de continuité et de dépassement peut-on observer ? En expert de ces questions, Michel Gourgues s'attache à la transmission des points fondamentaux du noyau de la foi : la considération apportée à la croix de Jésus, la mort de Jésus comme événement de salut et le mystère pascal de Jésus. Une rencontre avec la foi des tout premiers chrétiens. Dominicain, Michel Gourgues enseigne le Nouveau Testament au Collège universitaire dominicain (Carleton University) à Ottawa et Montréal. Directeur de la revue Science et Esprit et membre du comité de rédaction de la Revue Biblique, il est également professeur invité à l'Ecole Biblique de Jérusalem.
Résumé : SI vous cherchez encore la notice d'utilisation de votre bible, ou si elle prend gentiment la poussière ; SI votre seul souvenir de Moise, ce sont les chansons du Prince d'Egypte ; SI vous pensez qu'avec de nouveaux mots comme pentateuque, sapientiaux ou psaltérion, vous pourriez enfin battre votre grand-mère au scrabble ; SI vous voulez comprendre pourquoi Jésus nous compare sans cesse à des moutons ; SI vous n'avez jamais lu le Nouveau Testament jusqu'au bout parce que l'Apocalypse, ça fait vraiment trop peur ; Voici le kit de survie pour apprendre à lire la Parole de Dieu.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.