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Souvenirs d’espace. Tome 1
Mouriaux Pierre-François ; Robert-Hauglustaine Ann
GINKGO
20,00 €
En stock
EAN :9782846795937
Comme il l'avait fait pour l'ouvrage Regards sur Ariane 5 (1996-2023), publié dans cette même collection, Pierre-François Mouriaux a lancé un nouvel appel à témoignages auprès de nombreux passionnés et acteurs du secteur spatial. Les invitant cette fois à partager divers souvenirs marquants. Simples amateurs, techniciens et ingénieurs, responsables de projet, astronautes, décideurs politiques, journalistes, écrivains, responsables de communication et artistes de tous âges ont ainsi pris leur plume pour répondre à une question simple mais évocatrice : "Quel événement astronautique avez-vous vécu de près ou de loin - ou quel personnage avez-vous rencontré - qui vous a laissé un souvenir impérissable, et pourquoi ? " Le résultat ? Une mosaïque de récits personnels qui dessine une histoire unique de la conquête spatiale, depuis la fin des années 1950, en France, en Europe et bien au-delà. Ces témoignages, à la fois intimes et universels, offrent un regard humain et vivant sur une aventure qui a marqué des générations
Résumé : Un livre pour tout savoir sur les astronautes ! Préparation physique, phases critiques d'une mission, visite de la station spatiale internationale, activités extravéhiculaires... Voici un documentaire pour allumer des étoiles dans ses yeux. 110 mini-block pour construire ton astronaute, en 10 étapes détaillées.
Entièrement illustré, ce livre répond aux questions que se posent les enfants sur la vie dans l'Espace : le voyage, le quotidien dans une Station spatiale, les expérimentations... Un livre indispensable pour tous les astronautes en herbe !
Alexandre Ananoff a été, bien avant les premiers passagers de vaisseaux spatiaux, un "Astronaute", c'est-à-dire, selon sa propre définition, l'un de ceux qui s'intéressent à la science des fusées et du voyage dans l'espace : l'astronautique. De la fin des années vingt au lancement du premier Spoutnik en octobre 1957, il en a surtout été l'un des promoteurs majeurs, organisant notamment le premier Congrès international d'astronautique et conseillant Hergé pour les aventures lunaires de Tintin. La biographie complète du pionnier est ici révisée, à l'occasion des trente ans de sa disparition.
Résumé : Pourquoi les êtres humains se sont-ils aventurés en dehors de l'atmosphère ? Comment différencier un astronaute d'un cosmonaute ? Quels animaux ont participé à la conquête spatiale ? Que ressent-on en micropesanteur ? Comment fait-on pipi dans l'espace ? C'est à ces questions, des plus fondamentales aux plus triviales, que ce livre répond au travers de malicieuses chroniques qui vous mèneront de la base de Kourou, en Guyane, à la Cité des étoiles, en Russie, en passant... par la Lune !
Elisabethville, Congo belge, fin des années cinquante. Léopold Kitoko Wilson, le jeune métis, adopté par Harry Wilson " un Blanc " et Mania Malkia, la nourrice, africaine au c?ur d'or et " forte gueule " forment une famille improbable et singulière. Roman à trois voix, " Sang mêlé " aborde avec délicatesse et réalisme l'univers colonial tel que le vivent les trois protagonistes. Il nous parle de la quête d'identité de Léo, pris entre deux mondes. Il nous parle aussi de l'homosexualité de Harry, cause de son exclusion du cercle des colons. Il nous parle de Mama Malkia, plus tout à fait africaine, mais noire aux yeux de tous. Il nous parle aussi de la décolonisation et évoque de manière saisissante l'atmosphère du Congo belge à la veille de l'indépendance. Chacune de ces voix nous parle de la difficulté à vivre sa différence. Chacune de ces voix nous livre sa vision de l'époque coloniale dans un questionnement sans outrance mais, sans compromis.
Une histoire basée sur des faits réels, sur fond de lutte pour l'indépendance au Rwanda et au Burundi, sur la décolonisation et sur l'atmosphère du Rwanda-Burundi à la veille du chaos.
Extrait En ce vingt-huit avril deux mille, à quatre heures de l'après-midi, le ciel s'était tellement assombri qu'on aurait dit qu'il faisait déjà nuit, comme pendant une éclipse, une panne de l'univers. L'orage se faisait attendre comme une diva. La foule regardait passer tous ces gens célèbres, tous ces artistes à lunettes noires qui se pressaient maladroitement dans ce cimetière comme d'étranges aveugles qui cachent leurs larmes ou leur indifférence. De belles dames en hauts talons trébuchaient sur les vieux pavés du Père-Lachaise; tels des flamants roses en deuil. Toute cette troupe bringuebalante suivait un corbillard de luxe, Cadillac amortie, douce, silencieuse, et qui emmenait une des plus jolies, des plus jeunes et des plus prometteuses actrices du cinéma français, vers le trou béant de l'éternité, pour une place au box-office éternel. Oh ! il en avait vus d'autres sur ses vieux pavés le Père-Lachaise, lui, le cinq étoiles de la mort, depuis qu'on avait enterré une petite fille de cinq ans en 1804, et que tout ce qui était mort de plus célèbre après l'avait suivie... Elle était morte dans son sommeil, sans aucune raison, la veille ; et le médecin légiste qui avait autopsié ce corps superbe en transpirant comme s'il avait touché le corps de Cléopâtre, n'avait rien trouvé qui eût pu expliquer ce décès ; une autopsie blanche selon le jargon de la profession. Elle était morte comme Ophélie, en pleine jeunesse et en pleine beauté; elle allait descendre la rivière entourée des larmes d'Hamlet et d'un public avide d'histoires vécues. Au moment de l'inhumation, le cercle des proches ne comportait que des gens de cinéma : producteurs, metteurs en scène, acteurs, attachés de presse, envoyés spéciaux dont la spécialité était surtout de prendre en photo les larmes des vivants et le sourire des morts. Le cimetière se vida par petits groupes de simples promeneurs dans cette jolie petite ville où les maisons ne sont que les lotissements de la mort. Bientôt tous les journaux et les magazines évoquant le décès de Simone Vitelli se retrouveraient chez les coiffeurs et dans les salles d'attente des dentistes pour quelques mois encore; puis d'autres stars, d'autres drames les remplaceraient et la star se chiffonnera comme une poupée de papier, figée dans son sourire, au Festival de Cannes de l'année d'avant... avant...
Un trentenaire, après des années de formation et de vaines tentatives, trouve enfin un emploi auprès d'un laboratoire public. L'unique tâche qui lui est confiée étant de vérifier le matériel livré chaque matin.Ses journées se passent ainsi, dans la contemplation du vide. Pour tromper l'ennui, il déambule dans le bâtiment et ouvre le placard n° 13. Là, il trouve des dossiers stupéfiants sur les «symptomatiques», cohorte étrange où se mêlent un «hibernaute» qui a dormi 172 jours, un Pinocchio dont le doigt de bois - une prothèse - reprend chair et sang, un néo-hermaphrodite capable de se reproduire seul et quelques buveurs de pétrole et mangeurs d'acier. Mais le placard n° 13, qui accueille ces cas délirants, est surtout la boîte de Pandore du monde à venir. Les symptomatiques sont les pantins perdus qui font face à la réalité de notre monde.Peinture incisive de notre société, satire féroce, Le Placard s'inscrit dans la lignée des Temps Modernes de Chaplin. Drôle et mordant, mariant avec talent dérision, humour et tendresse, Kim Un-su donne au narrateur une distance particulière. On pensera aussi à Céline, peut-être et surtout à Voltaire et son Candide.Kim Un-su est né en 1972 à Busan, Corée du sud. Après des études de littérature coréenne à l'université Kyung Hee, il publie en 2003 son premier roman Quitter Vendredi, remarqué par la critique. En 2006 avec Le Placard il est le lauréat du prix Munhakdongne. Son dernier roman Les planificateurs a été publié en 2010.