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Villes de sel. L'errance
Mounif Abdul Rahman ; Meyer France
ACTES SUD
28,01 €
Épuisé
EAN :9782330024482
LE POINT DE VUE DES ÉDITEURSConçu d'abord comme une trilogie, ce roman a pris par la suite davantage d'ampleur: cinq tomes de près de quatre cents à six cents pages chacun. L'ensemble constitue une impressionnante saga, non d'une famille mais de tout un peuple, et nous offre un tableau extrêmement précis des transformations sociales de la péninsule Arabique sous l'effet de la découverte du pétrole.L'action de ce premier tome se déroule dans une oasis située à l'est de l'Arabie, où vit une communauté bédouine austère mais en totale harmonie avec son environnement naturel. Soudain apparaît un petit groupe d'Américains, munis d'une recommandation adressée par l'émir de la région au cheikh de la tribu, et des forages de prospection pétrolière sont immédiatement entrepris dans l'oasis. Un homme unanimement respecté pour son courage et sa droiture, Mut'ib, mène la résistance contre les intrus, mais il est bien obligé un jour, face à l'implacable assaut des plateformes et des véhicules motorisés, de disparaître avec son chameau dans le désert pour se transformer en figure mythique. Dans la toute petite ville côtière de Harran, un port moderne doit être aménagé, avec un pipeline le reliant aux puits. Le paysage urbain change sous le vernis d'une fausse modernité et des conflits sociaux d'un genre nouveau ne tardent pas à embraser Harran et ses environs...Né en 1933, à Amman, en Jordanie, d'un père saoudien et d'une mère irakienne, Abdul Rahman Mounif est l'auteur d'une dizaine de romans qui lui ont valu en 1998 le premier grand prix du Roman arabe. Il est mort à Beyrouth en 2004. En France ont paru A l'est de la Méditerranée (Sindbad, 1985) et Une ville dans la mémoire: Amman (Sindba d'Actes Sud, 1996). Un ou plusieurs tomes de Villes de sel ont déjà été traduits en anglais, en allemand, en espagnol et en italien.
Récit d'une enfance à Amman, l'actuelle capitale de la Jordanie, à l'époque où elle n'était, au début des années quarante, qu'une petite bourgade. L'auteur nous donne à lire un témoignage inédit auquel le talent de l'écrivain confère la dimension d'une véritable création artistique.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour échapper à notre vie ? Anita vit dans le plus grand bidonville de Karachi. Sa mère est une maalish wali, payée pour masser les vieux os fatigués des femmes riches. Anita fait bientôt la connaissance de son voisin, un homme âgé dont les étagères regorgeant de livres promettent une échappée vers l'ailleurs... De l'autre côté de Karachi habite Monty, fils d'un père exigeant et richissime qui possède la moitié de la ville. Mais Monty, troublé par l'arrivée d'une fille rebelle dans son école, s'écarte de la voie qui lui était toute tracée. Le père de Sunny a quitté l'Inde pour l'Angleterre et donner à son fils les opportunités qu'il n'a jamais eues. Pourtant, Sunny ne s'intègre pas. Lorsque son cousin fondamentaliste le rejoint, Sunny réalise peu à peu que la vie a peut-être plus à lui offrir. Alors que leurs existences se croisent dans le désert, là où la vie et la mort s'entremêlent étroitement, tous trois seront confrontés à des choix terribles. " Vous ne pourrez qu'être émus par la profonde sagesse qui se dégage du nouveau roman de Fatima Bhutto et par sa capacité à saisir notre époque tourmentée. " Elif Shafak, autrice de La Bâtarde d'Istanbul
Résumé : Tout commence par la mort d'une jeune femme, Salma, condamnée par ses proches à périr lentement, cruellement, dans le secret d'une cave obscure, accusée d'avoir souillé "l'honneur de la famille". L'événement a lieu dans un petit village à la terre basaltique et aride, dans le Sud de la Syrie, où la vie de tous les jours est réglée par de rigides traditions ancestrales. Une orpheline en manque d'amour et d'affection a été mariée encore adolescente à un homme fruste qui est aussitôt parti chercher fortune en Amérique latine, la livrant aux exactions d'une belle-mère dépravée et jalouse. Salma est alors séduite par un maître d'école, sincèrement amoureux, qui l'incite à fuir avec lui, mais elle finit par tomber dans les griffes de ses oncles, dévorés par le désir d'ascension sociale et qui mènent une vie dissolue sous des dehors rassurants.
Résumé : Au pays du Commandeur, nul ne peut ignorer qui est le maître : son image est partout, les lieux publics portent son nom, des livres sont écrits à sa gloire. Au pays du Commandeur, tout le monde lui est redevable, chacun chante ses louanges, dans sa cuisine ou en public, mais sur les toits-terrasses des maisons il se raconte de drôles d'histoires. Au pays du Commandeur, on se méfie de l'aveugle au coin de la rue, de sa secrétaire, de son voisin, de son conjoint. Tiraillé par des sentiments contradictoires, un écrivain venu d'un Etat voisin de l'Irassybie observe. Quelqu'un soufflera-t-il un jour sur les braises de la révolte ? Une fable grinçante sur l'asservissement au pouvoir politique, qui aborde non sans humour des sujets essentiels et brûlants d'actualité.
Abordé par un homme étrange, Rabee Jaber écoute son histoire. C'était à Beyrouth, après la guerre civile. Boutros était vigile dans un cinéma abandonné. Il aperçoit une silhouette, tente de la poursuivre, fait une chute violente au fond d'un trou. Puis il perd conscience. Revenu à lui après un long temps, recueilli dans une maison souterraine creusée dans la pierre, il comprend peu à peu qu'il existe une antique ville souterraine, jadis engloutie par un tremblement de terre, mais toujours habitée. Parmi ses rencontres, Yasmina, la silhouette du cinéma, avec qui se noue un amour secret. Si Boutros apprend à découvrir ce reflet trouble de la Beyrouth d'en haut, la mémoire de sa vie d'avant, marquée par la violence d'un conflit absurde, ne le quitte jamais. Après des mois sous terre, il remonte à la surface. Bouleversé par ce monde enfoui et fragile, il rompt sa promesse de ne rien révéler à ceux d'en haut. Berytus, une ville sous terre est un livre profondément original. Quelle est la nature de cette ville lentement découverte? Miroir fantasmé de la ville, ou hommage aux mondes perdus de Jules Verne ou Lewis Carroll? Et sans cesse se pose la question du retour à la vie réelle. Le roman de Rabee Jaber hante longtemps le lecteur, telle une fable à la beauté insaisissable. Biographie de l'auteur Rabee Jaber est né en 1972 à Beyrouth. Il est rédacteur en chef du supplément culturel du journal Al-Hayat et a publié quinze romans depuis 1992. La publication de Berytus, une ville sous terre constitue la première traduction en français de son oeuvre.