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Carnets de route. Feu la Chrétienté
Mounier Emmanuel
SHS EDITIONS
18,00 €
Épuisé
EAN :9791041947904
Emmanuel Mounier, né le 1er avril 1905 à Grenoble et mort le 22 mars 1950 à Châtenay-Malabry, est un philosophe catholique français, fondateur de la revue Esprit et à l'origine du courant personnaliste en France. Ces "Carnets de route" rassemblent des articles qui ont trait à la politique, largement entendue. Leur choix et leur groupement ont été faits à partir d'un plan qu'Emmanuel Mounier lui-même avait ébauché peu de temps avant sa mort ; si ce plan s'écarte de la chronologie, c'est qu'il s'agissait moins de retracer l'histoire d'un itinéraire politique que de reprendre des textes qui conservent aujourd'hui tout leur sens - qui parfois même acquièrent une plus pleine valeur d'enseignement. Certains de ces textes ont été écrits en collaboration. Il faut entendre par là une collaboration plus politique que littéraire. Mounier, en effet, se chargeait ordinairement de la dernière rédaction, mais celle-ci était la synthèse réelle des premiers projets, ainsi que des suggestions et des objections qui lui avaient été présentées. Extrait : " LA GENERATION CHRETIENNE QUI SUIVIT LA GUERRE DE 14, enfin à l'aise dans la démocratie bourgeoise européenne (juste à temps quand celle-ci rendait le souffle), partit à la conquête de son époque suivant les voies traditionnelles : plus d'adhérents, plus d'organismes, plus de pouvoir. Apparemment, cet effort généreux et dévoyé réussissait en vingt ans, avec le "retour des élites" , le gonflement de l'Action Catholique, l'avènement au pouvoir des partis démocrates chrétiens. Les hommes de soixante-quinze ans rappellent leur jeunesse difficile et chantent victoire".
Résumé : L'Affrontement chrétien est probablement le texte où la parenté spirituelle de Mounier avec Péguy et Bernanos est la plus sensible. Dans un style vigoureux, celui du questionnement radical, ce texte est l'appel d'un chrétien inspiré. On y trouve des pages dignes des plus grands mystiques. Ce texte est d'une actualité permanente en ce sens qu'il exprime l'effort salutaire que le chrétien Mounier fait sur lui-même pour comprendre comment l'anti-christianisme le plus virulent de Nietzsche se construit à partir de la trahison des chrétiens eux-mêmes. Sur ce point, le livre de Mounier est d'une force rare : il lance un appel prophétique aux croyants pour qu'ils prennent enfin au sérieux l'abrupt évangélique. La question centrale est bien : qu'est-ce, vraiment, qu'un humain formé à l'authenticité chrétienne ? Qu'est-ce qui caractérise celle-ci ? Le catholicisme contemporain est-il encore un lieu où se propose un style original d'humanité ? un style capable d'attirer les meilleurs ? Guy Coq
Emmanuel Mounier, né le 1er avril 1905 à Grenoble et mort le 22 mars 1950 à Châtenay-Malabry, est un philosophe catholique français, fondateur de la revue Esprit et à l'origine du courant personnaliste en France. Ces "Carnets de route" rassemblent des articles qui ont trait à la politique, largement entendue. Leur choix et leur groupement ont été faits à partir d'un plan qu'Emmanuel Mounier lui-même avait ébauché peu de temps avant sa mort ; si ce plan s'écarte de la chronologie, c'est qu'il s'agissait moins de retracer l'histoire d'un itinéraire politique que de reprendre des textes qui conservent aujourd'hui tout leur sens - qui parfois même acquièrent une plus pleine valeur d'enseignement. Certains de ces textes ont été écrits en collaboration. Il faut entendre par là une collaboration plus politique que littéraire. Mounier, en effet, se chargeait ordinairement de la dernière rédaction, mais celle-ci était la synthèse réelle des premiers projets, ainsi que des suggestions et des objections qui lui avaient été présentées. Extrait : " Ce second tome des "Carnets de route" rassemble des articles qui ont trait à la politique, largement entendue. Leur choix et leur groupement ont été faits à partir d'un plan qu'Emmanuel Mounier lui-même avait ébauché peu de temps avant sa mort ; si ce plan s'écarte de la chronologie, c'est qu'il s'agissait moins de retracer l'histoire d'un itinéraire politique (on se reportera sur ce point au volume Emmanuel Mounier, de la collection Esprit) que de reprendre des textes qui conservent aujourd'hui tout leur sens - qui parfois même acquièrent une plus pleine valeur d'enseignement. Certains de ces textes ont été écrits en collaboration. Il faut entendre par là une collaboration plus politique que littéraire. Mounier, en effet, se chargeait ordinairement de la dernière rédaction, mais celle-ci était la synthèse réelle des premiers projets, ainsi que des suggestions et des objections qui lui avaient été présentées".
L'Histoire de l'art est une vaste fresque qui va de la préhistoire jusqu'aux premières années du XXe siècle. Commencée en 1909, terminée en 1927, plusieurs fois remaniée, la totale nouveauté de l'entreprise d'Elie Faure a été d'introduire un genre nouveau devenu populaire et indispensable aujourd'hui : le livre d'art où chaque commentaire peut être comparé aux oeuvres elles-mêmes, la juxtaposition et la confrontation des images justifiant l'audace des rapprochements qui parfois paraissent insolites. Entreprise tout à fait nouvelle à l'époque, elle n'a été, Malraux mis à part, ni égalée, ni dépassée aujourd'hui.
Becq De fouquières louis ; Gimello-Mesplomb Frédér
Becq de Fouquières est un nom aujourd'hui totalement oublié des dictionnaires du théâtre ou des bibliographies sur la mise en scène. Pourtant, ce féru d'art dramatique et de scénographie signa en 1884 un véritable coup de maître en publiant, avec L'Art de la mise en scène, le premier essai théorique consacré à l'esthétique de la mise en scène théâtrale, et l'un des rares parus à ce jour sur le sujet. Cette véritable mine d'information paraît alors que la technique de la mise en scène est en passe de devenir un art, lequel jouera un rôle prépondérant dans l'avènement du statut de ""metteur en scène"". En effet, l'émergence de la mise en scène moderne est généralement datée de 1887, année de fondation du Théâtre Libre par André Antoine à Paris. En ce sens, le texte de Becq de Fouquières, paru trois ans auparavant, peut être vu et lu comme un témoignage sur la façon dont la mise en scène était alors pensée en cette époque charnière. Cet essai a aussi conservé toute son actualité. Abonné à la Comédie-Française et à l'Opéra, critique à ses heures, Becq de Fouquières laisse derrière lui l'oeuvre d'un ""prophète malgré lui de la mise en scène moderne"", comme le soulignera bien plus tard l'universitaire et historien du théâtre Bernard Dort. [Avant-propos de Frédéric Gimello-Mesplomb] Extrait : ""Quel rôle particulier est appelée à jouer la mise en scène dans l'évolution de l'art dramatique ? Jusqu'à présent, il paraît y avoir beaucoup de confusion dans les idées de ceux qui se réclament de l'école réaliste. Les théâtres semblent obéir à une tendance dangereuse qui ne peut aboutir qu'à leur ruine sans profit pour l'art. Cette tendance consiste à transformer la représentation du réel en une sorte de présentation directe, de telle sorte qu'ils cherchent à s'affranchir du procédé artistique de l'imitation et mettent leur ambition à nous intéresser à la vue des objets eux-mêmes. [... ] Par conséquent, l'art de la mise en scène ne peut avoir la prétention de prendre le pas sur l'art dramatique. Il ne le pourrait qu'en annihilant celui-ci, ce qui serait contraire à sa propre destination. Il doit donc lui rester subordonné, tout en le suivant forcément et en se préoccupant, à son exemple, du caractère individuel et particulier des objets qu'il évoque à nos yeux""".
Le mont Beuvray, situé à 25 kilomètres d'Autun, occupe la pointe méridionale de la chaîne du Morvan, à laquelle il n'est relié que par le col de L'Echenaux, placé à 255 mètres au-dessous de sa cime. Les nombreuses sources auxquelles il donne naissance forment autour de sa base un fossé profond de 20 kilomètres de circonférence; les montagnes, qui sont derrière lui, atteignent les Vosges à l'est et se prolongent jusqu'aux extrémités de l'Armorique; l'Yonne, affluent de la Seine, naît à ses pieds: le massif de 800 à 900 mètres d'élévation-dont il occupe un des sommets- forme donc le point d'intersection des trois principaux bassins de la Gaule centrale: ceux de la Loire, de la Seine et de la Sarthe. Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développée surtout au ier siècle av. J.-C. Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies, sur une superficie de près de 135 hectares. Ce site remarquable est situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray (communément appelé le Beuvray dans la région). Le site héberge le musée de la civilisation celtique, qui retrace la vie de cette cité de quelque 5 à 10 milliers d'âmes au sein d'un oppidum fortifié, que les fouilles archéologiques du mont Beuvray révèlent peu à peu.Notes Biographiques : Jacques-Gabriel Bulliot, né à Autun le 23 janvier 1817 et mort au même lieu le 13 janvier 19021, est un érudit français, membre de la Société éduenne des lettres, sciences et arts constituée à Autun en 1836. Il découvrit le site de Bibracte qu'il localisa au Mont Beuvray (Saône-et-Loire). Il entreprit de nombreuses fouilles sur le site entre 1867 et 1895, date à laquelle il confie les travaux à son neveu Joseph Déchelette. En 1851, Bulliot communique au congrès de la Société française d'archéologie qu'il s'agit d'une ancienne chapelle (chapelle de Saint-Martin au mont Beuvray) ayant servi à christianiser les Éduens. Cependant, il retourne au Mont Beuvray pour continuer ses recherches. C'est alors qu'il découvrit une partie de camp romain au sommet du mont à proximité de la chapelle. Il décide alors de poursuivre ses recherches sur la Guerre des Gaules dans plusieurs ouvrages datés du Moyen-Âge. Il maintient contre une opinion unanime que les compagnies romaines de Bibracte et Autun sont les mêmes et basées au Mont Beuvray. Il publia alors un ouvrage sur le système défensif des Romains sur les terres des Éduens entre la Saône et la Loire. Il reçoit plus tard la visite d'un officier chargé par Napoléon III d'effectuer des fouilles sur la victoire romaine contre les Helvètes. Celui-ci porte peu d'intérêt à Bulliot sur l'instant, mais il confie cependant à un autre membre de la Société éduenne, Xavier Garenne, la mission d'effectuer des sondages au Beuvray. Le propriétaire des terres, le vicomte d'Aboville, effectue aussi ses propres recherches. L'archevêque de Reims, Landriot membre de la Société éduenne et ami de Bulliot (malgré leurs divergences sur la question de Bibracte) intéressé par ces fouilles en fait part à l'empereur. Ainsi, en 1867, Napoléon III missionne Bulliot pour des recherches au Beuvray.
Le féminisme selon les milieux dans lesquels il naît, présente des aspects fort divers. Il n'est pas le même aux USA, en France, en Grande-Bretagne ou en Russie. Ce livre traite la genèse des mouvements féministes dans ces pays, sous l'influence de différents facteurs. Comme il s'agit d'une étude comparative, l'auteure s'est parfois vue obligée d'entrer dans des explications assez détaillées ; en ajoutant quelques impressions personnelles recueillies durant ses séjours en Angleterre et en Amérique. Cet ouvrage court ne se veut pas une histoire du féminisme dans ces pays mais un tour d'horizon de la sociogenèse des mouvements militants en faveur des droits des femmes. Käthe Schirmacher est une personnalité politique allemande (1865-1930). Militante allemande des droits des femmes, elle est l'une des premières femmes à obtenir un doctorat en Allemagne.