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La fleur de l'âge
Mouloudji Marcel
GRASSET
20,10 €
Épuisé
EAN :9782246450115
A dix-huit ans, {la fleur de l'âge}, Mouloudji vit à Paris, au sortir d'une enfance vagabonde. Comédien et chanteur en herbe, c'est au Café de Flore qu'il passe le plus clair de son temps: aucun des habitués ne lui est inconnu: Sartre, Beauvoir, Prévert, Fabien Loris, Duhamel, Lola... En toile de fond, les uniformes vert-de-gris, la silhouette du père et l'angoisse du lendemain. Pour subsister, il collectionne les petits métiers (acteur, manoeuvre, professeur de mime, veilleur de nuit, bûcheron, etc.); c'est aussi l'époque de ses premières amours (s'y profilent quelques-unes de ses émouvantes") qui le font peu à peu passer à l'âge adulte sans rien perdre cependant de ce charme léger, à peine teinté d'ironie, qui l'empêche de se prendre jamais au tragique."
Dans ce livre sensible, émouvant, rempli d?anecdotes et de franchise, Annabelle raconte avec simplicité la difficulté d?être la fille d?un chanteur célèbre, d?affronter une belle-mère sèche et avide, de devenir mère à son tour lorsque sa propre mère s?est montrée défaillante. C?est le texte d?une femme surmontant plusieurs traumatismes ? un père absent, la mort de son premier né? ? selon le principe de la résilience cher à Boris Cyrulnik. Il suffit, pour cela, d?une rencontre décisive. Ce sera David, le père de ses enfants. Mais Annabelle ne sombre nullement dans un optimisme béat, elle sait se garder de toutes les ornières liées à un bonheur systématique. Elle continue d?avancer, d?apprendre en résistant aux chocs comme un bon petit char d?assaut. Comme si, derrière toutes ces épreuves, elle stockait des ressources, une force secrète et inexploitée. En l?occurrence, des mots, ceux de son récit qui la libèrent et la font grandir. Des mots qui lui assurent la victoire contre l?anéantissement du deuil et du chagrin.
Les systèmes numériques remplaçant de plus en plus, en électronique, les systèmes analogiques, les ouvrages dans ce domaine sont nombreux. Cependant ils sont généralement, soit complets mais difficilement accessibles, soit relativement abordables mais incomplets. Conçu pour les étudiants de licence, des IUT, des BTS et des écoles d'ingénieurs, cet ouvrage constitue une introduction solide et précise à la logique séquentielle. Par ses rappels rigoureux il sera également utile aux différents praticiens de la logique qu'ils soient ingénieurs ou techniciens et il est suffisamment détaillé pour servir de référence à des électroniciens, automaticiens et informaticiens. Le livre s'appuie sur les concepts des fonctions logiques qui ont été décrites dans un premier ouvrage du même auteur intitulé Logique combinatoire et composants numériques. Il traite ici des systèmes dont le comportement est fonction non seulement des variables d'entrée, mais aussi des évolutions passées et il présente les machines séquentielles dont la fonctionnalité dépend du temps. L'ensemble du livre est facilement abordable et ne nécessite pas de connaissances préliminaires approfondies en mathématique. Chaque chapitre se termine par des exercices corrigés, simples et progressifs permettant la mise en pratique des différents concepts.
Résumé : Annabelle et Nana, Annabelle Mouloudji se souvient de la petite fille qu'elle était. Une petite fille qui n'avait jamais sommeil et que l'on surnommait : Nana. Annabelle a grandi et sur le piano de son enfance, elle a composé des mélodies riches, impressionnistes et cinématographiques, qui font danser les mots que Nana continue de lui souffler dans le creux de l'oreille. Des harmonies tendres et jazzy qui nous font voyager de Montmartre à Broadway. Comptines, berceuses et ritournelles, histoires fantastiques, voyages insolites, fables philosophiques, aventures romantiques et loufoques, où l'on trouvera pêle-mêle un fantôme égaré, un vampire désoeuvré, une sorcière gourmande, un loup qui rêve de Katmandou, une lionne qui rêve de Babylone, un petit robot amoureux d'une poupée... Nana parle à Annabelle, Annabelle chante pour Nana... Il y a des soirs où je n'ai pas sommeil, c'est comme ça depuis que je suis toute petite. Alors, quand il est l'heure de dormir, j'enfile mon pyjama, je me glisse sous ma couette, je m'enfonce dans mon oreiller, j'éteins la lumière et je ferme les yeux... Mais y'a rien à faire, tous les soirs c'est pareil ! La petite fille que j'étais et que tout le monde surnommait Nana, s'invite dans ma tête.
Résumé : 1939, au c?ur des montagnes de Haute Kabylie. Dans un village gouverné par les valeurs et les coutumes ancestrales, les existences se déroulent au rythme des saisons. Mokrane y est né, y a grandi et y vit dans l'alternance des douleurs, des espoirs, des vengeances. Au moment de la guerre, la mobilisation et le départ des hommes engendrent un désarroi confusément ressenti comme une malédiction sur le village. Les habitudes et les mentalités changent, l'ordre colonial commence à ébranler l'harmonie séculaire d'un monde enchanté sentant sa fin prochaine.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).
Résumé : " Peins ma fille, peins... Le jour commençait à baisser quand elle s'était enfin arrachée d'une ancienne fièvre. Une grande toile en était sortie, comme elle n'en peindrait jamais plus, avait-elle aussitôt compris. Une simple bâtisse dans l'herbe rase d'un vert cru, une bergerie, peut-être, tombée du ciel comme un météore... " Ainsi peint Aimée Castain, bergère de Haute-Provence. La montagne est dans le paysage. La mer nappe l'horizon, invisible, brumeuse, à soixante kilomètres. Et partout, la tendre sauvagerie des collines, les oliviers, les bories, la tentation de la couleur. Saisir sur la toile la beauté du monde. Son mari Paul ne comprend pas bien cette passion nouvelle, mais Aimée s'y donne, entièrement, tout en surveillant son troupeau. Peu à peu, son talent franchit la vallée, les amateurs achètent ses toiles, les journalistes écrivent sur le prodige. Une candeur de touche, un talent singulier, comme offert, par l'insaisissable : l'école du ciel, peut-être... La narratrice et son compagnon, Daniel, avocat, cherchent comment fuir Paris et Marseille, la vie épuisante, éclatée. Dans un village de Haute-Provence, une maison leur apparaît, comme offerte elle aussi, par l'invisible. Elle sera leur point d'ancrage. Chaque matin est une promesse nouvelle. Puis Daniel s'enflamme pour l'oeuvre d'une artiste oubliée, une fille de métayers, née pendant la Grande Guerre, une simple bergère. La maison qu'ils viennent d'acheter fut la sienne. Un talent magnifique et méconnu aurait-il vécu entre ces murs ? Elisabeth Barillé nous entraîne à la rencontre d'Aimée Castain et nous livre le roman de la liberté, avec grâce et un sens unique des images : échapper à son histoire, traverser l'enfance, accomplir son destin.
Résumé : Paru en 1845, Paris anecdote est un livre consacré à la vie quotidienne à Paris, au milieu du XIXe siècle. L'auteur revient sur les métiers les plus insolites de la capitale : du pâtissier ambulant à la femme qui a fait fortune en vendant de la mie de pain récupérée pour les oiseaux, en passant par l'éleveuse de fourmis ou l'exterminateur de chats. Il raconte la vie d'une maison du quartier de Saint-Germain-des-Prés, où logent peintres, poètes, chanteurs, tous pauvres et flamboyants, des princes râpés de la bohème. Il raconte ses nuits dans les plus fameuses tavernes et autres cabarets du quartier des Halles, mille rencontres avec des Parisiens et des banlieusards qui commercent, rêvent, boivent, perpétuant un Paris du Moyen Age depuis bien disparu et qui ont fait de Paris, à jamais, la ville qu'elle est. Industrieux du jour et dériveurs de la nuit, comme ce pair d'Angleterre excentrique et tragique, ou cette tenancière de café gouailleuse, c'est le grand et petit peuple de la capitale du XIXe siècle, pour reprendre l'expression de Walter Benjamin. Un Paris disparu, d'avant les travaux du baron Haussmann, d'un temps où, comme l'écrit Privat d'Anglemont dans ce livre culte et inédit depuis des décennies, " on voulait s'amuser, on ne pensait même qu'à cela ".