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Lougou et Saraouniya. Edition revue et augmentée
Moulin Nicole ; Namaïwa Boubé ; Roy Marie-François
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343105505
Le village de Lougou, situé au Niger, est un haut lieu culturel et historique : centre de la culture azna, une communauté animiste, et résidence de la Saraouniya, reine dont le pouvoir perdure depuis des siècles. Les Saraouniya de Lougou ont incarné le pouvoir politique et l'autorité religieuse jusqu'à l'arrivée de l'expédition coloniale française de Voulet et Chanoine en 1899. Le village fut détruit à la suite d'une grande bataille et Saraouniya Mangou dut s'enfuir. Autrefois groupe de villages prospères, Lougou s'est appauvri et dépeuplé. Saraouniya Aljimma vit, comme l'exige la tradition, dans l'isolement de sa case. Sans pouvoir politique, elle demeure cependant une autorité reconnue dans la région et au-delà. Depuis 2001 des actions de solidarité et d'auto-développement se multiplient à Lougou et l'espoir renaît. L'audience de Saraouniya s'étend avec le mouvement d'émancipation des femmes. En 2013, une adduction d'eau potable moderne marque la renaissance du village grâce à l'état nigérien et à la coopération décentralisée entre la commune rurale de Dankassari dont fait partie Lougou et la commune de Cesson-Sévigné en Bretagne.
Résumé : Le 15 juillet 1944, un jeune pilote de l'escadrille Normandie-Niémen, combattant au sein de l'Armée rouge, perdait volontairement la vie après avoir refusé l'ordre d'abandonner son mécanicien soviétique à une mort certaine. Staline marqué par cette histoire ordonna l'enterrement, côte à côte, de l'aristocrate parisien et du paysan de la Volga. Le geste et la figure de Maurice de Seynes seront dès lors mis en avant ou sciemment oubliés au gré des relations tumultueuses entre nos deux nations. A l'occasion du 80e anniversaire de sa mort, sommes-nous encore capables de comprendre comment un homme amoureux de la vie, méfiant vis-à-vis des martyrs, des idéalistes et des moralisateurs, peut-il donner sa vie pour une cause qui le dépasse ? Plus qu'une biographie, cet ouvrage s'attache à découvrir l'homme derrière le symbole et à comprendre comment, au cours de cette courte vie, s'est construit cet homme d'exception. Incarnation des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, il laisse un témoignage d'espoir pour les générations futures.
Au détour d'un séjour romanesque au coeur des Alpes de Haute-Provence, je partage la sérénité d'un lieu unique, le Couvent des Minimes. L'ambiance de ce lieu divin méritait bien une série de haïkus consacrée à ce site, mais également aux jardins du Prieuré de Salagon, par le biais d'une balade olfactive et colorée. Fermez les yeux. Ressentez le délicat parfum des herbes rares, de ces fleurs oubliées des talus. Profitez du silence incarné par ces moines érudits. Voyage dans un monde fait de silence.
Cette série de haïkus est avant toute chose une ballade, ode onirique et évanescente, inspirée par la mer, les océans. Des paysages du Sud à ceux du Nord, sans oublier la Bretagne magique, les textes que vous trouverez ici sont une véritable invitation au voyage intérieur, qui laisse place à l'imagination et à l'instant présent. La forme est traditionnelle, soit dix-sept temps en trois vers. L'esprit originel est ainsi préservé par l'auteur.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.