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Les boucs émissaires de la République. Moi, Sandrine, ma vie, mon histoire, ma vérité
Moulères Sandrine
MICHALON
15,22 €
Épuisé
EAN :9782841865543
Le Parlement, outrepassant l'avis du Conseil d'État qui, le 12 mai 2010, a rendu un avis défavorable au projet de loi proposé par le gouvernement sur l'interdiction du port du voile intégral, considérant que cette loi ne se basait sur"aucun fondement incontestable", a adopté le 13 juillet dernier le texte de loi à une écrasante majorité. En choisissant de porter le niqab, Sandrine Moulères a-t-elle renoncé à sa vie de femme, de mère, de citoyenne? Ajoute-t-elle à la violence ressentie sa propre violence en étant consentante? Son regard lumineux est-il le fruit d'une dangereuse et soudaine révélation? Trouble-t-elle l'ordre public? Comme le dit Sandrine Moulères, ce témoignage ne raconte qu'un cheminement, le sien, et il n'a aucunement vocation universelle. Il est écrit avec ses mots, ses mots à elle.D'aucuns diront que publier ce livre c'est accepter, et même pire encore, défendre le droit à l'humiliation, favoriser le sectarisme et inciter au prosélytisme. Face à la totale intolérance que d'autres encore réclament, nous opposons le droit à la parole." --Note de l'éditeur
Bernard Moulènes remet en scène Jean Massenaud (le personnage de son roman Carnaval à Mindelo, 2012) débutant dans la carrière. Il nous entraîne dans une enquête haletante au Niger, en Turquie, puis en Nouvelle-Calédonie. Sa mission est de faire respecter le droit international dans la recherche et l'exploitation des ressources minières. Réfléchi et prompt à l'action, l'agent Massenaud ne devrait pas décevoir, mais serait-il sensible à l'odeur de parfum lègèrement musqué que laisse derrière elle une jeune femme au charme énigmatique.
Résumé : Jeune homme intrépide, Navarrais d'origine, fervent disciple d'Ignace de Loyola, infatigable missionnaire... tant de facettes de la personnalité hors du commun de saint François-Xavier que Mgr Pierre Molères fait ici découvrir. C'est que cette âme téméraire s'est laissée transformer par la grâce de Dieu. A son intransigeance farouche, les années de mission et la pédagogie des Exercices spirituels viennent laisser peu à peu la place à une attitude plus évangélique, faite de compréhension patiente et miséricordieuse. Plutôt qu'une biographie, c'est donc un appel à nous laisser entraîner par le même souffle du Saint-Esprit animant François-Xavier, qui nous invite à renouveler aujourd'hui encore l'élan missionnaire de l'Eglise entière.
Jean regarde le char arrêté devant eux. C'est le plus richement décoré, la foule ne ménage pas son admiration, des cris fusent devant ce somptueux décor de carnaval qui surpasse les précédents. Jean est séduit lui aussi, son regard est attiré par la beauté des naïades presques nues qui ondulent au rythme de la musique... (...) pour Jean qui s'est jeté dans cette improbable aventure, entraîné de son hameau corrézien jusqu'çà l'archipel du Cap vert, le dévouement survient dans l'exubérance du Carnaval de Mindelo". "
Résumé : " En quelques secondes, tremblante et en pleurs, tu t'es retrouvée dans nos bras. Nous n'en menions pas large. Emotion, joie, surprise, tout se bousculait. Puis, doucement, tu t'es apaisée et tu as commencé à vraiment nous regarder, à nous dévisager, à nous interroger en silence. Des minutes magiques. Nous t'en avons montré, des photos. Des preuves en image en quelque sorte. Nous t'en avons parlé. Plusieurs fois. Toujours le même récit pour que, petit à petit, cet événement devienne une évidence. En cet instant, tu devenais notre fille et nous devenions tes parents ". Quand tu iras à Saigon est la rencontre émerveillée entre une petite orpheline vietnamienne et ses parents adoptifs. Avec les premiers souvenirs du père naissent les premières interrogations, les premières émotions, qui trouveront leur écho des années plus tard à travers le voyage de la petite fille au Viet Nam, pays qui l'aura vue naître. Le récit intime à deux voix, en deux temps, d'un père dont l'enfant est " né ailleurs ".
Résumé : Depuis les années 1960, l'hôpital est devenu le lieu de l'accouchement. Disparues les terreurs d'antan et les souffrances d'un autre âge : la péridurale y est aujourd'hui reine pour supprimer les douleurs. Pourtant, dès que l'on questionne les femmes sur leur expérience, nombreuses sont celles qui font part de vexations, d'intimidations, de coercitions, voire de brutalités et de violences. Ce qui devait être un heureux événement se transforme en cauchemar sous la pression des médecins qui suivent les protocoles hospitaliers. "On m'a volé mon accouchement." Le refus d'entendre les femmes et la domination que les soignants exercent sur elles sont à l'origine de traumatismes physiques et psychiques considérables. Un grand nombre des dépressions post-partum ou des syndromes de stress post-traumatique trouvent probablement là leur cause. Restée longtemps cachée, cette violence commence à apparaître au grand jour, alors que la parole des femmes se libère enfin. L'obstétrique est profondément misogyne. Elle considère les femmes comme faibles, malades, dangereuses, dont le corps serait inadapté pour mettre les enfants au monde. L'accouchement est ainsi resté l'un des derniers bastions de la domination masculine. Rendre les femmes maîtresses de leur accouchement exige, ni plus ni moins, une révolution. En analysant les pratiques autour de l'accouchement à travers la littérature scientifique, les recommandations des instances de santé et les travaux d'historiens et d'anthropologues, Marie-Hélène Lahaye signe un document majeur, livre-clé dans la réorientation des politiques à mener autour des droits des femmes.
Nous avons tous entendu : " Mon fils, il sera avocat ou médecin ! " Profession respectée et respectable, le métier d'avocat fait rêver. Mais derrière la robe se cache une réalité que l'on ne soupçonne pas. Avocate au sein du Barreau de Paris, Anaïs de la Pallière retrace ses années d'études et d'exercice en cabinet, ainsi que les sacrifices consentis à son idéal. Une fois le précieux sésame décroché, un autre combat commence. L'avocat ne doit pas seulement se battre chaque jour pour son client et devant les tribunaux : il doit aussi se confronter à ses pairs et survivre. Concurrence exacerbée, rétrocessions inférieures au SMIC, précarité des travailleurs, pressions du chiffre, journées de travail sans fin, humiliations, harcèlement moral, harcèlement sexuel ? certains cabinets peuvent faire vivre un enfer aux nouvelles recrues. La profession a notamment permis le développement d'un système, le contrat de collaboration, qui semble avoir été largement détourné de son bénéfice originel laissant le jeune collaborateur pieds et poings liés au cabinet qui l'emploie. Et que dire de la pression exercée sur les jeunes avocates qui envisageraient une maternité... ! Heureusement, la parole se libère peu à peu. Les premières mesures commencent à se mettre en place pour lutter et faire sanctionner ces dérives. En donnant également voix à ses confrères, Anaïs de la Pallière signe un document engagé, nécessaire et plein d'espoir pour une profession qu'elle n'a jamais cessé d'aimer.
Florence Niederlander a été diagnostiquée Alzheimer en 2013, à l'âge de 42 ans. Depuis l'annonce de la maladie, elle écrit, quand elle le peut, sur des petits bouts de papier ou dans des carnets, un journal intime épars. Sa mémoire, souvent, lui joue des tours. Florence ne se rappelle plus les visages, peut faire ses courses deux fois de suite sans s'en apercevoir, oublier l'utilité de certains objets, se trouver dans un lieu sans savoir pourquoi, ni comment elle y est arrivée. Elle peut, aussi, ne plus reconnaître son fils, Théo. Pour la première fois, un témoignage apporte un regard neuf sur les symptômes d'Alzheimer : sentiment d'égarement permanent, oubli des siens et de soi-même, émotions décuplées... Florence se bat au quotidien contre l'évolution progressive de la maladie, pour retarder au maximum sa perte d'autonomie. De sa mémoire qui doucement se fragmente, elle a su faire naître un texte à son image : lumineux, solaire, empreint d'amour et d'un courage exemplaire, car, malgré la maladie, elle conserve une simplicité et une joie de vivre qui nous questionnent : que reste-t-il lorsque l'on vit dans un éternel présent ?