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Ghana, la marche vers la démocratie
Moukoko Mbonjo Pierre
L'HARMATTAN
42,50 €
Épuisé
EAN :9782343192482
Le Ghana a connu une trajectoire politique mouvementée depuis le 6 mars 1957, date de son accession à la souveraineté internationale. Premier pays indépendant d'Afrique subsaharienne, le Ghana s'est libéré de haute lutte du joug colonial britannique après une campagne victorieuse de désobéissance civile appelée "action positive" sous la conduite de Kwame Nkrumah et suite à une série d'élections âprement disputées (1951, 1954, 1956) et gagnées par le Convention People's Party (CPP) de l'"Osagyefo" (le Rédempteur). De 1957 à 1961, la démocratie pluraliste a prévalu dans ce pays autrefois qualifié de perle de la Couronne britannique. A partir de 1961, on assiste à l'instauration progressive de l'autoritarisme politique : parti unique à orientation marxiste-léniniste de 1961 à 1966, régimes militaires de 1966 à 1992, avec deux courts intermèdes civils (1969-1972 et 1979-1981). Depuis 1992, on constate une normalisation et une stabilisation politiques de ce pays, conduisant à une consolidation démocratique saluée à l'étranger. L'objet de ce livre est de comprendre et d'interpréter le long cheminement démocratique du Ghana qui fait apparaître, par-delà la succession dans le temps de régimes autoritaires et démocratiques ; ce mouvement pendulaire met en scène deux traditions philosophico-politiques qui plongent leurs racines dans les années quarante : une tradition de gauche incarnée par Kwame Nkrumah et une tradition de droite incarnée par Koffi Busia. Ces deux traditions philosophico-politiques, bousculées pendant deux décennies par une tradition aux relents populistes promue par J. J. Rawlings, constituent une constante de la vie politique ghanéenne à qui elles confèrent des accents de modernité. Un livre pour comprendre l'histoire et la vie politique de ce petit Etat très singulier d'Afrique de l'Ouest.
Les coups d'Etat militaires sont passés de mode en Afrique. A quelques rares exceptions, la prise du pouvoir par la force, jadis fort répandue sur le continent, ne fait plus recette. L'élection, comme mode privilégié d'accession et de maintien au pouvoir, est devenue la règle. Les opinions publiques africaines, en phase avec l'opinion publique internationale, sont désormais réfractaires à l'irruption des armées sur la scène politique. L'Union africaine a adopté solennellement la Déclaration de Bamako, qui met hors-la-loi cette modalité de conquête du pouvoir politique. Elle a inscrit dans le marbre de son Acte constitutif une disposition qui proscrit l'accession au pouvoir par des moyens non-constitutionnels, au premier rang desquels les coups d'Etat militaires, sous peine d'exclusion de l'Etat-membre concerné des activités de l'organisation continentale. Il reste cependant vrai que l'armée, colonne vertébrale de l'Etat moderne, demeure un acteur clé dans la vie des nations africaines en formation. Son rôle de défense extérieure de l'Etat et d'ultime rempart aux institutions républicaines reste incontournable. De surcroît, dans les pays où l'armée a exercé le pouvoir pendant une longue période, celle-ci a laissé des marques profondes dans les structures institutionnelles ainsi que dans la pratique et la culture politiques de ces Etats. Tel est le cas du Nigéria. En effet, la République Fédérale du Nigéria accède à la souveraineté internationale le 1er octobre 1960. En six décennies d'indépendance, ce géant de l'Afrique a été le théâtre de six coups d'Etat militaires réussis, d'une guerre civile ayant fait plus d'un million de morts et de deux transferts réussis du pouvoir aux civils par l'armée nigériane. Au total, le Nigéria a connu vingt-sept années de pouvoir militaire et trente-deux années de pouvoir civil. Aux quatre décennies d'instabilité politique (1960-1999) caractérisées par une alternance au pouvoir de régimes civils et de régimes militaires ont succédé deux décennies de stabilité politique (1999-2019) marquées par l'alternance au pouvoir de régimes civils démocratiquement élus. Le présent ouvrage vise à montrer pourquoi et comment, à travers plusieurs vicissitudes et péripéties, par la force des choses, les militaires et les civils nigérians ont pu établir une relation dynamique faite de confrontation et de coopération et ont réussi à construire un compromis ayant produit un système démocratique original adapté aux réalités de ce pays dont le devenir conditionne, à plus d'un titre, l'avenir du continent africain tout entier.
Cet ouvrage se veut un itinéraire pour se faire une idée sur l'histoire des Salésiens de Don Bosco au Congo-Brazzaville, de leur implantation jusqu'à nos jours. Il retrace non seulement la présence des Salésiens au Congo, mais nous résume aussi l'essentiel de la vie de Don Bosco, fondateur des Salésiens de Don Bosco.
Dans Réveillons-nous : tous ensemble nous le pouvons, Pierre E. Moukoko lève sa plume âpre et caractéristique pour nous appeller à prendre nos responsabilités et à faire foule. Selon lui, il n'est plus possible que les femmes soient méprisées, comme c'est encore le cas de nos jours, dans une société qui se dit civilisée ; que le féminicide progresse et que les assassinats ciblant la gent féminine augmentent, notamment en France et partout ailleurs. Aussi, il n'est plus acceptable que les noirs continuent à être tués à travers le monde comme des bêtes, à l'exemple de l'Afro-Américain George Floyd, décédé à Minneapolis le 25 mai 2020. Il n'est plus tolérable que le racisme, l'antisémitisme, les incivilités, la violence policière, l'homophobie, le conflit israélo-palestinien, le réchauffement climatique et bien d'autres maux fassent masse et prennent souche sans que nous réagissions énergiquement. Afin d'apporter sa pierre à l'édifice, l'auteur convoque plusieurs sagesses, particulièrement celle venant d'Afrique. Tous ensemble, nous pouvons changer les choses, si nous en avons la volonté.
Inspiré d'une histoire vraie, l'auteur évoque à travers la quête d'une petite fille l'histoire de Billy X, jeune africain installé en France pour réussir. Entraîné par le poids de ce qu'il a emporté dans ses bagages, il ira de mensonges en compromissions jusqu'à ce que surgisse l'inattendu. L'auteur y évoque aussi les contradictions intérieures des personnages, incapables de devenir eux-mêmes, voués aux rôles d' "envoyés spéciaux" de leurs familles en France.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.