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Soufisme et coaching
Mouhcine Ayouche ; Lambert Patricia ; Skali Faouzi
ERICK BONNIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782367601038
Qu'y a-t-il de commun entre le soufisme ancestral et le coaching contemporain ? A cette question si importante à notre époque, tant celle-ci est tentée de délaisser le paraître pour accéder à l'être, répondent deux maîtres : le soufi Faouzi Skali, dont les nombreux écrits, l'éloquence et l'élégance rayonnent bien au-delà des frontières du soufisme, et Christian Lestienne, tour à tour psychologue clinicien, formateur de coaches et conférencier, qui bouscule le monde du coaching à la recherche de ses lettres de noblesse et de son avenir. Preuve de sa nécessité, l'idée de cet ouvrage est née entre deux personnes vivant à des milliers de kilomètres l'un de l'autre : Patricia Lambert, coach belge, et Mouhcine Ayouche, coach marocain. Leur rencontre signera cet ouvrage. Vingt et une questions menant à vingt et une réponses, celles-ci se reliant, s'enrichissant, se juxtaposant, et voici que, de page en page, se dessine une image de notre temps, avec nos communes interrogations, nos craintes partagées et nos espoirs rêvés, tandis que, peu à peu, s'impose à l'esprit du lecteur un point de convergence à la fois universel et humaniste, quelque part entre Orient et Occident, par delà les conflits et les incompréhensions, là même où continue de battre le coeur de l'homme, cet être singulier, et de rayonner son âme, ce don de Dieu.
Qui sommes-nous ? " : cette question continue d'agiter l'esprit des Libanais, qui s'interroge sur leur identité, sur la légitimité historique du Liban et sur le rapport de ce dernier avec la Syrie, si proche et si lointaine. Ce livre revient sur la proclamation du Grand Liban par le général Gouraud en 1920, qui deviendra six ans plus tard la République libanaise. Après avoir présenté tous les projets territoriaux en compétition à l'époque de la partition du Levant, François Boustani nous entraîne sur les circonstances de la naissance de l'entité libanaise et nous raconte la réaction des différentes communautés face au projet libanais. Cette identité libanaise en construction est traversée depuis un siècle par des conflits, des dissensions, mais aussi par l'altérité et la négociation entre les communautés, qui aboutissent actuellement sous nos yeux à une volonté de vivre ensemble. Dans cette Histoire du Liban se trouve une page méconnue de l'Histoire de France : celle des écoles des congrégations catholiques françaises au Levant qui ont contribué à l'émancipation des Libanais, celle du commerce de la soie avec Lyon qui a développé l'économie de la Montagne libanaise, enfin celle du mandat français qui a permis, en vingt-cinq ans, l'édification de l'Etat libanais. De cette rencontre féconde est né un espace de liberté et un foyer de rayonnement de la culture française sur les rivages orientaux de la Méditerranée, qu'il convient de préserver.
Le présent livre se veut un ouvrage de référence sur l'islam en tant que religion. Le lecteur y trouvera un accompagnement en profondeur, sûr et fondé sur les bases scientifiques les plus solides, pour aller à la découverte d'une religion méconnue et souvent mal comprise. A la fin de chaque chapitre, une bibliographie raisonnée et ciblée permet d'élargir l'horizon en fonction des intérêts du lecteur. Il ne s'agit pas d'un livre polémique, mais d'un ouvrage d'histoire des religions qui tente une présentation honnête de l'islam. La méthode de l'histoire des religions s'abstient de tout jugement de valeur sur les thèmes qu'elle étudie. Elle attache une grande importance à présenter toute religion de l'intérieur, en respectant sa structure propre, en laissant parler le plus possible les textes fondateurs, et en mettant le plus possible à distance nos préjugés et nos a priori. C'est ce que l'auteur s'est efforcé de faire ici, en présentant et en commentant des textes du Coran, des textes de la Sunna, de la Sira, ainsi que l'intégralité de la liturgie de la prière quotidienne et de larges extraits de la liturgie de la prière du pèlerinage au Mont Arafât.
L'aventure religieuse qui traverse vingt siècles est exceptionnelle, hantée par l'idée d'un messager du ciel qui veille sur elle, mais aussi par celle d'une femme de terre qui renait sans cesse pour parler d'amour, Magdala.
Elle, Odette, Bretonne, fille d'ostréiculteurs, diplômée mais pas que, travaille à la Sorbonne, milite pour des causes nobles, justice sociale, droits de l'Homme, liberté des peuples à disposer d'eux-mêmes. Nous sommes en 1950. Lui, Mohand, Algérien, grand, balèze, déteste l'hypocrisie et les esprits tordus. Né en Kabylie, montagnard de père en fils, berger ayant le certif en poche, il s'expatrie. Motif récurrent, gagner un peu de monnaie. Lieu de leur rencontre, qu'ils n'ont pas choisi, Paris. Rencontre abracadabrantesque. Tout de suite, elle lui saute au cou. Puis, très amoureuse, elle veut qu'ils se marient. Lui acquiesce. La noce, précipitée, fut célébrée en Bretagne, chez les parents d'Odette. Mohand découvre la dégustation des huîtres vivantes. Il fait la grimace mais il finit par reconnaître que c'est bon. Rien à voir avec les cuisses de grenouilles auxquelles il a refusé de goûter. Pauvres bestioles. Le coup de foudre d'avant-avant hier s'étiole dès la naissance du premier bébé. Odette se pose alors des questions. S'est-elle gourée en épousant le Viking du Djurdjura ? Le mariage mixte est-il responsable de la débâcle de ce couple ? Congé lui est donné. Jamais il ne s?est insurgé. Jamais il n?a élevé la voix. Odette l?a façonné, l?a cultivé, le poussant à lire, puis elle l?a chassé. Ne sachant que faire, Mohand reste à Paris jusqu?à sa retraite. Puis il retourne en Kabylie.
Résumé : Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis. Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations. Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice. Ces "contes" s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.
Biographie de l'auteur Leili Anvar est spécialiste de littérature persane et maître de conférences à l'Institut des Langues et Civilisations Orientales.
Attar Farid ud-Din' ; Alavinia Jalal ; Barry Micha
Les Sept Cités de l?amour regroupe cent des plus beaux poèmes (ghazals) que Attâr a consacré au thème intemporel de l?amour. Amour mystique, mais aussi amour passion dans lequel l?âme se perd pour mieux se retrouver. Il s?agit d?un aspect majeur de l?oeuvre du grand maître soufi, jusqu?alors complètement inédite en français.
Résumé : A l'encontre de la misogynie ordinaire qui traverse tous les milieux sans épargner les plus "éveillés" , il est indéniable que le Divin en islam présente des aspects profondément féminins. Dieu ne se nomme-t-il pas lui-même "le Tout-Miséricordieux" (expression coranique qui renvoie à la "matrice" de la femme) ? Ainsi, nombre de maîtres soufis ont exalté la précellence spirituelle du principe féminin, et se sont parfois adressés à "Elle" plutôt qu'à "Lui" . Eric Geoffroy, islamologue et spécialiste internationalement reconnu du soufisme, rend compte ici de cette face méconnue de l'islam, à travers ses développements sur l'androgynie originelle de l'humanité, l'évocation de grandes figures féminines comme Marie et des saintes soufies. Ce tableau étonnant débouche sur l'évolution actuelle du soufisme qui ouvre des voies nouvelles dans la pratique musulmane : nous découvrons des femmes théologiennes, des imames, et même des cheikhas de confréries, qui s'imposent par leur dimension spirituelle. Il nous permet aussi de mieux saisir en quoi le Féminin semble incarner l'avenir de nos sociétés.