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Shell Shock
Mougel Magali
ESPACES 34
13,00 €
Épuisé
EAN :9782847051865
En 2003, Rebecca, photoreporter de guerre, rentre d'Irak. Elle retrouve sa fille, ses obligations professionnelles, sa vie d'ici. Mais son quotidien, comme préparer le gâteau d'anniversaire ou envoyer les photographies à son rédacteur, est imprégné des bruits et des odeurs de là-bas, des images qu'elle a fixées. Elle est hantée par l'explosion de l'hôtel qui héberge les journalistes — un obus américain égaré ? — et par le souvenir de la petite Hayat qu'elle a photographiée et filmée. Comment revient-on vivante de ces confrontations avec la mort ? Que faire de la culpabilité d'être survivante ? Comment continuer à travailler ? Quelle est la valeur du témoignage ? Shell Shock est un long poème polyphonique qui nous plonge dans les ténèbres de la guerre à hauteur humaine.
Anna Bapst, jeune apprentie dans un restaurant étoilé de l'est de la France, rentre dans la ferme familiale. Il est tard. Sa mère et son frère sont dans la cuisine, et l'attendent. Ils veulent savoir pourquoi elle n'est pas allée travailler, pourquoi son scooter a été vu près de l'ancienne colonie de vacances maintenant réquisitionnée par le Département pour y héberger un groupe d'adolescents, mineurs isolés. Qu'a-t-elle à voir avec le jeune passé à tabac là-bas ? Pourquoi traîne-t-elle avec ce Marco et sa bande qui prônent la haine nationaliste et le racisme ordinaire ? Oublie-t-elle qu'elle est issue d'une famille de Justes ?
En 2003, Rebecca, photoreporter de guerre, rentre d'Irak. Elle retrouve sa fille, ses obligations professionnelles, sa vie d'ici. Mais son quotidien est imprégné des bruits et des odeurs de là-bas, des images qu'elle a fixées – l'explosion de l'hôtel qui héberge les journalistes, le souvenir de la petite Hayat. Comment revient-on vivante de ces confrontations avec la mort ? Que faire de la culpabilité d'être survivante ? Comment continuer à travailler ? Quelle est la valeur du témoignage ? Un poème polyphonique qui nous plonge dans les ténèbres de la guerre à hauteur humaine.
Leïli aime chasser, s'habiller comme les garçons et mettre du gel dans ses cheveux. Nils a les cheveux longs, pleure beaucoup et n'est pas très costaud. Cédric, grand et fort, tient à assumer le rôle du garçon parfait. Ensemble, ces trois enfants vont grandir sans être ni princesse ni super-héros.
Résumé : Tandis que des habitations se vident, des travaux de démolition/reconstruction sont en cours afin de réhabiliter un ilot urbain. Mais un homme résiste malgré le départ de sa femme, l'hostilité des anciens habitants, les implacables lettres officielles d'expulsion, la dégradation de l'état de sa maison. Il ne veut pas abandonner sa maison, ses pigeons, ce lieu où il a grandi, s'obstinant hors de raisons. Avec lui, vit sa fille à qui il enseigne de ne pas se résigner. Elle-même, confrontée à la brutalité des autres enfants de son école, fait le récit d'une douceur rude entre son père et elle, une solidarité. Une pièce sur le déracinement forcé pour l'utopie d'un monde meilleur, l'arrachement sans retour à un lieu qui forge un être, l'agonie d'un homme.
Dans un quartier périphérique de Saint-Malo, un matin de juin caniculaire, Najda Kermarrec, dix-huit ans, attend. Quoique l'imminence du bac approche, ce qui la préoccupe est de savoir si elle sera choisie pour jouer lors de la prochaine Coupe du monde de foot féminin. A midi, la réponse tombera. Alors Najda se filme avec son téléphone. Elle réalise une vidéo "My future self" - comme elle en a vu sur Youtube - en s'adressant à celle qu'elle sera dans dix ans. Et elle se raconte, de sa naissance à la vie à six ans jusqu'à sa lutte quotidienne pour exercer sa passion. Et elle raconte aussi sa mère, sa grand-mère et son arrière-arrière-grand-mère, leurs rêves et leurs renoncements. Avec son double virtuel et l'histoire de générations passées transmise de femme en femme, Najda relie les époques... et midi sonne !
Les joyeuses commères de Windsor sont une des comédies les plus farcesques de Shakespeare. Les personnages à la fois typés et vivants s expriment dans un langage coloré. Il y a les meneurs les deux commères, bourgeoises sans état d âme à la vengeance peu charitable, leurs époux, l entremetteuse, les pédants, les simples, les jeunes premiers... Ils évoluent autour de la personne de Falstaff, gentilhomme désargenté, hâbleur et gourmand. Il croit, avec l aide d acolytes peu recommandables, mener son monde alors qu il est le jouet de sa naïveté jusqu à en devenir touchant. Des Joyeuses commères de Windsor on connaît deux états: le Folio, posthume, et le Quarto dont il s agit ici. Ce texte, plus court et publié du vivant de Shakespeare moins soucieux il est vrai de l édition que du travail de plateau, privilégie le jeu et le plaisir de dire. C est ce que cette version s efforce de mettre en avant.
C'est l'été. la radio crie ses scoops. la télé compile ses buzz. Ehsan, douze ans, a disparu. Un petit mot posé sur son lit dit son encombrement face à un monde où la banquise fond, où les ours blancs vivent dans les hypermarchés et où les terroristes mitraillent. Sa petite soeur Chalipa, Samantha la baby-sitter, ainsi que deux alliés de choix, le tout petit Nelson et le débonnaire Salvador, cherchent à le retrouver. Ils se livrent à une enquête imaginant Eshan enfermé dans le bunker du jardin de sa maison ou, pire, ayant définitivement dit ciao au monde. Comment le retrouver avant de devoir prévenir les adultes ? Un texte vif, joyeux, et parfois grave, transcendé par la force du collectif.
Ces deux comédies sont « en tous points comparables aux meilleurs du contemporain Marivaux ». --[Dix-huitième siècle, Martine de Rougemont, n° 29, 1997]