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Mort prématurée d'un chanteur populaire dans la force de l'âge
Mouawad Wajdi
ACTES SUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782330151799
Fatigué du star-system et de l'anonymat dans lequel l'essoufflement de sa créativité l'a plongé, Alice Sapritch orchestre sa propre mort afin de retrouver sa place dans le monde de la musique.13 personnages / 3 h 304e de couverture : Chanteur rebelle longtemps adulé pour sa poésie punk, Alice arrive à bout de souffle en milieu de carrière. Un ancien manager retiré du jeu lui propose à point nommé une disparition factice : décédé, Alice redeviendra l'artiste étoile qu'il a été, avant de pouvoir refaire surface un an plus tard, niquant tout le star-système dont il aura ainsi bafoué, dupé, éventé les rouages implacables qui ont broyé ses rêves fous de jeunesse.Mais la mise en scène ne se déroule pas comme prévu, et la supercherie est révélée lors des funérailles. On ne joue pas impunément avec la mort, tout idole soit-on...Notes Biographiques : Né en 1968, l'auteur, metteur en scène et comédien Wajdi Mouawad passe son enfance au Liban, son adolescence en France et ses années de jeune adulte au Québec, avant de s'installer en France. Diplômé de l'École nationale d'art dramatique du Canada en 1991, il signe des adaptations et mises en scène de pièces contemporaines, classiques et de ses propres textes. À la tête du Théâtre de Quat'Sous à Montréal de 2000 à 2004, il fonde l'année suivante deux compagnies de création : Abé Carré Cé Carré au Québec et Au Carré de l'Hypoténuse en France, puis dirige le Théâtre français du Centre national des arts à Ottawa jusqu'en 2012. Artiste associé de la 63e édition du Festival d'Avignon, où il crée "Le Sang des promesses", il s'associe ensuite au Grand T, théâtre de Loire-Atlantique à Nantes. Débutée en 2011, la mise en scène des sept tragédies de Sophocle a été présentée en version intégrale pour Mons 2015, capitale européenne de la culture. Il amorce un nouveau cycle, dans la lignée des solos Seuls et Soeurs, intitulé "Domestique", toujours en tournée.À l'invitation de l'Opéra de Lyon et de la Canadian Opera Company (Opéra de Toronto), il mettra en scène L'Enlèvement au sérail de Mozart en juin 2016, à l'Opéra de Lyon.Il conçoit régulièrement des projets de transmission, notamment "Avoir 20 ans en 2015", et travaille avec de jeunes générations d'artistes (CNSAD, ESAD, université de Strasbourg, etc.).Il est l'auteur des romans Visage retrouvé et Anima, récompensé de plusieurs prix littéraires. Distingué par de nombreux honneurs dont le prix de la Francophonie de la Société des auteurs compositeurs dramatiques en 2004 pour l'ensemble de son travail, il est nommé chevalier de l'Ordre national des Arts et des Lettres puis artiste de la paix en 2006, reçoit le doctorat honoris causa de l'École normale supérieure des lettres et sciences humaines de Lyon ainsi que le grand prix du Théâtre de l'Académie française.Ses pièces et romans ont été traduits et publiés dans une vingtaine de langues et présentés dans toutes les régions du monde (dans ses mises en scène et celles d'artistes étrangers).
«Incendies» commence par la lecture aux jumeaux Jeanne et Simon du testament de leur mère par un notaire. Elle leur adresse ses dernières volontés. C'est le début d'un périple lourd de révélations sur leur identité. La pièce a été adaptée au cinéma par Denis Villeneuve (2010) et présentée dans son intégralité au Festival d'Avignon 2009.Notes Biographiques : Comédien, metteur en scène, romancier, directeur de La Colline - théâtre national, Wajdi Mouawad est notamment l'auteur du quatuor épique Le Sang des promesses (Littoral, Incendies, Forêts, Ciels) et du roman Anima (2012). Publiée par Leméac/Actes Sud, traduite en plusieurs langues, son oeuvre a été saluée par de nombreuses récompenses internationales.
Résumé : C'est le jour de l'enterrement de Victoire, une exceptionelle étudiante du conservatoire national d'art dramatique, qui, à vingt-quatre ans, s'est jetée de la fenêtre de son appartement.
Sa femme a été assassinée et violée. Waach se lance sur les traces du meurtrier, un Indien mohawkqui profane les plaies ouvertes dans le ventre de ses victimes, ainsi que fait le mâle de la termite,perforant l?abdomen des femelles pour les ensemencer. De cette poursuite du monstre, lesanimaux sauvages ou domestiques sont les témoins, ils se relaient pour prendre en charge lanarration. Un roman totémique et animiste.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Faciles à lire, on trouvera ici un ensemble de courtes scènes à deux, dont la seule prétention est de faire rire sans bêtise. Écrites pour le théâtre, le cabaret ou la radio, Roland Dubillard leur a accordé le même soin qu'à ses ?uvres de plus d'ampleur. Le même sourire intérieur nous y attend, qui ne demande qu'à être partagé.
Le théâtre de Harold Pinter découvre un univers singulier, à la fois comique et terrifiant, fait de sous-entendus, de mal-entendus et de pas-entendus du tout. On y voit, comme à travers un microscope, des personnages qui végètent confusément, dont on ne sait presque rien et qui sont soudain - le temps de la pièce - agressés, violés et réduits à un autre néant. On y parle un dialogue quotidien, savoureusement banal, d'une économie précise et pourtant sibylline, qui débouche sur un impitoyable affrontement dans lequel les mots sont des armes mortelles. On prêche le faux pour savoir un vrai qui est encore plus faussé. Les questions que l'on pose ne sont pas celles qu'on a en tête, et la réponse, ou le refus de répondre, ne fait qu'accroître le gouffre d'incompréhension. La pudeur se fait violence, le sourire menace, le désir impuissance, la victoire défaite. Le choix des oeuvres qui composent ce recueil montre bien le parcours accompli par Pinter. Les premières oeuvres (Une petite douleur, Le monte-plats) appartiennent à ce qu'on a appelé le théâtre de la menace : un micro-univers calfeutré, apparemment serein, qui est ravagé par un envahisseur mal défini, tout ensemble jovial et terrifiant. Les oeuvres plus récentes (Paysage, No man's land) ajoutent un nouvel élément : la mémoire. Les souvenirs avec lesquels on jongle, ceux que l'on retrouve ou que l'on modifie ou que l'on invente, ceux qu'on vole à autrui, ceux qu'on mélange délibérément et qui se télescopent et se contredisent, jusqu'à l'effondrement du ou des jongleurs. Et le rire s'étrangle, ripe comme un saphir sur un disque usé, et se change en cri d'agonie.
Tchekhov Anton ; Carrière Jean-Claude ; Banu Georg
Résumé : Après cinq ans d'absence, Lioubov retourne dans la maison de son enfance avec une émotion intacte. Elle retrouve la splendide cerisaie qui entoure son domaine comme un abri hors du temps. Mais cet inestimable trésor est aussi un patrimoine délaissé, criblé de dettes et qu'il va bien falloir vendre... Dernière pièce de Tchekhov, La Cerisaie (1904) est la peinture de la fin d'un monde. Par l'évocation de ce jardin d'Eden voué à la disparition, Tchekhov dresse, un an avant la première révolution russe, un état des lieux d'une classe qui meurt pour être restée étrangère à la marche du temps.
Résumé : Trois femmes se croisent, se rencontrent, s'interpellent au pied d'une statue de la Vierge. Une amoureuse, une jeune mère, une clocharde. Elles livrent leurs souvenirs d'enfance, leurs colères, leurs folies. Enfant, la jeune mère s'est jurée qu'elle deviendrait Marie, quand elle serait grande. Et la voilà enceinte, sans bien comprendre comment, émerveillée d'avoir si bien réussi. Mais lorsque la naissance de son fils la plonge dans les affres de la maternité, la jeune femme revient de nuit pour confier son bébé à la statue. Comment lui faire entendre qu'elle deviendra une mère acceptable en acceptant de n'être que ce qu'elle est ? C'est avec les illusions, les rêves avortés et le réel décapant que les trois femmes jonglent au pied d'une Marie mutique. Mais si leurs paroles sans concession finissaient par redonner figure humaine à cette écrasante icône ? Un texte plein d'humour et de sagesse qui fait la part belle aux solidarités féminines, où lucidité et tendresse redonnent le courage d'exister.