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Pour qui nous prend-on ? Les "sottises" de nos politiques
Mossuz-Lavau Janine
DE L AUBE
15,20 €
Épuisé
EAN :9782815904766
Entre électeurs et élus, le fossé se creuse. Les premiers ne se retrouvent plus dans les seconds, et l'abstention croît d'année en année. Pour Janine Mossuz-Lavau, les responsables politiques n'y sont pas pour rien. Car, trop souvent, ils prennent ceux qui les ont faits rois ou reines pour des imbéciles en déversant des "sottises" qui laissent pantois. Ce livre en fourmille d'exemples, dont certains célèbres. Il les analyse sous leurs divers aspects: incompétence, mensonge, grossièreté, sexisme, ethnocentrisme... Or, pour une population de plus en plus éduquée et raccordée au monde de l'internet, l'information est accessible à qui la cherche et complique fortement la tâche de qui se moque de la vérité! Aussi, en cette campagne présidentielle, l'auteure nous met-elle en garde: que chacun contribue à l'extinction du "pas vu, pas pris"! Sinon, danger. Un essai drôle et instructif.
Résumé : Sujet extrêmement complexe sur lequel existent des politiques publiques depuis l'Antiquité (et même avant), politiques qui ont fluctué au cours des âges et qu'il importe de prendre en compte si on veut s'y retrouver dans les débats actuels (pénalisation du client, abolition ou non du délit de racolage public). Politiques qui ont donné lieu dans la période récente à de nombreux rapports parlementaires. Il est indispensable aussi d'étudier les acteurs : prostituées, proxénètes/réseaux, clients, associations, pouvoirs publics, opinion publique et d'exposer les controverses telles que : prostituées victimes ou actrices, consentement valide ou irrecevable, traite et immigration clandestine, proxénétisme de contrainte ou de soutien, statut souhaité ou non, stigmatisation, conception d'une "bonne" sexualité, l'Europe sans projet commun possible compte-tenu de la disparité des législations.
Dans le monde d'avant, il était des villages au fond de la vallée, loin des chemins, loin des humains, où passaient pourtant des bohémiens, des chemineaux et même des Capucins. C'étaient ceux où mes parents ont bourlingué des années 1940 à 1960 : un milieu rural modeste, aujourd'hui disparu, et que je tente de faire revivre dans ce livre. Avec mon regard non pas de transclasse mais de biclasse, puisque je garde un pied dans chacune de mes bulles, celle des petits artisans hauts-savoyards d'où je viens, et celle des scribouillards parisiens intégrée via mes études supérieures et une trentaine d'ouvrages publiés. Il ne s'agit pas d'un règlement de compte. Je n'aurais pas voulu avoir d'autres parents que les miens, ces héros du quotidien, des gens bien, engagés dans la Résistance et au travail dès six heures du matin. Des gens qui, sur leurs fenêtres, cultivaient des capucines et, dans leurs coeurs, conservaient l'humour des petits, des sans-grades, à qui " on ne la fait pas ".
Résumé : Une anthologie originale par sa thématique et son ambition. La première du genre. Inspirées par la nuit, d'innombrables oeuvres ont célébré les charmes et les vertiges de ces heures qui voient les êtres danser, jouer, rêver, marcher, blesser, tuer, dormir parfois. Vouée à la littérature, à la poésie et au théâtre, cette anthologie propose un voyage inédit, de l'Antiquité gréco-romaine au xxie siècle, en France pour l'essentiel, avec des incursions aux alentours de l'Europe et vers des lointains plus exotiques... De la nuit amoureuse à celle des mauvais garçons, de la nuit fantastique à celle de la fête, tous les visages changeants de " cette fille au manteau étoilé " (Péguy) se côtoient dans cette fascinante traversée d'un autre imaginaire. Tendre est la nuit, comme l'écrivait Fitzgerald. Cette anthologie révèle une source d'inspiration encore plus étendue qu'on ne pouvait le soupçonner, inhérente à l'intimité de chacun d'entre nous. De la chanson, à travers Bashung, Bohringer, Léonard Cohen, Hallyday, dont les couplets sont autant de célébrations des sortilèges nocturnes, au cinéma à travers des films inoubliables, La Nuit du chasseur, La Notte, Les Nuits de la pleine lune, sans parler de la fiction romanesque illustrée ici par des textes rares ou plus célèbres, signés des meilleurs auteurs de la nuit - Aragon, Gary, Colette, Virginia Woolf, Pavese... Autant de plongées fascinantes et enivrantes dans un univers de sensualité, d'émotions, de transgressions, d'errances et de vagabondages qui traverse les époques, les continents, en préservant et renouvelant sans cesse sa magie particulière.
Morrison Toni ; Lemaître Pascal ; Dauvergne Benoît
« Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.4e de couverture : « Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.
Initiateur de nombreuses actions vouées à l'écologie, Pierre Rabhi participe à l'indispensable conciliation de l'histoire humaine avec la réalité naturelle, seule garante de la survie de tous. Selon lui, la crise qui affecte la planète n'est pas structurelle, économique, écologique ou politique, mais avant tout profondément humaine. Il pense que notre modèle d'existence est erroné et qu'un nouveau paradigme replaçant l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations - et l'économie, la technologie, la science à leur service - est indispensable et urgent. Après avoir mis sa propre vie en conformité avec ses convictions, il personnifie à travers ce texte l'homme public qu'il est devenu chemin faisant, en sensibilisant, en témoignant, mais aussi en incarnant les alternatives qu'il propose.