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Défaite interdite
Moscovici Pierre
FLAMMARION
19,30 €
Épuisé
EAN :9782081260641
Dans un an, les Français éliront le septième président de la Ve République. Le rejet de la politique de Nicolas Sarkozy - le pire chef de l'Etat que nous ayons eu -, de son style, de sa pratique peu républicaine, est violent. Et pourtant, alors que la poussée de Marine Le Pen inquiète, la gauche ne convainc pas, suscite le doute voire le scepticisme. De fait, le PS a perdu les trois dernières élections présidentielles. Il est dans l'opposition depuis 2002 et l'élimination de Lionel Jospin par Jean-Marie Le Pen. Y aurait-il une sorte de "malédiction" de la gauche, qui la condamnerait à diriger les collectivités locales pendant que la droite exerce le pouvoir national? En tout cas, elle a raté tous ses rendez-vous avec l'Histoire depuis dix ans, sans jamais en tirer vraiment les conséquences. L'échéance qui vient est donc décisive: il s'agit de vaincre ou de s'effacer. Pour gagner en 2012 - et réussir à gouverner durablement en transformant la société -, la gauche doit sortir de l'immobilisme et de l'autosatisfaction. Que s'est-il vraiment passé le 21 avril 2002? Pourquoi s'est-elle divisée sur l'Europe? Comment a-t-elle laissé élire Nicolas Sarkozy en 2007? Pourquoi la crise du capitalisme financier n'entraîne-t-elle pas un retour vers elle? Le PS est-il incapable de se rénover? Quelle place doit-il faire à la nouvelle génération? Pour sortir de l'impasse, transformer le rejet du sarkozisme en espoir de changement, il est temps de saisir ce qui n'a pas fonctionné, et de faire enfin le choix d'une social-démocratie du XXIe siècle, moderne, écologiste et européenne. C'est indispensable pour concevoir le projet d'une gauche capable de recréer la confiance, de répondre à la crise économique, sociale et morale du pays. Et c'est ce que cet ouvrage, avec minutie et passion, met en avant.
Résumé : "Ce livre répond aux slogans populistes anti-européens et aux mensonges du Front national. Il est un appel pour les pro-européens, qu'on n'entend plus ou pas assez, parce qu'ils se taisent ou parlent trop bas. C'est l'ouvrage d'un artisan et d'un partisan de l'Europe, excédé par la médiocrité du débat politique, en France en particulier, un coup de gueule contre ceux qui laissent dépérir la grande idée européenne, par paresse intellectuelle ou par démagogie. C'est aussi un plaidoyer pour ceux qui pensent qu'il faut redonner une chance au projet européen : lui seul peut apporter une réponse à la crise existentielle ? à la fois économique, sociale, sécuritaire, migratoire et politique ? que traversent notre continent et ses nations après le Brexit. Une contribution personnelle et politique en vue du grand débat de 2017, par un Européen de coeur, qui connaît intimement l'Europe et se bat pour qu'elle avance." Pierre Moscovici
Résumé : L'Europe est à la croisée des chemins. Au cours des dernières années, elle a fait des progrès considérables : l'euro est déjà notre monnaie, la défense européenne se construit, l'Europe se préoccupe enfin de la croissance, de l'emploi, de la sécurité maritime ou alimentaire, de la police, de la justice. Pourtant, l'Europe reste mal connue, mal aimée, peu lisible, loin des peuples, et les inquiétudes qu'elle suscite sont accentuées par les défis sans précédent qui nous attendent : en 2002, la généralisation de l'euro, en 2003 l'élargissement aux pays d'Europe centrale et orientale, en 2004 la réforme des institutions européennes. Ces années seront décisives. L'Europe peut devenir une puissance démocratique, pacifique, capable d'organiser la mondialisation. Elle peut aussi régresser vers une zone de libre-échange, sans règles ni légitimité, soumise à la domination du modèle américain. Voici le récit vivant des avancées, des hésitations et des difficultés de la construction européenne au début du XXIe. Acteur central de la politique européenne de la France, Pierre Moscovici dit, sans tabou ni complaisance, ce qu'il a vécu au milieu des principaux responsables de l'Europe d'aujourd'hui - Blair, Schröder, Chirac, Jospin, Fischer, Aznar, Prodi et les autres. Il nous propose aussi des réponses, pour bâtir une Europe humaine, proche des citoyens, animée de valeurs fortes et dotée de véritables politiques communes, une puissance dans la mondialisation.
La gauche, qui gère la majorité des collectivités locales de notre pays, est-elle condamnée, par une sorte de malédiction électorale, à perdre la seule élection qui vaille, la présidentielle, qu'elle n'a gagnée que deux fois sous la Ve République, avec François Mitterrand? Battre Nicolas Sarkozy, est-ce une mission impossible? Pierre Moscovici analyse les carences d'une gauche socialiste en panne qui, depuis l'échec de Lionel Jospin le 21 avril 2002, n'a pas su faire évoluer son approche de la société française et n'a pas apporté de solutions convaincantes à la crise. Il montre aussi que, loin d'être un astre mort, le Parti socialiste reste la seule voie pour l'alternance. Pour y parvenir, les chantiers sont nombreux: rénovation interne, primaires ouvertes, alliances à redéfinir, refondation intellectuelle, choix d'un candidat pour gagner. Pierre Moscovici relève le défi et indique la voie à emprunter pour l'emporter en 2012.
Résumé : Dans ce récit très personnel, Pierre Moscovici évoque pour la première fois son parcours, depuis sa jeunesse de fils d'intellectuels juifs blessés par la tragédie de la guerre jusqu'aux secrets et aux tourments du pouvoir. Plus largement, il retrace l'itinéraire d'une génération qui, pendant quarante ans, a participé au combat politique, au gouvernement de la France et à la construction de l'Europe. Sans accabler ni ménager quiconque, il dresse le portrait saisissant des personnalités qu'il a côtoyées, parmi lesquelles Dominique Strauss-Kahn, Lionel Jospin, Jacques Chirac ou François Hollande. Où l'on découvre, au fil des pages, comment un jeune homme que rien ne prédestinait à la politique évolue au coeur de l'Etat et de ses institutions. On y trouve également un témoignage inédit sur l'histoire récente de la gauche et de notre pays, plongé aujourd'hui dans une profonde crise démocratique.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
4e de couverture : Tenter de soustraire au maximum le facteur humain, trop humain, du système hospitalier, c'est prendre le risque que ce système s'effondre. Il faudra quand même, un jour, se demander si c'est bien. Stéphane Velut. Tout juste soixante ans se sont écoulés depuis la création des Centres hospitaliers universitaires. Ces structures sont le coeur d'un système à la réputation excellente. Mais ce coeur s'est emballé. Le corps soignant s'épuise et les patients s'inquiètent. Les crises se succèdent avec leurs ordonnances de vains remèdes. Le malade que nous sommes, ou que nous serons presque tous un jour, a tout lieu de s'inquiéter. Le mal est profond. Il s'entend dans le nouveau langage qui s'est imposé au sein des pratiques hospitalières. Tel est l'éloquent symptôme qui révèle le dessein de faire de l'hôpital une nouvelle industrie, au mépris de son humaine justification. Un dessein indicible, qui rêve de fondre le soin dans la technicité abstraite et gestionnaire de notre société.
Résumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.
Résumé : Ce volume, conçu comme une suite à Lune de miel, est le dernier livre sur lequel Cavanna a travaillé avant de mourir. Sans doute y aurait-il apporté quelques ajouts ou modifications de détail, mais on peut le considérer comme une oeuvre aboutie. Composé, comme l'était Lune de miel, de chapitres assez brefs, le livre regroupe souvenirs et anecdotes qui évoquent à la fois la fin de vie de l'auteur et son passé (Charlie Hebdo, le S. T. O...). On y retrouve avec bonheur la gouaille réjouissante de Cavanna, sa grande gueule, ses coups de colère, ses élans d'affection, sa passion de la langue et de la littérature : un écrivain, un vrai. Le titre reprend les derniers mots du texte, pleins de rage et d'amour de la vie au moment de lâcher la rampe.