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Mory Christophe
L'HARMATTAN
11,00 €
Épuisé
EAN :9782343209012
Avec L'Oeuvre, quatorzième roman des Rougon-Maquart, Zola raconte l'histoire d'un peintre génial qui ne saura pas vivre de son génie. A travers ce récit, l'auteur décrit le milieu artistique qu'il a si bien connu : peintres, critiques, marchands, jury... L'adaptation du roman en une heure et quart, mêle deux voix pour faire entendre et vivre cette question : l'art et son absolu ont-ils une place dans notre monde ? Roman à clés, L'oeuvre cache à peine Renoir, Manet, Zola lui-même et Paul Cézanne bien entendu. La publication du roman mettra fin à leur amitié d'enfance. On a tendance à résumer les romans de Zola comme misérabilistes voire larmoyants. L'auteur décrit la Révolution industrielle avec ses incertitudes, ses changements, ses morts et ses vainqueurs. Les obstinés d'un monde qui meurt ne résistent pas. Les obsédés de la vie y trouvent leur chance.
C'est l'histoire d'une famille qui commence par une histoire d'amour et se poursuit depuis trente ans. Au sein de la vieille ville d'Avignon, à l'intérieur des remparts donc, le théâtre de La Luna accueille les compagnies, soutient les créations et fidélise un public toujours plus nombreux. Acteur remarqué du Festival OFF, lieu demandé, il est perçu comme une rampe de lancement pour les spectacles qui partiront ensuite en tournée. Y aurait-il un secret à ce succès ? Beaucoup de travail, évidemment, mais d'abord une humanité affichée et revendiquée. Une histoire qui ressemble à un roman où les personnages sont de vraies personnes marquées par le destin. On y voit les artistes enthousiastes ou fatigués, des déconvenues et des triomphes, des petites histoires qui font la vie des théâtres. Le roman de la Luna permet de regarder le festival d'Avignon par la fenêtre de la Luna qui s'élargit désormais sur cinq théâtres, un restaurant, un glacier ; un quartier d'Avignon.
Fut-elle une grande tragédienne ou une people avant l'heure ? Marquise du Parc, née Marie-Thérèse Gorla à Lyon en 1635, part sur un coup de tête rejoindre la troupe des Béjart qui jouent alors les tragédies de Corneille. Jean-Baptiste, l'un des comédiens, devient Molière et s'éprend de Marquise à qui il confie de petits rôles. Reconnaissante envers un membre de la troupe surnommé Gros-René, qui la soutient par amour, elle l'épouse. Sans lui faire serment de fidélité... Alors qu'ils doivent passer quelques jours à Rouen, en 1658, pour rencontrer l'auteur du Cid, ils y restent six mois, l'académicien étant, comme tellement d'autres, tombé amoureux de Marquise. Celle-ci veut briller comme une étoile. A Paris, tous les artistes, les mécènes et la Cour lui font fête. Le Roi lui-même semble sous le charme ! Au faîte de sa gloire, elle rencontre Racine qui écrit Andromaque pour elle. Mais, en vérité, la belle utilise le théâtre pour se faire remarquer. Involontairement, elle trahit son art, sa famille, son mari et ses amis pour être adulée. Son histoire devait forcément mal finir : Marquise s'éteindra à trente-deux ans dans d'obscures circonstances. A travers le fulgurant destin de cette séductrice hors normes, Christophe Mory décrit la vie des comédiens du Roi au XVIIe siècle, le talent des uns, l'égocentrisme des autres. Au terme d'une enquête historique approfondie, l'auteur a découvert le secret inavouable de Marquise, cet incroyable handicap qui lui interdisait les premiers
Eduardo Varlet participe à la révolution qui permet à Fidel, le Conducator, de prendre le pouvoir sur l'Archipel d'A. Dissident, il émigre en France avec son frère, Adolfo. Séduit par les idéaux français, il devient une figure du militantisme extrémiste. Adolfo, de son côté, vit son homosexualité avec rage et mène combat contre l'hétérocratie dominante. De rencontres en rencontres, il glane sur Internet les expériences les plus folles sur son corps, risque de l'extrême. Eduardo tente de comprendre. Ses amitiés se défont. L'humanisme à tous crins favoriserait-il n'importe quoi ? À moins que l'évolution des moeurs ne franchisse là une nouvelle et irréversible étape. Las, Eduardo rentre dans son pays préférant l'incarcération à une liberté folle que ses contemporains ne savent plus maîtriser. À partir d'un fait divers réel, cette histoire annonce le changement de comportement des humains. Elle permet aussi de montrer les limites du discours politique, la vanité du militantisme, la fin des liens de solidarité malgré les bonnes intentions. Elle décrit enfin la France à travers les illusions et les désillusions d'un exilé politique. Conte tragique sur la fin d'un monde, Les Exilés de l'Archipel bouscule l'homme vers l'espérance.Après La Maladie des autres et Casta Diva, Les Exilés de l'Archipel est le troisième roman de Christophe Mory aux éditions du Rocher.
Franz Schubert (1797-1828) est aujourd'hui un des compositeurs les plus connus et les plus joués. Et pourtant, sait-on qu'il mourut à trente et un ans sans n'avoir rien, ou presque, entendu des neuf cent dix-huit pièces qu'il écrivit alors que, paradoxalement, il vécut exclusivement de son écriture ? On connaît sa musique de chambre, ses neuf symphonies, quelques-unes de ses sept messes. Mais combien de ses dix-sept opéras ? Christophe Mory nous propose, à travers cette étude, une approche littéraire d'une ?uvre, d'une vie et de ce qui les unit : la création, et dresse, sans complaisance, le portrait d'un artiste pour qui la gratuité l'emporte sur la quête de la gloire.4e de couverture : Franz Schubert (1797-1828) est aujourd'hui un des compositeurs les plus connus et les plus joués. Et pourtant, sait-on qu'il mourut à trente et un ans sans n'avoir rien, ou presque, entendu des neuf cent dix-huit pièces qu'il écrivit alors que, paradoxalement, il vécut exclusivement de son écriture ? On connaît sa musique de chambre, ses neuf symphonies, quelques-unes de ses sept messes. Mais combien de ses dix-sept opéras ? Christophe Mory nous propose, à travers cette étude, une approche littéraire d'une ?uvre, d'une vie et de ce qui les unit : la création, et dresse, sans complaisance, le portrait d'un artiste pour qui la gratuité l'emporte sur la quête de la gloire.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.