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Mexique. Entre l'abîme et le sublime
Mortier Gaëtan
TOUTE LATITUDE
19,90 €
Épuisé
EAN :9782352820000
Le Mexique. Nation métisse, terre de l'insurrection zapatiste, pays industriel et pétrolier, frontière et porte d'entrée de l'Eldorado nord-américain... Ses 104 millions d'habitants, sa folle capitale et ses cartels de la drogue. Ses héros mythiques, Pancho Villa, Frida Kahlo et l'immense Pedro Infante. Juan Rulfo, la Vierge de Guadalupe et le prodigieux catcheur El Santo... Un pays fascinant, prospère et misérable, progressiste et conservateur, profondément surréaliste, empreint de magie et d'une vitalité sans faille. Gaëtan Mortier signe un essai politique, économique, social et culturel qui fera date. Articulé en neuf grands thèmes au plus près de la réalité mexicaine et de ses défis, agrémenté d'anecdotes et de portraits, cet ouvrage au style magnifique révèle un géant méconnu à un tournant de son histoire, à redécouvrir et à aimer.
Né en 1965, en Belgique (Flandre), Erwin Mortier est écrivain, journaliste et historien d'art. Il est l'auteur de Marcel (Fayard, 2003, prix de traduction Amédée Pichot 2003), Ma deuxième peau (Fayard, 2004), Temps de pose (Fayard, 2005) et Les Dix Doigts des jours (Fayard, 2007), tous traduits du néerlandais par Marie Hooghe.photo:
Le jeune Joris est élevé par son oncle Werner et satante Laura, qui tiennent une antique épicerie-bazardans un petit village flamand. Le père de l'enfantrepose au cimetière, à quelques pas du magasin. Joris veut lui ressembler, imiter son regard introverti qu'il connaît par les vieilles photos conservées dans une valise sous son lit. Il s'imagine que son père mène une existence posthume, "sans oxygène ni faim", et c'est cette légèreté, cet "air raréfié" que Joris cherche à palper, à trouver à tâtons. Temps de pose est un "arrêt sur image": trois mois d'été dans un village où le temps semble s'être arrêté depuis des siècles. Erwin Mortier décrit la manière dont la lumière tombe sur les choses, replace son décor et ses personnages dans cette lumière oubliée qui évoque sans doute le passé de manière plus intrigante que les objets, les lieux et les gens eux-mêmes. Sa prose se fait poésie, sa poésie musique, son livre la traduction en paroles d'un sentiment fondamental de manque.
Marié, sans enfants, avec très peu sinon aucun ami, Ojeda trouve la paix et l'équilibre dans l'univers limpide des chiffres auquel il se consacre chaque jour à son poste de comptable chez Administrateurs SA. Jusqu'à ce que, victime d'une restructuration, il reçoive une promotion et doive faire face au poids des responsabilités. Le début de l'enfermement... L'enfermement d'Ojeda est un texte universel sur la condition de l'homme moderne, contraint à l'efficience, à la performance, sous la pression permanente et l'exigence de la société à son égard. Riche de la culture universelle de l'Europe, ce texte implacable dans sa structure et son évolution rappelle Kafka, Cortázar et Vila-Matas dont l'ombre plane au-dessus de Martín Murphy.
Fumer n'est pas un vice. C'est une manière de vivre, de penser et de sentir. La personne qui fume et celle qui ne fume pas ne pensent pas de la même façon, ne ressentent pas de la même manière, n'ont pas la même échelle de valeurs... " A la fois témoignage personnel et évocation culturelle, cet ouvrage intelligent et sensible de l'immense romancière Cristina Peri Rossi nous dévoile sa relation passionnelle et tourmentée avec la cigarette. Habilement, elle nous entraîne par le biais de son expérience et de ses réflexions dans un voyage sensuel et lucide à travers l'histoire et les mythes associés à la cigarette. On y croise des acteurs (Humphrey Bogart, Marlène Dietrich, Yves Montand, Jeanne Moreau, Juliette Binoche), des écrivains (Albert Camus, Ernest Hemingnvay, Gabriel Garcia Marquez) et bien d'autres victimes de ces plaisirs coupables qui font pourtant notre bonheur. Trait à trait, Cristina Peri Rossi y dessine une image profondément originale de la cigarette, de ce qu'elle apporte et de ce qu'elle reprend, dans un souvenir heureux mais lucide du temps où fumer était un plaisir...