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La suspension médicale de peine
Mortet Laurent ; Fourment François
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296026995
Un détenu malade ou mourant doit-il continuer à exécuter sa peine jusqu'à mourir en prison ? Faut-il au contraire, dans un geste d'humanité, laisser le détenu se soigner ou mourir à l'extérieur de la prison ? L'article 720-1-1 du Code de procédure pénale est venu répondre à ces questions. L'article prévoit en effet de suspendre la peine du prisonnier mourant ou gravement malade afin qu'il retrouve sa liberté. Ce dispositif, placé au cœur d'un débat public, objet de modifications législatives et de décisions jurisprudentielles importantes a soulevé de vives controverses. Cet ouvrage en fait le point. Adoptée en 2002, la suspension médicale devait bénéficier à tous les détenus malades ou mourants, à la seule exception des détenus atteints de troubles mentaux. Pourtant, elle n'est accordée que très parcimonieusement et est écartée lorsque le détenu présente un risque pour la sécurité publique. Il importe donc de rechercher un nouvel équilibre à la suspension médicale de peine afin de lui donner un second souffle.
Résumé : Qu'est-ce que le profilage criminel ? Qui le pratique ? Qui l'enseigne ? Qu'apporte cette discipline scientifique à l'enquête policière ? Au procès pénal ? Pour la première fois, les meilleurs profileurs (chercheurs, policiers, universitaires, etc.) rassemblent leurs contributions expertes en un ensemble à la fois pluridisciplinaire et international. Dirigé par Laurent Montet, auteur de Tueurs en série (dans la même collection, 10 000 exemplaires vendus), ce volume propose un voyage passionnant et inédit à l'intérieur d'une discipline, le profilage, désormais associée à la lutte contre les crimes les plus graves dans tous les Etats de droit.
À la croisée des chemins entre la criminologie, la psychologie et l'enquête judiciaire, le "profilage" se veut une méthode d'investigation destinée à décrypter les comportements et les agissements des tueurs en série. Laurent Montet, professeur à l'École nationale de la magistrature et directeur de l'Institut de "profilage" et d'analyse criminelle, est à ce jour l'un des meilleurs spécialistes de la question en France. Mais pour lui, il ne s'agit pas de plaquer le modèle d'investigation à l'américaine sur le terrain français. S'il y a malheureusement une universalité du phénomène du "serial killer", il y a aussi une spécificité sociale et culturelle de chaque criminel qu'il faut savoir observer. L'étude que propose Laurent Montet est construite avec le sérieux et la rhétorique d'une thèse de doctorat. Ne fuyez pas, c'est passionnant ! Et parfaitement lisible ! S'appuyant sur des cas réels et avérés, par exemple les profils de Guy Georges ou de Francis Heaulme, Laurent Montet étudie les aspects récurrents des tueurs en série : l'homicide narcisso-sexuel, les troubles affectifs liés à l'enfance, la marginalité sociale, etc. Loin de verser dans le sensationnalisme qu'aurait pu inspirer l'étude du thème des tueurs en série, ce livre privilégie constamment l'étude et l'observation rationnelle. Surtout il ouvre des perspectives nouvelles à la recherche en criminologie, en invitant désormais des professionnels aussi différents que des policiers, médecins, juristes ou sociologues à collaborer. Du même auteur : Profileurs et Le Profilage criminel. --Denis Gombert
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.