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Ce que disent les peintres. Du tableau à la peinture
Morsillo Sandrine ; Perrot Antoine
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343217628
Ce que disent les peintres du tableau à la peinture Si traditionnellement la peinture recouvre une surface en deux dimensions dans les limites du cadre, le tableau lui se produit dans la réalité de l'espace qu'il occupe. Ainsi, quand la peinture déborde du tableau et crée un espace physique continu en dehors du cadre ou s'articule avec d'autres médiums, elle se déploie dans l'espace réel et le spectateur se retrouve non plus devant la peinture mais bien dans la peinture. Les paroles des peintres réunies ici reviennent sur les processus qu'ils mettent en oeuvre pour sortir la peinture du tableau et l'habiter. Cette extension du domaine de la peinture entre ruptures et dérives pourrait également être dite entre ruptures et plénitude. Ruptures, non seulement parce que, pour ces peintres, la peinture existe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la toile sans plus avoir le besoin de le démontrer, mais encore parce qu'ils ne cherchent plus comme leurs aines à la déconstruire, à la détourner ou à la confronter à des situations exogènes. La peinture n'est pas pour eux une finalité, mais bien un point de départ. Elle est également la marque d'une plénitude, en affirmant sa nécessité et sa liberté d'élaborer un espace physique d'action.
Ce troisième volume de la collection Ce que disent les peintres réunit des entretiens qui permettent de comprendre comment des artistes "feraient peinture" en dehors de ses moyens traditionnels.
Il semble qu'aujourd'hui l'art, la peinture particulièrement, s'ouvre de nouveau au paysage. Est-ce l'éveil de la "conscience du paysage" qui ouvre à un nouveau regard et à d'autres postures artistiques ? Et ces paysages peints ont-ils changé ? La pratique picturale se redéploie-t-elle autrement ? Dans ces dix entretiens, qui bien évidemment n'épuisent pas la reprise picturale du paysage, se font jour deux lignes de force : le paysage comme décor et le paysage comme rêverie. Cet écart entre le paysage réel et sa traduction picturale ne serait-il pas le fait de l'usage des images de paysage, de la distance imposée par ces milliers de photographies qui remplacent aujourd'hui les représentations sur le motif et recomposent finalement un monde qui serait devenu inaccessible, voire étranger ?
La poésie et le charme d'un dessin qui a fait le tour du monde, doublé d'un sens du gag inimitable. Voici Mordillo! Qui ne connaît pas ces petits bonhommes au nez rond capables de décrocher la Lune... Un véritable concentré de magie et de lyrisme, des images inoubliables pour un plaisir inégalé... De ses Opus, en passant par ses ouvrages thématiques dont Love story ou Mordillo foot et jusqu'au Livre d'or, l'humour de Mordillo est unique et universel.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.