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Le jazz et les gangsters. 1880-1940
Morris Ronald ; Hess Jacques B.
LE PASSAGE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782847422726
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. À l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance: "Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus heureuse.".
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L.Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus heureuse."
I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Commentaires "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Avec Skiatook Lake, Jubert & Séverac signent un polar imprégné de réalisme et d'authenticité, un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort. Hominy, Oklahoma, l'Indienne osage Christine Longwalk est retrouvée morte dans une voiture sans conducteur après le passage d'une tornade. Accident ? Enlèvement lié à ses relations avec le Conseil minier ? Jack Marmont, chef-enquêteur de la police tribale, hérite de l'affaire dans un contexte explosif : le gisement de pétrole qui dort sous les pieds des Indiens attise les convoitises, et le projet de parc éolien échauffe les esprits des jeunes activistes de la tribu qui voient là l'occasion de se révolter contre l'hégémonie blanche. A la recherche de la vérité, Marmont va évoluer en terrain miné et enquêter seul contre tous. Un roman écrit après un séjour des deux auteurs dans la réserve osage, en Oklahoma. Reçus comme amis de la Nation, ils ont eu l'opportunité de rencontrer les acteurs sociaux, économiques, politiques, culturels et spirituels de la tribu, et ainsi de rapporter le matériau d'un polar imprégné de réalisme et d'authenticité. Un véritable western noir qui dépeint les rapports entre Blancs et Indiens aujourd'hui, dans une Amérique où règne la loi du plus fort.
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.