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Joan Mitchell and her dogs
Morris Laura ; Bethenod Martin
NORMA
24,00 €
Épuisé
EAN :9782376661054
Figure incontournable de l'abstraction, Joan Mitchell (1925-1992) a trouvé une inspiration inépuisable en la présence de ses chiens. Compagnons fidèles l'accompagnant entre New York et Paris, en passant par sa propriété de Vétheuil, ils sont les seules âmes admises dans son studio lorsqu'elle y travaille. Parmi eux, Patou, un épagneul breton, et Iva, un berger allemand, ont été particulièrement importants, et nombre de ses tableaux portent le nom de ses chiens. Richement illustré d'oeuvres de l'artiste et de photographies d'archives, cet ouvrage ouvre les portes de son intimité et laisse entrevoir son processus de création. Joan Mitchell et ses chiens est le troisième livre de la collection Amigos Forever (dont le titre est un clin d'oeil à Picasso et Lump) qui propose un regard sur la vie et l'oeuvre de grands artistes et amoureux de l'art du XXe et du XXIe siècle sous l'angle de la relation aux "chiens de leur vie" . Des ouvrages érudits et légers, confiés aux meilleurs spécialistes, mêlant témoignages et récits, citations, photographies d'archive et reproductions d'oeuvres, qui invitent à une approche singulière, entre sensibilité et humour, de la vie et de l'oeuvre de Pablo Picasso, Joan Mitchell, Andy Warhol, Francis Picabia, Pierre Bonnard, David Hockney, William Wegman, ou encore Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Yves Saint Laurent...
Figure incontournable de l'abstraction, Joan Mitchell (1925-1992) a trouvé une inspiration inépuisable en la présence de ses chiens. Compagnons fidèles l'accompagnant entre New York et Paris, en passant par sa propriété de Vétheuil, ils sont les seules âmes admises dans son studio lorsqu'elle y travaille. Parmi eux, Patou, un épagneul breton, et Iva, un berger allemand, ont été particulièrement importants, et nombre de ses tableaux portent le nom de ses chiens. Richement illustré d'oeuvres de l'artiste et de photographies d'archives, cet ouvrage ouvre les portes de son intimité et laisse entrevoir son processus de création. Joan Mitchell et ses chiens est le troisième livre de la collection Amigos Forever (dont le titre est un clin d'oeil à Picasso et Lump) qui propose un regard sur la vie et l'oeuvre de grands artistes et amoureux de l'art du XXe et du XXIe siècle sous l'angle de la relation aux "chiens de leur vie" . Des ouvrages érudits et légers, confiés aux meilleurs spécialistes, mêlant témoignages et récits, citations, photographies d'archive et reproductions d'oeuvres, qui invitent à une approche singulière, entre sensibilité et humour, de la vie et de l'oeuvre de Pablo Picasso, Joan Mitchell, Andy Warhol, Francis Picabia, Pierre Bonnard, David Hockney, William Wegman, ou encore Gertrude Stein, Peggy Guggenheim, Yves Saint Laurent...
Commentaires "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Commentaires "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Commentaires "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. --Gilbert Jacques
Foisonnante est bien la meilleure définition de la production céramique française de l'après-guerre. Forte d'un long passé historique et de centres de production encore vivaces, La France a vu à cette époque l'émergence d'une génération de céramistes qui a su mettre en ?uvre les multiples tendances d'un art perçu jusque-là comme solitaire et prométhéen. De l'exaltation de la couleur à la rigueur du grès, de l'exacerbation des formes sculpturales à la recherche d'une simplicité évidente, de la série à la pièce unique, la création céramique des années 50 témoigne, par sa vitalité, de la liberté retrouvée et de la naissance d'une société nouvelle, sans pour autant renier son appartenance aux Arts et Traditions populaires. L'ouvrage de Pierre Staudenmeyer montre l'inscription de cette pratique traditionnelle dans un monde en mutation, sa rencontre avec l'art moderne initiée par Picasso à Vallauris, déterminante pour la libération des formes et des techniques. Il en illustre la richesse et la diversité par le parcours d'une quarantaine de potiers, tels que Roger Capron, Jean Derval, Elisabeth Joulia, Georges Jouve ou Suzanne Ramié, dont l'?uvre - qu'elle ait une dimension intemporelle ou qu'elle représente un moment fort du style d'une période close - a valeur de racines pour notre propre modernité.
Pilier de la joaillerie moderne dans les années 20, Paul Brandt a exercé aux côtés des plus grands noms tels que Fouquet, Templier ou encore Sandoz. Né à la Chaux-de-Fonds en Suisse, il s'installe très jeune à Paris où il poursuit une formation éclectique (joaillier, peintre, sculpteur, graveur en médailles et sur pierres fines, émailleur...). Séduit par les arts appliqués, il se spécialise dans la création de médailles, puis de bijoux. D'abord dans un style Art nouveau, puis Art déco, il participe aux différents événements artistiques qui animent la capitale. Membre du jury, mais aussi participant de l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925, il est présenté comme un des acteurs de la "transformation complète" et acquiert une renommée internationale. Paul Brandt pense ses bijoux comme des oeuvres d'art et théorise leur présentation à l'occasion de scénographies avant-gardistes pour lesquelles il collabore avec les plus grands architectes modernes de l'époque tels qu'Eric Bagge et Djo-Bourgeois. A partir des années 1930, il revient à un art plus "industriel" et étend son activité à la décoration intérieure. Cette première monographie illustre le talent de cet artiste majeur, tant dans la joaillerie que dans le domaine des arts décoratifs français et international. Retraçant l'ensemble de son parcours, elle montre l'étendue des compétences de Paul Brandt, dans le domaine du bijou, mais aussi dans les domaines de la médaille, de la décoration et de l'aménagement intérieur. Elle s'appuie sur un travail de recherche inédit et illustré par un important corpus de 350 documents iconographiques tiré de sources journalistiques, muséales ou issues d'archives publiques ou privées. Si son nom se fait discret dans l'actualité, il est aujourd'hui l'un des plus respectés et recherchés parmi les marchands et les spécialistes de la joaillerie moderne, comme en témoigne l'engouement pour ses créations sur le marché de l'art.
Avec l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, l'Art déco séduit le monde. De New York à Paris, la presse célèbre cet événement qui impose durablement ce style universel. Traversant l'Atlantique à bord de fastueux paquebots tels Ile-de-France et Normandie, des grands décorateurs français comme Jacques-Emile Ruhlmann, Jules Leleu, André Mare, Jean Dunand et Pierre Chareau exposent dans les grands magasins, de New York à Philadelphie. Du Mexique au Canada, cet engouement est porté par des architectes nord-américains formés à l'Ecole nationale des beaux-arts de Paris dès le début du xxe siècle, puis à l'Art Training Center de Meudon et à la Fontainebleau School of Fine Arts, deux écoles d'art fondées au lendemain d'une Première Guerre mondiale qui a renforcé les liens entre les deux continents. L'Amérique de Raymond Hood et de Wallace K. Harrison, auteurs du Rockefeller Center, adopte les architectes et artistes français Léon Arnal, Edgar Brandt, Jacques Carlu, Paul Cret, Alfred Janniot... Les recherches inédites de cet ouvrage dévoilent une émulation réciproque qui s'illustre aussi bien dans l'architecture et l'ornementation des gratte-ciel que dans le cinéma, la mode, la presse, le sport et l'art de vivre. Le nouveau style est porté par des figures telles que Paul Iribe et Cecil B. DeMille, Jean Patou et Paul Poiret, Lindbergh, Costes et Bellonte, Joséphine Baker ou Johnny Weissmuller. Trente-sept textes et 350 illustrations permettent de découvrir les liens uniques qui unissent la France et l'Amérique, depuis la statue de la Liberté de Bartholdi jusqu'au Streamline qui succède à l'Art déco. Ce nouveau design aux lignes fluides et galbées surgit dans les années 1930 et sera la vedette de la New York World Fair de 1939, qui a pour thème "The World of Tomorrow" .