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Le contrat Sienna
Morrell David
GRASSET
26,80 €
Épuisé
EAN :9782246594819
Chase Malone a démissionné de l'armée américaine pour devenir peintre et mener une vie paisible et solitaire. Aussi, lorsque Derek Bellassar, un trafiquant d'armes sans scrupules, lui commande une série de portraits de Sienna, sa femme, Malone refuse. Mais Bellassar ne supporte pas qu'on lui résiste... Au terme d'un affreux chantage, Malone est contraint d'accepter " le contrat " de Bellassar. Il se rend dans la propriété provençale de ce dernier, et fait la connaissance de la superbe Sienna. Très vite, il découvre que la jeune femme est menacée par la folie destructrice de son mari, un Barbe-Bleue sanguinaire, qui a déjà tué ses deux précédentes épouses. Malone et Sienna doivent fuir. Mais peut-on échapper à Derek Bellassar ? Le monde ne semble pas assez vaste pour abriter les deux fugitifs...
Depuis la mort de son fils, Jeremy, et la destruction de son couple, Matt Pittman, brillant reporter est devenu alcoolique, dépressif et suicidaire. Il est sur le point de se tirer une balle dans la tête au moment où Burt Forsyth, son ami et directeur du journal, lui demande d'écrire une dernière nécrologie. Celle de Jonathan Millgate, un des cinq "grands conseillers" privés du Président des Etats-Unis, qui quelques années plus tôt a été impliqué dans un scandale de transaction clandestine d'armes avec des militaires sud-américains, et qui est sur le point de mourir. Accusé du meurtre de Millgate, dont il a recueilli les énigmatiques derniers mots, Pittman est traqué par la police et par les véritables assassins du vieux politicien. Lui, qui voulait se suicider, ne pense plus qu'à sauver sa peau...
Résumé : Après un reportage en Bosnie dont il a failli ne jamais revenir, le photographe de guerre Mitch Coltrane prend la résolution de ne plus photographier que la vie et l'espoir. Pourtant, son passé va revenir le hanter et semer le chaos et la mort autour de lui. Ilkovic, un criminel de guerre dont Coltrane a rapporté des photos accablantes, le poursuit jusqu'à Los Angeles et menace ses amis et sa famille. Après avoir d'abord tenté de lui échapper, Coltrane décide de l'affronter et s'engage dans une lutte à mort avec le criminel... Parallèlement, Coltrane découvre dans la maison d'un ami photographe récemment décédé, de très vieux clichés représentant tous la même femme, une certaine Rebecca Chance, starlette des années quarante à Hollywood. Bientôt l'image de cette femme ne lui laisse plus de repos, et Coltrane se lance dans une enquête pour en savoir plus sur elle. Il va rencontrer Natasha, double parfait de Rebecca, et tomber amoureux d'elle. Mais il ne se doute pas qu'elle va l'entraîner dans un tourbillon de faux-semblants et de trahisons... Ce roman rappelle deux films d'Alfred Hitchcock : Sueurs froides pour l'obsession que peut engendrer une simple image, et Psychose pour la double intrigue.
Steve Decker est l'un des meilleurs spécialistes de la lutte antiterroriste en Amérique. Mais une opération secrète engagée à son insu cause la mort de 23 personnes. On lui fait porter le chapeau... Amer, Decker se retire au Nouveau-Mexique et tombe amoureux de Beth Dwyer. Il a ce dont il avait toujours rêvé : une femme belle et intelligente, et la perspective d'une vie de famille. Mais les événements en décident autrement : Beth disparaît... Qui est donc cette femme qu'il aime à la folie ? A-t-elle été enlevée par les ennemis de Decker ? L'aime-t-elle ou l'utilise-t-elle comme appât ?
Robert Conklin, professeur d'histoire à l'université de Buffalo, et trois de ses anciens élèves ont pris goût à l'exploration urbaine: visiter des lieux abandonnés et en général interdits d'accès. Cette nuit, ils vont investir les ruines de l'hôtel Parangon, accompagnés d'un journaliste qui cherche à comprendre l'intérêt d'une telle transgression... L'hôtel Parangon, un modèle de luxe lors de sa construction en 1901, semble receler plus d'un mystère son propriétaire, agoraphobe et hémophile, a été retrouvé mort sur la plage qui borde l'hôtel, un an après sa fermeture en 1968, et nombre d'histoires, étranges ou sordides, courent au sujet du lieu. Malgré ses scellés et ses volets clos, il n'est pas sûr que l'hôtel soit aussi désert qu'il y paraît...
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
En 2016, Alain Mabanckou a occupé la Chaire de création artistique du Collège de France. C?était la première fois qu?un écrivain africain était amené à y enseigner la littérature et la culture si souvent dédaignées du « continent noir ».Alain Mabanckou est l?héritier de l?histoire littéraire et intellectuelle de l?Afrique, qu?il retrace dans ces Huit leçons sur l?Afrique données au Collège de France. Croisant la stylistique et la vision politique, envisageant la littérature mais aussi le cinéma et la peinture, les Leçons d?Alain Mabanckou sont une nouvelle façon de visiter la francophonie, matière moins conventionnelle que son nom ne pourrait l?évoquer. La France n?est pas le seul centre de gravité de ce monde-langue. De « Y?a bon » à Aimé Césaire, la lutte a été longue pour passer « des ténèbres à la lumière », et c?est une vision apaisée des rapports de la culture africaine au monde que ces Huit leçons proposent.Loin d?être en concurrence avec la culture française, la culture noire, d?Afrique, de Haïti ou d?Amérique, l?enrichit. « La négritude n?est pas essentiellement une affaire de Noirs entre les Noirs, mais une façon de reconsidérer notre humanisme. »Le livre est enrichi d?un avant-propos inédit et de deux interventions d?Alain Mabanckou sur l?Afrique, dont sa fameuse lettre ouverte au président de la République sur la francophonie.Notes Biographiques : Finaliste du Man Booker International Prize, prix Renaudot 2006 pour Mémoires de porc-épic (Le Seuil), Alain Mabanckou est l'auteur de plusieurs romans à succès traduits dans le monde entier, dont Verre Cassé (Le Seuil, 2005), et d?essais comme Le monde est mon langage (Grasset, 2016). Depuis une quinzaine d?années il réside à Los Angeles où il est professeur titulaire de littérature d'expression française à l'Université de Californie -Los Angeles (UCLA).