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La méthode d'Alfred Adler. Esquisse d'une psychanalyse libre
Mormin Georges
BAUDELAIRE
20,60 €
Épuisé
EAN :9791020326898
Qu’est-ce que l’Homme ? A cette interrogation classique, Alfred Adler a entrepris d’apporter une réponse d’abord dans le cercle fermé des premiers psychanalystes, puis de façon indépendante. Sa conception de la psychanalyse qu’il nomme psychologie individuelle ne peut se soustraire à la connaissance de l’Homme. Ce livre, issu d’une longue réflexion, expose le point de vue adlérien sur l’Homme en général et sur l’individu sujet (individuum – sujet un et indivisible) en particulier. Georges Mormin propose une analyse synthétique de la méthodologie adlérienne, et un tour d’horizon sur l’apport de l’adlérisme à l’édification du champ des sciences psychologiques et anthropologiques. L’adlérisme, cette branche méconnue de la psychologie abyssale, met en lumière une esquisse cohérente de la personnalité, les sources d’un humanisme individuel et sociétal, une méthode éducative et préventive, une clinique analytique. Plutôt qu’une réponse vague prétendant englober toute l’étendue du questionnement humain, il est proposé un cadre de pensée et une conception de la vie en vue de la quête de vérité.
Lorsque le monde du héros s'effondre en quelques mois, il se retire dans un petit village pour échapper à son passé. Il sait désormais qu'il ne contrôle pas son existence suspendue à trop d'incertitudes. Résolu à vivre en solitaire, il fera quand même des rencontres inattendues. Seulement, suffiraient-elles à le guider vers une nouvelle vie ?
A moins d'une heure d'avion de Marseille, l'Algérie est véritablement un "voisin de palier" avec lequel la France a entretenu, au travers des siècles, des relations passionnelles faites d'attirance et de répulsion. La colonisation, la guerre d'indépendance, l'actualité sanglante des années 1990, ont ainsi suscité clichés et contre-vérités dans l'opinion publique française: "L'Algérie de 1830 était en friche; les Français l'ont mise en valeur", "Les Pieds-Noirs étaient des nantis", "L'Algérie tourne le dos à la francophonie", "L'armée manipule les insurgés islamistes", "Il n'y a pas de presse libre en Algérie", "Cinquante ans après, à quoi bon remuer le passé?"..., Fervent artisan du rapprochement de la France et de l'Algérie, Georges Morin analyse ici la réalité complexe de ce pays, dont le devenir ne saurait nous laisser indifférents.
Résumé : E tape essentielle de l'Histoire de l'Europe, la fin de l'Empire romain d'Occident, en 476, marque la transition de l'Antiquité vers le Moyen Age. Sur ses décombres se fixent les racines de l'Europe contemporaine. Cet événement - son contexte, son déroulement, ses acteurs - est pourtant mal connu. Comment, à la fin du Ve siècle, disparaît l'institution impériale en Occident, et quelles en furent les conséquences immédiates ? Pourquoi, après le partage de 395, l'Empire sombre-t-il en Occident en moins d'un siècle et survit-il plus de mille ans en Orient ? Cette mort rapide était-elle inéluctable ? Autant de questions sur le thème de la fin d'une civilisation, auxquelles Georges-André Morin apporte une réponse claire et précise. Chronique accessible et vivante, riche en personnages, en événements et en péripéties mouvementées, La Fin de l'Empire romain d'Occident offre au lecteur un aperçu novateur de cette période fondamentale mais mal connue.
Jacques Douai a été un artiste à l'écart du grand public et des médias. Son immense talent d'interprète de la chanson poétique n'a d'égal que sa détermination tenace de militant culturel. Sa carrière, qui a parcouru la seconde partie du XXe siècle, a commencé au cabaret : Chez Pomme, au Quod Libet, à La Rose Rouge, à L'Échelle de Jacob, Chez Solange, à La Reine Blanche, au Club du Vieux-Colombier... Tous ces lieux sont à l'origine de l'âge d'or de la chanson. La scène, le disque et la culture populaire se sont succédé pour cet animateur inlassable d'une prophétique civilisation des loisirs. Inspiré de Jules Ferry et des grands humanistes, Jacques Douai a porté le chant des poètes vers toutes les sensibilités. Il a été l'ambassadeur de la chanson francophone sous toutes les latitudes avant de créer, avec Thérèse Palau, le Ballet national populaire de danses françaises puis le Théâtre populaire de la chanson, enfin, avec Ethery Pagaya, l'admirable et généreux Théâtre du Jardin. Cet ouvrage veut ainsi répondre à un devoir de mémoire et d'amitié. L'aventure humaine et artistique de Jacques Douai doit échapper à l'indifférence et à l'oubli car elle témoigne de grandes et belles heures du patrimoine culturel et artistique français.
Shanice Ellington nous livre ses pensées et des vérités dans cet essai un brin philosophique et avant-gardiste. Ce livre n'a qu'un seul mot d'ordre : aider autrui. Comme la littérature peut sauver des vies et guérir les âmes, alors pourquoi ne pas l'utiliser à bon escient ? S'aider soi-même, aider l'autre et la société, sont les principaux sujets traités par l'auteur. Force est de constater que certaines personnes se retrouvent comme enchaînées, tiraillées de tous les côtés dans certaines situations pénibles que la vie réserve parfois. Au fil des pages de Vérité partagée ou pas, l'auteur nous conte son histoire de façon indirecte et nous invite à partager ou non ses vérités, afin de nous aider à remédier à ces situations. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage autour duquel nous apprenons qu'"avec de l'espoir et de la volonté, on peut tout rendre certain".
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.