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Parce que c'était lui. Les amitiés littéraires
Morlino Bernard
ECRITURE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782359051285
L ?amitié est une grâce. Elle se distingue des manoeuvres, des manigances. Mais elle ne tombe pas du ciel par enchantement. Elle est un voyage, non une destination. On parle beaucoup d?amour et peu d?amitié. Elle est pourtant omniprésente dans la littérature française. L?écrivain n?est pas toujours ce solitaire qui passe ses jours et ses nuits à noircir des pages. Il entretient avec ses pairs des amitiés sincères ou contradictoires, mais toujours fécondes. Qu?en reste-il ? Des lettres, des conversations, des témoignages parfois blottis entre les pages de livres oubliés. Montaigne et La Boétie, Voltaire et Mme du Deffand, George Sand et Gustave Flaubert, Marcel Proust et Lucien Daudet, Jean Cocteau et Max Jacob, Saint Exupéry et Jean Prévost, René Char et Albert Camus, Louis Aragon et Robert Desnos, Marcel Pagnol et Albert Cohen, Cabu et Wolinski... Sans oublier Berl, Soupault et Nucéra, trois écrivains recherchés pour leur sens aigu de l?amitié. Exclusives ou multiples, brèves ou durables, sereines ou orageuses : ce livre raconte trente-cinq de ces liaisons fraternelles, toutes riches de passions et d?échanges.
Il faut neuf mois pour faire un vivant mais combien de temps pour faire un disparu ? Voici un hymne à la "matchographie" , à la "butographie" de Maradona, l'un des plus grands artistes du XXe siècle avec Picasso et la Callas. Un exercice d'admiration pour le football de rue, non formaté et surtout sans vidéo surveillance. Bernard Morlino s'adresse au fuoriclasse (surdoué) dans un soliloque qui refuse le deuil : la littérature sert à raconter l'impossible. Le virtuose argentin -drogué et non pas dopé- fut un authentique maître à jouer de l'accord parfait du pied avec la terre. Un maestro de l'instant, magicien du réel. Au lieu de vivre sur sa renommée planétaire, le créateur fut un maudit qui brûla sa vie, hanté par la disparition de ses parents qu'il aurait toujours voulu garder auprès de lui. Maradona est mort le 25 novembre 2020 mais ce qu'a réalisé "El D10S" ne peut pas disparaître, surtout après tant de miracles accomplis sur le terrain du jeu et des plaisirs. Légendaire, le véritable insoumis reste une référence inimitable, et non pas un exemple. Le génie n'est pas contagieux. L'amour pour Maradona ne rend pas aveugle : il nous ouvre les yeux.
Résumé : Depuis une trentaine d'années, Bernard Morlino arpente les rues de la capitale, mais aussi celles de Nice et d'ailleurs, à la recherche de lui-même sans doute. À défaut de s'y trouver, le piéton suit les gens célèbres ou non pour les surprendre dans l'anonymat du quotidien. Il en résulte 138 portraits à l'arraché, pris sur le vif. Au fil du temps, sa collection comporte Samuel Beckett, Patrick Dewaere, Miles Davis, Jacques Tati, Claude Nougaro ou Romain Gary. Mais aussi Jacqueline Maillan, Chet Baker, Jean-Paul Sartre, Antoine Blondin, Cioran, Robert Doisneau, Dennis Hopper, Tardi ou Octavio Paz. Et bien d'autres personnages inattendus. Au final, ce bouquet de rencontres hasardeuses constitue une manière particulièrement originale de réinventer une forme de journalisme buissonnier.
Résumé : En 1974, Bernard Morlino tombe sur un livre d'Emmanuel Berl (1892-1976) qui va lui donner accès à la culture. Face à la bêtise contemporaine, l'amitié entre le lecteur et l'écrivain devient le recours idéal. Durant un apprentissage hors du commun, où s'entremêle 1914-1918, l'esbroufe littéraire, l'amour, la Shoah, la religion, la non-violence, l'Europe, Colette, Cocteau, Malraux, Drieu et Camus, le mémorialiste se souvient qu'il fut l'un des principaux animateurs de l'intelligentsia des années 30 avant de ciseler son autobiographie dans Sylvia. Pour sceller leur rencontre, Berl offre à Morlino sa correspondance avec Paul Morand qui tranche avec le journal inutile. Colère contre la mort. Morand ne sort pas grandi d'un inattendu trio où excelle Berl, le Voltaire du XXe siècle.
Résumé : La fraîcheur d'âme est-elle encore possible ? Epris de football tout autant que de littérature, Bernard Morlino se passionne pour Eric Cantona dont il ne prononce jamais le nom afin de briser la glace de la notoriété. Mais chacun reconnaîtra le légendaire champion qui s'illustra sous les couleurs de Manchester United. Une étonnante complicité naît entre les deux hommes durant la carrière mancunienne du joueur, au point que l'on sait plus lequel se révèle à l'autre. A la fois rebelle et altruiste, le stratège procure des émotions au même titre que Maria Callas ou Miles Davis. Hymne à la liberté, mais aussi à l'amitié et à la famille, ce récit porte un regard surprenant sur les aventures de l'étoile d'Old Trafford, le " théâtre des rêves ". Sur fond d'enfance, d'antiracisme, de gloire, de solitude, de violence, de poésie et de vérité aussi, s'écrit l'histoire de ceux qui ne veulent ni suivre ni guider.
Ce livre est un jeu : il s'agit de choisir sa vie, exercice difficile au début d'un parcours, mais qui devient plus facile, et plus ludique, quand on approche de la fin. Il est possible de mettre ceci en lumière et de laisser cela dans l'ombre, ou même dans le noir... Sans parler des tâtonnements de notre mémoire, qui nous accompagnent fidèlement, comme le mensonge. Et puis, ai-je pensé, cela m'évitera d'écrire mes mémoires, ce qui est toujours la barbe. J'aime mieux vivre ma vie que la raconter". Ecrivain, scénariste, parolier, traducteur, metteur en scène, mais avant tout conteur, Jean-Claude Carrière se raconte dans cet abécédaire intime qui va d'Aragon à Wajda, et de Doisneau à Shakespeare, en passant par l'Inde et par Pigalle.
Résumé : Avec sa saga L'Amie Prodigieuse, elle est l'une des autrices à avoir vendu le plus de romans ces dernières années... et pourtant personne ne sait qui se cache derrière le pseudonyme d'Elena Ferrante. Le journaliste Salomon Malka mène l'enquête, à la rencontre de proches, de connaisseurs, de traducteurs, d'éditeurs, de spécialistes, pour décrypter le mystère. Qui est l'autrice de L'Amie prodigieuse ? Quatre romans napolitains, publiés sous le titre générique de L'Amie prodigieuse, adaptés ensuite en série télévisée, ont fait sensation dans le monde entier, remportant un succès considérable en Italie, en France, en Allemagne, aux Etats-Unis... Pourtant, ces romans, traduits en 42 langues et vendus à plus de 5 millions d'exemplaires n'ont donné lieu à aucune interview filmée, ni aucune séance de dédicaces. L'autrice a choisi de rester dans l'ombre. Le mystère demeure : qui est Elena Ferrante ? S'agit-il du pseudonyme d'une autrice (ou d'un auteur) bien plus célèbre ? D'une écrivaine qui refuse la notoriété ? Ou bien Elena Ferrante est-il le pseudonyme derrière lequel la traductrice Anita Raja et l'écrivain Domenico Starnone se cachent pour écrire cette saga à quatre mains, comme l'affirme le journaliste italien Claudio Gatti ? Grâce aux témoignages de proches, de traducteurs, d'éditeurs et de spécialistes, le journaliste Salomon Malka mène l'enquête et tente de lever le voile sur le mystère Elena Ferrante.
Résumé : Janvier 1936 : la récolte de la canne commence à Bel-Event, une plantation de Martinique. Le commandeur Firmin Léandor, contremaître mulâtre, s'est trop avancé en promettant de livrer sept cents barriques de canne à l'usine. Alors, le "commandeur du sucre" surveille sans indulgence le travail des coupeurs et des amarreuses. Labeur éreintant, enfer quotidien : "Depuis le commencement du monde, le Bondieu a inscrit notre malheur dans l'envers du bonheur du Blanc". Békés, mulâtres, nègres-Congo, coulis. Depuis des générations, chacun obéit à la stricte hiérarchie de sa couleur et de son rang, courbé sous le poids d'une double fatalité : la négritude et la canne. Redouté par ses hommes, méprisé par le maître, jalousé par le "géreur" et par les autres commandeurs de l'île, Firmin lui-même ne peut que répéter l'antienne de sa mère : "Canne, c'est maudition". Il fallait, pour faire revivre les travaux et les jours de la Martinique agricole des années 1930, la passion, la mémoire et le français revigoré de Raphaël Confiant.
Résumé : " Jocelyne Sauvard restitue un Proust libre et bouleversant dans sa quête d'amour. Le lecteur devient son compagnon de route. " Alain Vircondelet A la recherche des femmes de Proust : une étude originale pour le centenaire de sa mort " Tout ce qui est tendre, poétique, pur, beau " - ainsi qu'il l'écrit à treize ans en réponse à un questionnaire destiné à une camarade de jeux - symbolise la féminité idéale pour Marcel Proust. Depuis qu'il a vu le jour, le 10 juillet 1871, il a vécu au plus près des femmes et les a aimées. Elles ont été ses confidentes, ses professeurs, celles qui apaisent. Elles lui ont servi de modèles, de muses fines et cruelles ; il les a désirées, admirées, les a comblées de lettres, d'éloges, de reproches, de fleurs, de notes. Et il a souffert pour elles en secret. Il les a dépouillées des fards, des convenances, a agencé leurs traits, leur personnalité, leurs mots avec d'autres, imaginés, pour les faire vivre à travers son oeuvre. Qu'elles soient duchesses, artistes, grandes bourgeoises, courtisanes, cuisinières, femmes de chambre ou secrétaires, A la recherche du temps perdu les a mises en lumière. D'ailleurs, des quelque deux cents personnages recensés dans l'oeuvre, plus de la moitié - cent vingt - sont des femmes ! Figures d'amour, de tendresse, ou figures du désir et du manque, Jeanne Proust, Adèle Weil ou encore Elisabeth de Clermont-Tonnerre sont remodelées par l'écriture et incarnent les héroïnes de sa littérature. Car " Maman ", tante Léonie, Françoise, Gilberte, Mme Verdurin, Odette, Oriane de Guermantes, Albertine, Léa ou encore Mlle Vinteuil, elles, sont immortelles !