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Curieux personnages
Morini Agnès
PU SAINT ETIENN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782862725536
Ce volume, le second d'une trilogie sur le thème d'a étrangetés ", comprend vingt études explorant des oeuvres italiennes comprises entre la toute fin du XVe siècle et la décennie en cours, littéraires, filmiques, picturales et opéristiques. Elles mettent en question les incidences narratologiques, esthétiques et bien sûr ontologiques de la monstruosité, de l'extravagance, de l'excentricité, de toute forme d'anomalie de personnages qui hantent les textes et les images considérés. On y croisera forcément, entre Pinocchio et les organes-soldats d'un roman du XVIIe siècle, des anges, des géants, des eunuques, des zombis et des loups-garous, les monstres les plus variés, des êtres hybrides, tantôt drôles, tantôt inquiétants qui, après les " Objets Etranges " précédemment examinés - voir volume publié dans la même collection -, marquent les tentatives, pour le coup troublantes, mais intellectuellement stimulantes, de la part des auteurs convoqués, de mettre en scène, pour mieux la contrôler, leur "curiosité ".
Dartigues Jean-François ; Hémar Agnès ; Marini Pat
Lors d'une fête de famille, ta grand-mère confond ton prénom avec celui de ton cousin. Quelques semaines plus tard, à ton repas d'anniversaire, elle te raconte deux fois la même histoire. Et puis un jour, elle ne te reconnaît même plus. Avec ce livre, tu vas pouvoir comprendre qu'elle ne le fait pas exprès, mais qu'elle est atteinte de la maladie d'Alzheimer. Cette maladie touche les personnes âgées. Petit à petit, leur mémoire perd sa capacité à retenir les souvenirs. Ainsi, si ta grand-mère oublie de te souhaiter un bon anniversaire, ne lui en veux pas trop.
Ca démange, ça brûle, ça sent mauvais ? Ca vous rend moche à vos yeux ? Votre corps fait des siennes, mais vous ne savez pas comment vaincre la gêne d'en parler ? Tous ces petits et gros tracas ont un point commun : il n'est pas aisé d'en parler à votre médecin. Trop anodin, trop loufoque, trop intime... Pourtant, aucune question n'est trop ridicule pour être posée. Et aucun désagrément n'a le droit de vous gâcher la vie, sous prétexte qu'il se niche sous vos aisselles ou dans votre intestin. Haleine, poux, gaz, sécrétions... Mélanie Morin, chroniqueuse au "Magazine de la santé", sur France 5, a mené l'enquête au fond de vos estomacs, à la racine de vos cheveux, sous vos draps et jusque dans votre culotte. Elle a sollicité des médecins chevronnés pour répondre aux questions les plus embarrassantes que vous vous posez. Sans tabou, cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui, un jour, ont eu envie de commencer une phrase par : "Docteur, j'ai un ami qui...". Soyons honnêtes, des questions "délicates", on s'en pose tous ! Grâce à ce livre, apprenez à mieux connaître votre corps, à dédramatiser et à vous décider à parler de votre souci, aussi gênant soit-il !
Résumé : Après la promulgation en 1484, de la bulle Summis desiderantes affectibus par le pape Innocent VIII, les sorcières deviennent le bouc émissaire idéal pour exorciser les maux de la société et les figures choisies par certains écrivains pour incarner les ennemis des paladins chrétiens. Sensible aux questions de la magie noire et de la sorcellerie, la littérature italienne des XVe et XVIe siècles aborde le motif de la nature diabolique des prétendues sorcières. Les développements de ce sujet dans le poème chevaleresque et héroï-comique sont directement liés à l'opposition entre l'exercice de l'autorité et la rébellion contre les figures concrètes et les structures abstraites qui détiennent le pouvoir. A travers l'analyse de certains poèmes - le Morgante de Luigi Pulci, le Roland Furieux de l'Arioste ou le Baldus de Teotilo Folengo -, nous entendons montrer que les topoï traditionnellement associés à la sorcellerie influencent profondément ce genre littéraire, qui est l'un des plus politisés de la Renaissance italienne.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.