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La Palestine dans l'étau israélien. Avant et après le mur
Moriamé Benjamin ; Khader Bichara
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782296023871
La construction d'un mur par Israël en Palestine s'achève et bouleverse le contexte du conflit au Proche-Orient par ses multiples conséquences : difficultés d'accès à l'eau, aux soins de santé, à l'enseignement, à l'emploi, à l'aide humanitaire, etc. Afin d'adapter toute approche future de la problématique israélo-palestinienne, une évaluation préalable de cette " nouvelle donne " s'avère nécessaire. D'une part, l'urgence de trouver des solutions au conflit va se trouver accrue par ledit édifice, qui rend la vie des Palestiniens plus précaire encore que par le passé. D'autre part, l'avenir géopolitique de la Palestine a été redessiné par le tracé du mur et par ses conséquences. Il apparaît donc indispensable de mesurer toutes les implications de la construction. Malheureusement, les initiatives actuelles de la communauté internationale pour résoudre le conflit font largement l'économie de cette analyse. Pourtant, le mur, comme une cicatrice qui rend le passé indélébile, ramène inévitablement à ses origines - l'occupation et la colonisation - et, dès lors, offre sur la situation une vue imprenable.
Félix Mora était comme un animal en chasse. Il parlait avec ses yeux et ne faisait qu'observer. Tout y passait : leurs dents, leurs yeux, leurs muscles... Les candidats étaient tous torse nu. Quand il est arrivé au niveau de mon père, Mora n'a rien dit. Il l'a regardé et il l'a tamponné". C'est une histoire française, une histoire d'immigration aussi. Comme des dizaines de milliers de Marocains, en 1963 le père de Mariame Tighanimine a été débauché par un agent recruteur, Félix Mora, au service des houillères du Nord et du Pas de Calais. Il fallait remplir les mines de France. Lahcen Tighanimine est alors envoyé à la mine à Lens. Avec une paie de 250 francs reçue tous les quinze jours en liquide, avec un logement et le charbon gratuit, le quotidien, loin de sa famille et de son pays, est loin d'être facile. Aucune de ces gueules noires, à qui on avait apposé un tampon vert pour rentrer en France comme du bétail, n'imagine rester. Une génération plus tard, dans l'hexagone, leurs descendants sont des centaines de milliers. Avec force et passion Mariame Tighanimine retrace ce pan de l'histoire encore méconnu ; cet "angle mort du récit national" , comme l'a écrit la journaliste Ariane Chemin. Elle raconte aussi la venue de sa mère, par le regroupement familial, le travail à l'usine, à Flins, chez Renault, après la fermeture des mines de charbon, l'installation de la famille à Mantes la jolie... Un destin arrimé à la France, où l'autrice, son frère et ses quatre soeurs sont nés. Notre histoire de France est un récit intime, un portrait familial émouvant, qui, au fil des pages, se transforme en un antidote puissant contre les poisons identitaires de notre époque.
Certains se demandent : "L'abolition est-elle une mesure trop radicale ? Pouvons-nous re ? ellement nous de ? barrasser des prisons et de la police dans leur ensemble ? " La re ? ponse est simple : nous le pouvons, nous le devons et nous agissons en ce sens. Quand quelqu'un nous cause un pre ? judice, nous sentons-nous vraiment mieux une fois qu'il a e ? te ? puni ? Ne serait-il pas préfe ? rable de restreindre ses privile`ges ou sa liberte ? de mouvement sans pour autant l'enfermer dans un lieu qui le rendra encore plus violent et compromettra ses chances de survie ? Comment aborder la violence qui s'exerce dans une socie ? te ? en la re ? duisant concre`tement au lieu de la reproduire inde ? finiment ? Militante, e ? ducatrice et autrice ame ? ricaine, Mariame Kaba s'en- gage pour la formation des jeunes a` la lutte contre la violence, le de ? mante`lement du complexe carce ? ro-industriel et la justice transformatrice. En attendant qu'on se libe`re est son premier livre publie ? en franc ? ais.
Camara Mariame ; Gatin Marie ; Lions-Oliviéri Mari
Résumé : Vous souhaitez progresser en français et vous sentir à l'aise pour communiquer en toutes situations ? Ce guide est fait pour vous ! Riche, pragmatique et illustré, il vous aidera à améliorer votre expression à l'oral comme à l'écrit. L'ouvrage comprend : - l'essentiel des façons de dire dans les trois registres de langue (standard, soutenu, familier) - 75 dialogues-modèles pour illustrer et mémoriser es phrases-clés de la vie quotidienne et professionnelle, - une sélection des codes culturels francophones et les expressions les plus courantes. Cet ouvrage fait partie de la collection 100% FLE, la collection pour progresser en français, 100% pratique, 100% actuelle !
L'alchimiste des visions du crépuscule, tel est le titre de l'oeuvre poétique que NAKOULMA Mariame dite Virial propose à notre lecture. D'emblée, elle décline les couleurs, annonçant sa prise de parole comme une ultime naissance, comme une re-naissance : "Les cris de mon peuple m'ont fait grandir Les pleurs de ces gens m'ont rendu adulte Que les cantiques de mes vers Exterminent la souffrance de mon peuple...". Son ambition, des lors, est claire. Alors que les autres filles de sa génération se préoccupent de coquetterie, Virial fixe son projet dans Respiration : défendre l'Afrique en général avec des mots, mais aussi faire parler les maux de l'Afrique pour exorciser routes les maladies politiques, morales, environnementales et culturelles qui semblent paralyser le développement du continent noir. Sa parole est appel à la mobilisation pour que tous les fils et filles de la Côte d'Ivoire, de l'Afrique et des nations s'humanisent et travaillent, agissent et se réinventent : le politique (Société hypertendue, Le périple de Baba), le journaliste (Pour une presse responsable), le paysan (Brave paysanne), le postulant (La signature), la femme (Femme, éducation et tradition), la jeunesse (L'enfant soldat)...
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.