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Louis Mettewie
Morelli Anne
CFC
18,00 €
Épuisé
EAN :9782875720733
Pour les Bruxellois, Louis Mettewie, c'est, avant tout, le nom d'un boulevard à Bruxelles. Pourtant, il s'agit surtout d'un personnage incontournable de son époque. Il était jadis bourgmestre de Molenbeek, une commune populaire de la capitale. Libéral et progressiste, il a oeuvré, entre autres, pour un droit de vote égalitaire. En 1897, il construit et dépose un brevet de vélo pliant, commercialisé sous le nom de Belgica, que l'armée belge adopte pour ses régiments cyclistes. Suite à ce succès, il se lance dans la fabrication d'automobiles dans ses ateliers et rebaptise son entreprise : Société des Cycles et Automobiles Belgica. Celles-ci sont d'abord électriques (déjà en 1899) puis fonctionnent au pétrole (1901). Il crée le premier Salon de l'automobile de Bruxelles en 1902 et s'avère un industriel de grande stature. Donnant congé à "ses" ouvriers le Premier Mai, ceux-ci peuvent aller manifester car, en tant que libéral progressiste, il souhaite un droit de vote pour tous, une des revendications de la gauche à cette époque. Dans sa commune, il modernise l'environnement, crée des parcs, des voiries et des centaines de logements sociaux. L'homme reste dans les mémoires comme libre-penseur et franc-maçon, défenseur de la liberté de pensée et d'expression. Il se comportera en patriote pendant la Première guerre mondiale. En 1921, on parlait de lui comme d'un "super-kastar" dans l'hebdomadaire Pourquoi Pas ? . Un personnage dans son incroyable modernité mêlée de contradictions. Auteurs Sous la direction d'Anne Morelli, historienne, professeure honoraire de l'Université Libre de Bruxelles (ULB) Avec des contributions de : - Jean Flinker, diplômé en sciences sociales (ULB), ancien enseignant - Jacques Gillen, historien (ULB), archiviste au Mundaneum (Mons) - Pascal Majerus, historien (UCL), conservateur de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Cornélie Mathys, historienne (ULB) - Savinien Peeters, documentaliste, responsable du Centre de documentation de La Fonderie (Musée des Industries et du Travail, Molenbeek) - Sven Steffens, historien (ULB), conservateur du Musée communal d'histoire locale de Molenbeek
S'inspirant de la thèse de doctorat défendue à l'Université Libre de Bruxelles (ULB) par l'auteur, cette recherche sur la didactique de l'Histoire s'appuie sur une enquête de terrain sur l'état de l'enseignement de l'Histoire, dans deux villes-témoins de la République démocratique du Congo (RDC). Elle révèle que l'enseignement de l'histoire rencontre, en RDC, peut-être plus qu'ailleurs et cela depuis son introduction dans le système éducatif, plusieurs problèmes : la censure du contenu par les pouvoirs, l'immobilisme des programmes européocentriques (de 1962 à 2005), l'insuffisance de formation initiale et continue des enseignants d'histoire, l'inadaptation des manuels et des pratiques d'enseignement, etc. Le bilan de cette "radiographie" peut sembler désespérant, mais si l'on veut changer la situation, il faut en tenir compte pour envisager d'appliquer les suggestions concrètes qui sont ici proposées.
Hostile à l'entrée en guerre de la Grande-Bretagne en 1914, Arthur Ponsonby publie un texte qu'il est ? possible de résumer en dix ? "commandements". Anne Morelli a systématisé ceux-ci en dix chapitres,? qui forment la trame de cet ouvrage. Pour chacun de ces principes élémentaires de la ? propagande de guerre, l'historienne s'est attachée à démontrer qu'ils n'étaient évidemment pas à l'oeuvre dans la seule Première Guerre mondiale et que, depuis, ils ont également été utilisés régulièrement par ? les parties en présence. La pratique du nouveau président des Etats-Unis, le prix Nobel de la Paix Barack Obama, n'y fait pas exception. 1. Nous ne voulons pas la guerre. 2. Le camp adverse est le seul responsable de la guerre. 3. L'ennemi a le visage du diable. 4. C'est une cause noble que nous défendons et non des intérêts particuliers. 5. L'ennemi provoque sciemment des atrocités ; si nous commettons des bavures, c'est involontairement. 6. L'ennemi utilise des armes non autorisées. 7. Nous subissons très peu de pertes ; les pertes de l'ennemi sont énormes. 8. Les artistes et intellectuels soutiennent notre cause. 9. Notre cause a un caractère sacré. 10. Ceux qui mettent en doute la propagande sont des traîtres.
Hugo se rend pour quelques jours avec sa maman chez son grand-père. En froid depuis quelque temps, les relations entre les deux adultes sont parfois tendues. Entre eux deux, le petit garçon, assoiffé de découverte et d'aventure, explore cette maison qu'il connaît peu. Une pièce en particulier l'intéresse au sous-sol : l'atelier du grand-père où trônent des machines mystérieuses et dangereuses. Hugo est très curieux de savoir ce que son papy y fabrique même s'il a un peu peur de lui. Avec sa longue barbe et son air bourru, il impressionne l'enfant. Mais surtout, l'homme est sourd-muet et communique par la langue des signes, un langage qu'Hugo a du mal à comprendre. Les gestes du vieux barbu sont brusques et sa patience vite agacée. Avec son imaginaire inépuisable, l'enfant se confronte à un monde d'adultes qu'il a parfois du mal à cerner. A force de ténacité, nos trois personnages vont pourtant parvenir à se faire confiance et à se rapprocher. Un album à découvrir dès 9 ans dont l'originalité tient notamment à la découverte de la réalité des personnes atteintes de surdité.
Un livre de la collection Lieux de mémoire consacré à l'histoire du dernier cinéma X bruxellois. Ouvert en 1972 au coeur de l'âge d'or du X, parfois surnommé "la parenthèse enchantée" , le Cinéma ABC, espace singulier bruxellois, a disparu en 2013. Ancré au coeur de la capitale, il était l'un des derniers au monde à projeter des films sur pellicule argentique 35 millimètres. A travers son histoire, ce livre dresse le portrait d'un monde underground interdit, à propos duquel très peu d'ouvrages ont été publiés en français. Au fil de ses quarante-et-un ans d'existence, l'ABC est devenu une sorte de musée clandestin, rempli de bobines de celluloïd, de piles d'affiches et de photos débordant de cartons empilés les uns sur les autres : un dédale d'espaces hantés par des récits inavoués. Outre d'abondantes références historiques, de nombreux témoignages de personnes l'ayant fréquenté ou y ayant travaillé (spectateurs, stripteaseuses, projectionnistes...) ont été réunis. Les textes sont richement illustrés par des documents souvent rares, voire inédits : photos d'exploitation, pavés de presse, affiches...
Nous sommes aujourd'hui dans l'urgence de repenser le lien - ce liant qui nous permet d'être en mouvance les uns avec les autres - et de repenser son alter ego l'exil. De liens et d'exils met en exergue des pratiques artistiques qui font le lien entre des contextes différents. Circulant entre l'Afrique du Nord et l'Europe et opérant dans un monde super-connecté, les artistes invités sont de manière permanente en lien avec des référentiels culturels et historiques multiples.
En suivant son chat, bien plus qu'un simple matou, Li, qui a l'esprit vif et curieux, rencontre Séhaltiel dans une étrange maison. Avec lui, Li va parcourir un labyrinthe fabuleux où, de sphère en sphère, d'étonnants compagnons de route lui révéleront les grands secrets de l'architecture. L'aventure de Li te parlera de l'importance de la couleur, de la lumière, des matières, de l'imagination... Ce conte fantastique et son carnet de voyage (celui de Li), richement illustrés de dessins originaux, t'inviteront à prendre part aux mystères de cet art, si important, qu'est l'architecture.