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L'orgue de Staline
Morela Alexandre
DO BENTZINGER
27,00 €
Épuisé
EAN :9782849606063
Cela fait soixante ans que son père lui manque... La Seine coule à ses pieds tourmentée, submerge les quais. Au loin Notre-Dame de Paris projette son ombre rassurante. La neige drue de décembre fouette une carcasse chétive qui sur le parapet affronte les bourrasques quand la vision revient, ravageuse : sur l'autre rive dans un paysage hivernal un corps se détache, celui de l'homme disparu en Russie dans une bataille insensée entrée dans l'histoire. Il gît, rigide, et tout blanc déjà du givre qui un à un effacera les traits d'un visage trop peu connu, tandis que l'orgue de Staline hurle sa funeste partition. Après avoir travaillé dans les Houilles, Alexandre Morela change d'orientation pour exercer pendant plus de quarante ans le métier de journaliste. IL habite aujourd'hui à Poitiers.
Scandale des abus sexuels, bouleversements climatiques, révolution numérique... Alors que l'Eglise est en crise et que beaucoup préfèrent le silence, une femme, laïque, prend la parole. Avec puissance, Isabelle Morel renvoie les baptisés à leur mission première : être des témoins du Christ. Que signifie aujourd'hui annoncer la foi, l'espérance et la charité? La légitimité du message de l'Eglise dépend-elle des conjonctures du temps ? Comment comprendre de manière ajustée la collaboration entre le peuple et le clergé? Quel rôle doivent jouer les acteurs pastoraux ? Et quelle spiritualité vivante peut y concourir ? Un appel sans concession de sursaut.
Dans le premier tome des Décisions absurdes (Folio Essais n°445), Christian More! a posé les bases d'une "sociologie des erreurs radicales et persistantes". Il arrive que les individus prennent collectivement des décisions singulières et agissent avec constance dans le sens totalement contraire au but recherché. Aujourd'hui, Christian Morel reprend son enquête où il l'avait laissée et se penche sur l'émergence, dans des univers à haut risque, de dynamiques visant à favoriser la décision éclairée, à partir de cas d'école saisissants : le débat contradictoire a été déterminant pour la fiabilité des réacteurs nucléaires de la Marine américaine; l'introduction d'une check-list de bloc opératoire a réduit la mortalité chirurgicale dans des proportions considérables; ou bien encore, l'armée de l'air ne sanctionne plus les erreurs pour faciliter la remontée d'informations. A partir de ces expériences, l'auteur esquisse des "métarègles de la fiabilité", synthèse de lois sociologiques et de prescriptions cognitives, comme la formation aux facteurs humains, les politiques de non-punition, les processus d'avocat du diable ou l'interaction généralisée. La sociologie des décisions hautement fiables qu'il propose va à l'encontre des idées reçues et s'applique, par sa vision étendue, à toute activité.
Avril 1508 : Aurelio, un jeune paysan d'une rare beauté, se rend à Rome pour se mettre au service du plus grand artiste de son temps : Michel-Ange. A 33 ans, ce dernier, qui se voit plutôt sculpteur que peintre, est pourtant forcé par le pape Jules II, surnommé "il papa terribile", de réaliser la décoration de la voûte de la chapelle Sixtine. Une commande sous forme de cadeau empoisonné qui serait l'oeuvre de l'architecte Bramante, le grand rival du sculpteur espérant sa chute. Ainsi contraint, l'artiste florentin, avec le soutien de sa muse Aurelio, s'attelle donc à la tâche tout en menant en parallèle la mystérieuse réalisation d'une sculpture qui pourrait lui coûter la vie.
Béni soit le vendredi ! Chaque semaine, c'est la même chose : le peuple de France égrène les minutes, compte les heures - moment sublime, les ondes frissonnent - , M. Morel va causer dans le poste. Retour sur deux ans de chroniques du bocage, l'homme étant à l'humour normand ce que Vialatte fut à la tomme d'Auvergne. Inventaire d'actualités intemporelles, éloge du sabotage, ivresse du pont-l'évêque, bilan cardiaque d'Alain Finkielkraut... Le temps passe, les pommes donnent, et c'est ainsi que Morel est grand !
Né le 25 Juillet 1918, alors que la Lorraine et l'Alsace sont allemandes, Jean BINZ devient français après le 11 novembre 1918. En 1942 il redevient par les hasards de l'Histoire, allemand, avant d'être à nouveau, en 1945, français pour de bon ! Il aura vécu entre-temps une aventure relativement peu connue en dehors des départements du Nord-Est, celle des "Malgré-Nous" enrôlés de force dans une armée qui n'était pas la leur. Les nombreuses rencontres, en Hongrie notamment, les échanges fructueux avec les habitants, les relations fraternelles avec les camarades "Malgré-Nous" qu'il a sous ses ordres... et puis l'accident grave qui le ramènera en France, après bien des vicissitudes, tout cela nous est raconté avec vivacité, drôlerie et émotion. Ce vécu a contribué à faire naître quelques années après, "l'Owé-O-Génie, dont Jean Binz est le concepteur et qui apporte depuis ses bienfaits à de nombreux malades.
L'étude des arts et traditions populaires telle que nous l'entendons aujourd'hui a pris son essor avec le romantisme. En Alsace, elle débuta sur une grande échelle avec les frères Adolphe et surtout Auguste Stoeber. Mais eux-mêmes avaient hérité de leur père Ehrenfried le goût pour la poésie dialectale et l'amour du patrimoine culturel régional. Tout le monde est d'accord pour saluer en eux les initiateurs de la recherche en matière de folklore en Alsace. Pourtant, si on les copie allègrement, on les connaît mal. Le présent ouvrage se propose donc de suivre ces trois chercheurs dans leur quête multiforme, de voir dans quel contexte historique et social ils s'inscrivent, quelles influences ils ont subies, comment ils ont trouvé leur place entre religion, histoire, littérature, ethnographie, mythologie, politique et idéologie, selon quelles méthodes ils ont travaillé, quel impact ils ont eu et qui furent leurs successeurs. Selon le principe "ce qui vient du peuple doit retourner au peuple", leur oeuvre n'était pas destinée uniquement au monde savant, mais aussi à la population dans son ensemble.
Il y a si longtemps. C'est un monde perdu, disparu, effacé, oublié. Ai-je été si petite? Et faut-il seulement se souvenir. Mon histoire commence en 1939, à la déclaration de la guerre... Mon enfance va durer jusqu'en 1947, jusqu'au début des années d'école au Collège de Barr. Elle va se dérouler toute entière dans ces deux maisons, ce jardin, ces prés, cette forêt. Truttenhausen. Ma mère, ma grand-mère. Elles s'appelaient Marguerite." Dans son livre, à la fois tendre et nostalgique, Christiane de Turckheim raconte son enfance alsacienne durant la guerre 39-45 où les deux maisons se transforment en Arche de Noé. La noblesse alsacienne, la force de caractère de deux femmes, le souvenir des angoisses et des joies de l'enfance, tout cela écrit avec beaucoup de charme et d'élégance, fait que Evrard et Marguerite est un livre différent. Livres et fleurs; avec cela on peut vivre écrit Christiane de Turckheim. Evrard et Marguerite est un bouquet de mots